Royal corgi

WARF WARF WARF...! HA LE FAMEUX CHIEN DE MADAME LA QUEEN ELIZABETH.
SYMPATHIQUE PETIT CORGI, BEAUCOUP MOINS AUPRÈS DE SA MAITRESSE, APRÈS AVOIR MORDU LES BIJOUX DE DONALD TRUMP. C’EST AINSI QU’EN UN CLAQUEMENT DE DENT, LE PRÉFÉRÉ DE LA REINE N’EST PLUS.
FINI LES MUGS, LES DRAPEAUX, LES ASSIETTES À SON EFFIGIE, LES 1000 PHOTOS EXPOSÉES PARTOUT. SURENCHÈRE DE GOODIES ET DU STYLE MADE IN BRITAIN. MÊME DU HAUT DE SES 150 ANS, LA REINE N’EST PAS CONTENTE ET LE LUI FAIT BIEN SAVOIR...
ON SUIT DONC LES AVENTURES DE CE PAUVRE CORGI PRÉNOMMÉ REX, QUI SUITE À SA PUNITION, S’EST ENFUI DE BUCKINGHAM PALACE. UN ROAD TRIP CANIN POUR RETROUVER SON CHEMIN ET TROUVER SON IDENTITÉ MAIS SURTOUT RETROUVER GRÂCE AUPRÈS DE LA REINE MÈRE QUI EN ATTENDANT, A REMPLACER SON POILU PAR L’UN DES 3 AUTRES CHIENS DÉJÀ À SA DISPOSITION.
ÇA AURAIT ÉTÉ MON IENCH, DEJA LE COUP DE TRUMP BRAVO ET PUIS MON BUBU IL EST IRREMPLAÇABLE LOL BREF. C’EST MIGNON SUR CERTAINS POINTS, ILS ONT ESSAYÉ DE FAIRE DANS LA MÊME LIGNÉE DE « COMME DES BÊTES » MAIS C’EST RATÉ.
VISUELLEMENT CA PEUT PLAIRE, CA CHANGE MAIS CE N’EST PAS DU TOUT MA TASSE DE THÉ. LA MUSIQUE EST NULLE MAIS ELLE EST SURTOUT NON STOP. LA
CARICATURE DE DONALD ET MELANIA FAIT SOURIRE. LA SATIRE DU MARIAGE FORCÉ ET DU HARCÈLEMENT ET L’HYPER SEXUALISATION MÊME CHEZ LES CHIENS BEAUCOUP MOINS.
CE N’EST PAS UNE HISTOIRE COMMUNE SURTOUT POUR UN ANIMÉ MAIS C’EST UN POIL DE CHIEN DÉPLACÉ POUR UN FILM VRAIMENT FAIT POUR LES TOUT PETITS. ENCORE QUE JE ME POSE LA QUESTION DE POUR QUI EST FAIT CE FILM.
JE SUIS POUR ABORDER TOUT PLEIN DE SUJETS MAIS LA, CE N’EST PAS APPROPRIÉ. ET ÇA CE N’EST QUE LA PREMIÈRE PARTIE DE L’HISTOIRE. D’ASSEZ MAUVAIS GOÛT, D’AILLEURS, DANS LE GENRE LES SIMS A LONDON.
BREF BIZARREMENT C’EST LA DEUXIÈME PARTIE, UNE FOIS QUE REX EST DEHORS, QUI MÈME EN ÉTANT SANS SURPRISE, REHAUSSE UN PEU LE FILM. NANA JE DECONNE, ON VOIT L’UNIVERS DES CHENILS ET PUIS VOILA. MÊME LES PERSONNES QUI VIENNENT ADOPTER UN CHIEN NE PRENNENT PAS DE LAISSE. CA MANQUE VRAIMENT D’UN SCÉNARIO, À CROIRE QUE CEUX QUI ONT FAIT CE FILM N’Y CONNAISSENT RIEN AUX CHIENS.
CE N’EST PAS DRÔLE. ALORS BIEN SÛR QU’ON LE TROUVE MIGNON ET ADORABLE LE JOLI TOUTOU. MAIS EN DEHORS DE CELA, IL NE SE PASSE RIEN. C’EST VRAIMENT LOIN D’ÊTRE LE MEILLEUR FILM D’ANIMATION DE TOUS LES TEMPS. IL Y AVAIT DE QUOI FAIRE MAIS CA AURAIT PU SE CONTENTER D’UN DIRECT DVD OU D’UN PROGRAMME TV.
AVIS AUX AMATEURS
Appolo films - 10 avril 2019 - 1h22
Signs

