See you around

Avant de quitter l'été brulant, voici quelques hymnes folk qui réchauffent le coeur et font du bien aux oreilles.
Encore des filles. Toujours des filles. Cette fois ci Sara Watkins, Sarah Jarosz et Aoife O'Donovan opèrent dans un style plus acoustique. Elles chantent ensemble et produisent sans surprise des harmonies vocales qui font trembler de plaisir.
Les demoiselles sont copines depuis leurs 9 ans. Elles découvrent ensemble la guitare, le piano puis la mandoline, le banjo ou le violon. Ensuite, le trio se fait rapidement remarquer dans le milieu du bluegrass.
On baigne dans l'Américana. Le plus classique. Pas le plus désagréable. Bien au contraire. Les intéractions entre les trois femmes amènent une douce tranquillité avec ce qu'il faut de modernité sans que cela ressemble à de la nostalgie mal placée.
Ce premier disque est donc une oeuvre parfaitement mesurée et maîtrisée. Il faut effectivement apprécier les ambiances boisées . C'est joli comme tout. La nature. Les amis. Les soirées d'été... on veut bien entendre tout cela. L'album donne l'envie de reprendre la route des vacances.
Rounder - 2018
Le Cours Classique – Yves Ravey – Joël Jouanneau – Sandrine Lanno – Théâtre du Rond-Point


De l’indiscipline à l’idéologie.
Ils sont deux sur scène. Philippe Duclos interprète Jean-François Saint-Exupéry, censeur d’études, Grégoire Oestermann, Conrad Bligh, le professeur principal. Ils évoluent à huis clos dans l’espace d’une salle de classe : un bureau, deux portes en fond de scène rehaussées par une estrade en fond de scène qui joue le rôle du couloir de collège Trinité. La scénographie est austère, l’interprétation rigoureuse, le collège en émoi.
Monsieur Pipota, professeur d’anglais, a accompagné les
collégiens à la piscine. A peine dans l’eau les élèves se sont jetés sur lui
pour essayer de le couler. Le professeur est sauvé de justesse par le professeur
d’EPS et le maître-nageur présents. Dès
lors, le censeur d’études va lancer une enquête pour comprendre le fil des
événements, établir les responsabilités et envisager les conséquences de tels
actes.
Mais alors que le spectateur s’attend à ce que des sanctions soient clairement établies à l’encontre des élèves, la rhétorique du censeur d’études, prise dans le contexte systémique des règles de fonctionnement de l’établissement, finit par dériver, doucement mais sûrement vers la mise en cause du professeur mis en danger et la défense des élèves.
Alternativement placé en situation d’élève de la classe ou
de témoin d’une commission disciplinaire, le spectateur assiste impuissant au
naufrage dramaturgique de la vérité et de tout sens moral. L’excès de mauvaise
foi et de zèle génèrent du rire, seul échappatoire possible pour le spectateur.
L’injustice et la médiocrité des échanges, des hochements de tête dans la
salle. L’absurde vient se confronter au réel.
Inspirée d’un fait divers et adaptée d’un roman, la pièce s’attaque avec finesse aux dérives idéologiques impulsées indirectement par des règles qui entrent en conflit de valeurs les unes avec les autres pour atteindre le pire, le déni, le mensonge et la mort. Pris dans le contexte d’un collège et de l’éducation, Le Cours Classique pose le problème de la liberté de conscience à la fois des professeurs ou du censeur d’études prêt à justifier l’impossible mais également celle des élèves exposés à une forme d’idéologie masquée. Cinglant.
Le cours classique
Jusqu'au 29 septembre 2019
https://www.theatredurondpoint.fr/spectacle/le_cours_classique/
Tournée :
4 — 6 DÉCEMBRE 2019 LA COMÉDIE DE PICARDIE / AMIENS (80)
25 JANVIER 2020 LA FERME DU BUISSON — SCÈNE NATIONALE / MARNE-LA-VALLÉE (77)
28 JANVIER 2020 THÉÂTRE DE CHELLES (77)
31 JANVIER 2020 LA PASSERELLE / PONTAULT-COMBAULT (77)
Morning Dancer