On aimait bien cracher sur l'Amérique et ses défauts. Encore plus depuis qu'ils ont un grincheux de couleur orange à la tête des Etats. Aujourd'hui il faut quand même leur reconnaitre qu'ils sont fortiches quand ils font du rock!
Le vrai. Le classique. Celui où il y a des guitares qui brillent. Ou il y a une chanteuse à sauver. Ou il y a des cuivres pour romancer l'ensemble. Tedeschi Trucks Band est d'ailleurs une histoire d'amour.
D'un coté il y a la blonde Susan Tedeschi, chanteuse et guitariste indépendante. De l'autre, il y a Derek Trucks, poilu virtuose de la six cordes lui aussi, depuis qu'il a neuf ans d'ailleurs. Ces deux là s'aiment tendrement et prolongent leur passion au sein d'un groupe. C'est trop beau pour y croire. On pense un peu à Fleetwood Mac...
Les époux font donc preuve de fidélité au blues sur des chansons aussi lisses qu'efficaces. Tout y est. On jubile comme devant un western où les méchants sont de toute facon punis à la fin.
Ici les amoureux rendent justice au blues rock, à la soul, au gospel. C'est la chevauchée fantastique (des poissons comme le suggère la pochette). Et tout finira sur un happy end.
Il n'y a pas de surprise mais ce rock a le grand mérite d'être assez réjouissant et sacrément généreux. Ca gomme bien les défauts de ce grand pays, qu'ici on aime détester...
Fantasy - 2019
Droles de petites betes d’Antoon Krings

Difficile de résister à ces petites bestioles au coeur d'une grande et belle exposition!
Avant toute chose, un aveu: la lecture des livres d'Antoon Krings sont une torture. Drôles de Petites Bêtes profite d'une superbe illustration mais pas forcément d'un texte facile et lisible. C'est la misère même! Paroles de papa qui lit des histoires à ses deux petites filles tous les soirs!
Mais on se rabiboche avec ce monde qui depuis s'est dilué sur d'autres médias avec cette incroyable exposition qui va évidemment ravir les petits mais surtout épater les grands.
Car les auteurs de l'exposition ne se sont pas limités au talent d'Antoon Krings (né à Fourmies dans le Nord de la France ca ne s'invente pas) qui a fabriqué un univers fleuri, précis et inédit.
Non, les petites toiles carrées de l'artiste ne sont qu'un repère dans l'exposition. Oui, les parents vont pouvoir tisser des liens avec d'autres styles, d'autres arts et d'autres talents!
Les références fleurissent dans chaque nouvelle pièce visitée. Les surprises sont nombreuses. L'aspect commercial de l'oeuvre et le coté arriviste de l'affaire disparaissent au profit d'un discours astucieux sur l'art et même l'écologie. Nos enfants ne sont pas pris pour des abrutis. Les grands non plus. Drôle d'exposition!
Au musée des arts décoratifs de Paris - du 11 avril au 08 septembre.
Dogrel

Un accent qui roule beaucoup autour des "r" et des riffs imparables: une nouvelle sensation irlandaise!
Des Clash à Oasis, les petits lads de Dublin se sont bien instruits durant leur jeunesse. Maintenant ils recrachent automatiquement une musique diablement populaire dans le bon sens du terme.
A l'heure où tout le monde bidouille sa musique, la simplicité apparente de Fontaines DC en impose. Les gars jouent sans fil et sans cacher leur lacune technique. Cela n'empêche pas d'avoir de très bonnes idées.
Donc en Irlande, on cherche encore cette spontanéité et cette énergie quasi brute. On n'est pas vraiment dans le chant traditionnel ou le hit à la U2. C'est une espèce de cri original, mélodique et authentique.
Cela donne des morceaux rapides et presque poétiquescar les cinq Dublinois y croient dur comme fer: leurs chants sont libres et crus. à l'heure du numérique, ca fait un bien fou. Il leur faut quarante minutes pour remettre les pendules à l'heure.
Passionné de littérature, le chanteur et parolier prend sa place dans des morceaux faciles d'accès qui convoquent les meilleurs souvenirs de la pop. Celle qui veut dire quelque chose. Sans déranger personne. En voulant amuser tout le monde. Ces petits gars ont tout compris à la musique. Leur disque est une leçon!
Partisan - 2019
Let’s party down

Me voilà mal barré pour juger ce disque: il y a un solo d'harmonica. J'aime automatiquement un disque où il y a un solo d'harmonica. Moi, je fais la fête avec ses amoureux du blues.
C'est le onzième album de Awek, réunion d'amoureux du blues. Désormais, les Français enregistrent en Californie. A San Jose! Et dans leurs nouvelles chansons on croise des gloires du genre. Ils ont leurs galons désormais. 25 ans de carrière, cela en impose.
Et le quatuor connait bien les règles. Il y a donc cet harmonica, complèment incroyable auquel je suis sensible mais il y a surtout un cahier des charges, hyper bien écrit!
Pour les surprises, il faudra repasser. Awek respecte le blues et surtout l'honore. Ils s'attardent sur le blues primitif, celui qui a donné l'inspiration aux Rolling Stones.
Les conditions d'enregistrement semblent bien vintage! On a l'impression de découvrir un vieux vinyl des années 50. La voix de Bernard Sellam est saisissante et surtout on prend un malin plaisir à écouter les rythmiques éternels et les effets discrets du groupe qui affronte ce mythe du blues.
C'est un disque finalement courageux. Il dépoussière tranquillement le genre et ressemble à une piqure de rappel. Les vieilles valeurs ont parfois du bon...
Absilone - 2019