Drole de chanteur que ce Matthew accompagné des Atlas. Une pop post moderne, étrange et parfois hypnotisante.
Le souci avec ce genre d'artiste c'est que l'on doute rapidement de la sincérité. C'est trop bien pour être vrai. Morning Dancer est une disque qui a dû murir des années pour sortir avec autant de qualités. Matt Hegarty, James Drohan, Tommy Heap, Alex Roberts & Emma Gatrill sont des génies méconnues qu'il faut vite découvrir! Ce n'est pas possible autrement.
On ne sait pas si c'est du lard ou du cochont. L'Angleterre a l'habitude de nous sortir des nouvelles sensations toutes les semaines. Mais celui ci a tout de même cette capacité à se rappeler à nous. La voix de Matthew Hegarty est vraiment étrange. Pas le charisme du chanteur d'Elbow, mais pas loin! Le niveau est très haut. Et inhabituel.
Parce que les musiciens ont une façon bien à eux de pratiquer la musique. L'exercice n'est pas d'impressionner mais d'accompagner. L'osmose que cette petit équipe bien discrète renvoie dans ses chansons est une découverte rassurante: le rock n'est pas qu'une histoire de muscles. La sensibilité se confond avec le raffinement.
On se sent familier avec eux. La maitrise nous pousse à s'ouvrir à une musique assez folk finalement. On retrouve presque les vertus de la lenteur, notions désormais obligatoires pour survivre dans notre petit monde moderne et capitaliste.
Rien à perdre et tout à gagner ici! Quelques vocalises et des instruments bien utilisés, Morning Dancer est le disque à découvrir absolument.
Mata - 2019
Summer of ’84

Après les filles avec des boules, voici la série B qui n'a pas encore les testicules descendues!
Summer of '84 a un pitch impayable qui ne peut que forcément plaire: un jeune garçon de quinze ans s'interroge sur la santé mentale de son voisin. Ce dernier pourrait être un serial killer vraiment coriace. Pourtant pour tout le monde, ce voisin est un gentil policier très avenant et très poli...
On avait donc là une version vintage de Paranoiak avec ce lien très fort à Fenêtre sur Cour. En plus on a droit à une bande de potes à la Goonies. Donc tout est réuni ici pour une série B nostalgique, dans l'air du temps...
Mais ca ne fonctionne jamais. L'ennui guette à chaque coin de rue de cette banlieue qui n'en finit pas de cacher des secrets immondes. Tout le monde s'emmerde profondément dans ce récit raide comme un cadavre.
Les auteurs du film ne veulent pas de fausse note. Il récite l'histoire la plus banale du monde avec l'envie farouche de ne pas du tout avoir d'imagination! Ce n'est pas nostalgique. C'est réactionnaire.
Ce n'est pas un film mais un terrain balisé où le spectateur court avec plusieurs longueurs d'avance sur la petite bande à la Stand By Me. Le film montre une fois de plus que la banlieue bourgeoise peut cacher d'affreux secrets mais ca souligne surtout un manque flagrand d'intérêt pour le film de genre. Donc tout l'invers de Girls with Balls, autre série B qui veut rendre hommage.
Ici, on prend soin des décors, des fringues, des brushings, des inévitables BMX et des fameux WalkieTalkie. Pour les personnages et l'histoire, visiblement il y a personne! Pourtant il y a bien trois noms au générique pour la réalisation! A trop s'occuper des détails, on oublie l'essentiel. Dans le genre, on aurait aimé être un tout petit peu effrayé par cet essai vintage très décevant.
avec Graham Verchere, Judah Lewis, Caleb Emery et Teria Skovbye - L'atelier d'images - 2019
Girls with balls

Plus c'est con, plus c'est bon. Un adage qui va bien à cette petite série B franco belge, gore à souhait et finalement assez marrante.
Avec son titre féministe et rageur, le premier long métrage d'Olivier Alfonso vise les tripes, les viscères et les vomis de sang et de glaire. Il cherche aussi à tortuer vos zygomatiques.
C'est le projet de cette comédie horrifique qui promet une confrontation ultime entre une équipe de joueuses de volley et des rednecks déjantés. Il va y avoir du spectacle. Et des morts bien sanglantes!
D'un coté, nous avons donc des petites nanas rigolotes qui se crepent le chignon avant de se transformer en Ellen Ripley du pauvre. En face d'elles, les Aliens sont des chasseurs crétins, tarés et finis au pipi...
Au milieu de ce ce jeu de massacre assez classique, on trouve des blagues de mauvais gout, des apparations de gens connus (Guillaume Canet, Thomas VDB et d'autres) et de spectaculaires bastons. Ajoutez à cela un Orelsan lunaire qui se prend pour le choeur antique qui anticipe le drame qui se précipite dans l'enfer de la série B dégueu, craspec mais fonciérement sympathique.
C'est souvent maladroit mais les actrices donnent tout pour que le survival se mélange à la comédie. Dans les deux cas, ce n'est pas l'éclatante réussite mais les auteurs du film font tout pour la campagne devienne un décor crédible quasi américain. Le surjeu global de l'entreprise profite d'un récit court et efficace.
Ce n'est pas parfait, loin de là, mais on ne peut pas vraiment en vouloir à ce film volontaire, qui fait la nique aux conventions françaises. Le bon gout ne se relève pas de cet effort français, et vous savez quoi? Ca fait du bien
Avec Camille Razat, Manon Azem, Tiphaine Daviot et Denis Lavant - 1h15 - Netflix
The center won’t hold

On a passé une bonne partie de l'été à défendre le rock au féminin. A la mi aout, les représentantes les plus farouches du style riot grrrl sont revenues...
Donc ca ne va pas rigoler. L'art est chose sérieuse. La musique doit se nourrir de tout et de tous. Le combat est une forme de rock, assurément. Le trio féminin se mouille depuis ses débuts pour que la cause féministe ne soit pas un cliché qui agacerait les balourds et les sexistes.
Depuis leurs débuts, elles osent. Elles se construisent un rock volontaire, défiant les us et coutumes. On adore la volonté et la férocité de ce groupe qui ne se laisse pas aller à la facilité. Ce n'est pas une sinécure, un disque de Sleater Kinney.
Ce neuvième album est produit St Vincent, autre étendard du rock féminin. Ensemble, elles réactivent une espèce de disco, crédible, instrumentale et vindicative.
Elles prennent encore une fois parti pour un rock dansant et solide. Le centre effectivement ne tient plus: les choix sont radicaux sans être extrèmes.
Carrie Brownstein et ses deux complices se sont séparées au milieu des années 2000 pour mieux se retrouver presque dix ans plus tard. Leur hargne a muri en une espèce de conscience politique sociale qui résonne sur leur punk de plus en plus raffiné et complexe.
The Center won't hold n'est donc pas une oeuvre facile mais elle est passionnante et se mérite au fil des écoutes. Il est possible d'entendre l'un des groupes les plus intéressants du moment!
mom+pop music - 2019
îLel

La ritournelle est très moderne. Un riff de guitare qui pourrait se réclamer des idées géniales de Vampire Weekend. Cela éveille l'intérêt pourWilfried Hildebrandt, ce drôle de barbu qui nous fait du charme, à sa manière, sur la pochette bien rouge de son album, qui se révélera sanguin.
Le garçon, la quarantaine heureuse, est un pur produit de La Rochelle. Un artiste qui a la musique au sommet de sa passion. Qui ne veut pas se vider de sens dans un système un peu trop impersonnel.
Les premières chansons de son disque nous séduisent par ce sentiment d'épanouissement. Il tente des choses. L'expérience a transformé le bonhomme en musicien étonnant. On se surprend à apprécier ce mélange de pop et de chanson française.
Ca cogite dans les textes tout comme les musiques... La maturité est assez saisissante. Les paysages sonores sont anglo saxons mais les embruns qui caressent l'auditeur sont bel et bien franchouillards. Et ce n'est pas déshonorant.
Non, franchement, on adore la personnalité complexe de Hildebrandt. Il s'assume totalement sur un disque qui aspire tout ce qu'il aime. Deux titres se nomment Cannibale et Travesti. Effectivement cela pourrait bien représenter l'esprit original de ce disque sensible, à rougir de plaisir.
at(h)ome - 2019
Fear Inoculum

On n'attendait plus Tool. Depuis leur dernier disque en 2006, le metal a bien changé et les délires mystiques n'ont pas vraiment leur place désormais. Autant dire que ce cinquième album va vous rendre nostalgique! Et heureux!
Dans notre petit monde formaté où tous les succès sont interchangeables, les chansons nouvelles de Tool surprennent. C'est un très gros disque avec de gros morceaux qui pour beaucoup dépassent les dix minutes.
Aller au bout de ce cinquième effort n'est pas facile. On n'est pas aidé par notre époque à se concentrer, attendre et surtout apprécier. Connectés à tout, on n'entend plus grand chose.
La singularité de Tool va vous exploser à la figure. C'est du rock transgressif parce qu'il se veut intelligent et volontaire. Les Californiens de Tool ne sont pas éloignés des grands illuminés de cette même région. Ils sont bien perchés comme un Jim Morrison et exigeant comme Brian Wilson.
Ils sont un poil plus énervés. Pourtant ils ont pris leur temps pour ce Fear Incolum qui nous rappelle qu'il y a autre chose que des vikings musculeux dans le monde stéréotypé et graphique du Metal. Là, c'est construit et nébuleux.
Maynard James Keenan, le leader du groupe, n'a pas vraiment vieilli pour nous diriger dans le style alambiqué du groupe, sorte de labyrinthe sonore dans lequel on se perd avec plaisir. Parce que c'est plutôt le cerveau qui travaille que les muscles. Ca ne va pas vous empêcher de suer sur ce très long album.
Avec son style progressiste, on pense à une version énervée de Pink Floyd. La musique se veut le reflet d'une pensée. Dans un monde cynique, où la dérision mène la danse, cette croyance ressemble presque à une bouée de sauvetage. Un bonheur musical. Pas toujours facile d'accès mais minutieux.
Au delà de tout cela, le disque défie le Monde. Trop long. Trop complexe. Trop tout. Et à la vue des ventes du disque, Tool avait trop manqué à beaucop de monde. Une bonne nouvelle.
RCA - 2019
Une fille facile

La fin de l'été est proche. La cinéaste Rebecca Zlotowski prolonge le plaisir avec une idée simple et lumineuse: célèbre la liberté féminine.
Dès le début de son film, elle exclut toute forme de voyeurisme. Effectivement, la réalisatrice a eu l'étrange idée de prendre la sulfureuse Zahia Dehar pour jouer une poupée qui dit pas forcément non! Ancienne escort girl, elle est filmée sur la plage dès les premières minutres, nue. Et voilà, on oublie déjà toute l'excitation que provoque la jeune femme.
Très vite, on devine le projet de Rebecca Zlotowski: sonder la féminité extrême, célèbrer toute forme de liberté, accabler un peu le pouvoir et la société sur le sort des femmes dans notre monde.
Un constat louable. A l'époque de metoo, il n'est pas surprenant. L'enjeu néanmoins est politique: la réalisatrice compose un portrait de femmes qui échappe aux clichés. Elle se jette sur les stéréotypes et les abat sans vergogne. Son histoire: quelques semaines de vacances entre une bimbo lettrée et sa cousine encore innocente, qui s'ouvre aux sentiments en faisant une riche rencontre.
Les hommes insultent ou mentent: ils construisent une petite entreprise de démolition pour que les femmes ne jouent pas à jeu égal. Le film glisse étrangement vers le discours politique avec une élégance assez évidente.
Il y a certes Zahia Dehar, objet curieux de désir. Tout en décalage controlée. Diction délicate. Physique trafiquée. Attitude faussement nonchalante. Mais il y a aussi Mina Farid, personnage principal qui sera justement notre lumière dans ce monde fait de faux semblants et d'inégalités sociales (génial duel entre Zahia Dehar et Clotilde Coureau) qui décident de tout.
La démonstration est sévère, juste mais un peu trop appuyé. Heureusement Zlotowski soigne le décor et le style. Le film de plages. Ou de vacances. ou d'adolescence. Pas Les Sous Doués mais plutôt les films de Rohmer ou les premiers Diane Kurys. Les souvenirs du cinéma hantent ce film aussi. Bardot et les grandes actrices qui se cachent dans des robes hallucinantes et cinématographiques. Même Magimel, acteur abimé en quête de rédemption, semble revivre et donner quelque chose de Robert Mitchum à ce spectacle assez fascinant.
Jamais parfait, Une fille facile évite tous les pièges et prolonge cette douce période estivale.
Avec Mina Farid, Zahia Dehar, Benoit Magimel et Nuno Lopes - Ad Vitam - 28 aout 2019 - 1h32
Wedding Nightmare

PETIT FILM D'HORREUR INTIMISTE A PETIT BUDGET MAIS AUX GRANDES AMBITIONS.
INCLASSIFIABLE SI CE N'EST PARMI CEUX QUI MÉLANGENT HUMOUR ET GORE TRÈS AISÉMENT. ÇA COMMENCE GENTIMENT POUR FINIR EN BOUQUET FINAL EXPLOSIF ET C'EST EXACTEMENT CE QU'ON ESPÈRE QUAND ON VA VOIR CE GENRE DE FILM CRESCENDO.
UN PEU DE REBELLION ET DE COURAGE POUR CELLE QUI N'A PLUS RIEN A PERDRE. LES ACTEURS SONT CONVAINCANTS ET CETTE DOUBLURE DE MARGOT ROBBIE A TOUT DE LA PROCHAINE SCREAM QUEEN.
ON RESSENT BIEN SA PEINE, LA PAUVRE. CETTE SCÈNE DANS LA BERGERIE, BREEEE. ÇA RESTE TRÈS PLAISANT A REGARDER MAIS ÇA AURAIT PU ÊTRE TELLEMENT PLUS. C'EST PROBABLEMENT LA MISE EN SCÈNE QUI NE REND PAS HOMMAGE À TOUT CE DÉCOR.
LE MANOIR EST SUPERBE, MAIS LE TOUT EST SURVOLÉ. ON NE S'ATTARDE PAS SUR LES DÉTAILS ET C'EST CE QUI ME FRUSTRE LE PLUS. IL Y A TOUS CE QU'IL FAUT, MAIS IL FAUT DU TEMPS POUR QUE LE TRUC CE PASSE ENTRES EUX ET MOI. J'AURAIS AIMÉ ÊTRE UNE CHASSEUSE COMME
LES AUTRES ET PARTICIPER A CETTE NUIT DE NOCE MACABRE PLUTÔT QUE DE RESTER LA DANS UN COIN CACHÉE A ATTENDRE QUE L'ON TROUVE LA PROIE.
UN SIMPLE DÉTAIL QUI AURAIT APPORTÉ UN GRAND PLUS À CE FILM D'HORREUR QUI A TOUT POUR PLAIRE. MAIS ON PEUT DÉJÀ SE CONTENTER DE CE SPECTACLE DÉCALÉ ET ULTRA VIOLENT AVEC DES SCÈNES BIEN GLAUQUES, ET GORES. DES COURSES POURSUITES HALETANTES (PAS TRÈS BIEN FILMÉES C'EST DOMMAGE) ET DES PERSONNAGES HAUT EN COULEURS. DÈS QUE L'ON POURRAIT TROUVER UN PASSAGE GROTESQUE, IL EST IMMÉDIATEMENT CONTREBALANCÉ PAR UN TRUC AUQUEL ON NE S'ATTEND PAS ET ÇA C'EST C'EST LE SUREMENT LE MEILLEUR POINT DU FILM.
ON A EN PRIME UNE JOLIE SATIRE SUR CES "FUCKING RICH PEOPLE" QUI ONT VRAIMENT LE MONOPOLE DES EXTRAVAGANCES FUCKED UP ! ILS TUERAIENT PÈRES ET MÈRES POUR GARDER LEUR STATUT DE LA HAUTE. TRADITION OBLIGE, ON AURA JAMAIS VU AUSSI SANGLANT COMME ÉPOUSAILLES. READY OR NOT, LE JEU COMMENCE.
AVIS AUX AMATEURS
Avec Samara Weaving, Adam Brody, Mark o'Brien et Henry Czerny - 20th century fox - 28 aout 2019 - 1h36



