The Mentalist

Mais c’est qui bordel ce John Le rouge !!!
J’avoue, si je suis assez fanatique de série US depuis de très très nombreuses années, de Six Feet Under en passant par The Shield, et autres Mad Men ou House of Cards ou même françaises quand elles piquent et claquent (Mafiosa, Engrenages…) et j’en passe… j’ai toujours eu un peu de mal avec la ligne éditoriale de TF1 ou de France 2 sur la thématique, non pas par snobisme mais par goût, c’est comme ça, m’emmerdez pas j’suis pas d’humeur.
Évidemment, je ne parle pas ici des bas fonds atteints avec des trucs de haute volée telle que Soeurthérèse.com ou Julie Lescaut, mais bien des séries où, en règle générale, les scènes se déroulent de façon obligatoire dans un hôpital ou font appel à des flics qui, à la différence de nos joyeux Braquo, sont assez propres sur eux, assez peu heurtés par la vie, portent la cravate 90’s comme personne et disposent de moyen qui rendraient jaloux James Bond.
Le scénario se répète tous les 3 épisodes, grosso modo, un méchant (mais qui en fait au départ quand il a témoigné était gentil que non non non tu peux pas te douter que c’est lui tellement qu’il a l’air gentil avec une vie normale, au choix chauffeur-livreur ou employé d’un magasin de Hi-Fi) a tué une pauvre strip-teaseuse dans un troquet de Las Vegas tenu par un gars d’origine latinos mais qui en fait est de mèche avec les russes car les russes ils sont quand même toujours super méchants pas beaux. Seul indice, un cure-dent dans le désert avec rien autour à moins de 100km, grâce à un drone dernière génération, mais qui, une fois envoyé au labo, permet de trouver en moins de 2 minutes l’ADN du gars, avec sa photo qui s’affiche et un gros MATCH (bip bip bip, oui quand ça matche, ça bip et en rouge en plus). Et bam, en effet, c’était bien le gentil qu’est en fait bien méchant, chemise à carreaux et casquettes de pompistes, avec la complicité de son frère handicapé de la tête…et non le méchant latinos dont on découvre qu’il protégeait la fille contre les méchants russes…bref, après t’appelle ça Experts, t’appelle Police Spéciale, t’appelle ça FBIPortédisparu, t’appelle ça Enquête Criminelle Manhattan, Los Angeles, Vesoul ou Kentucky Chicken Dips Mega Royal…tu mixes le tout, tu vends ça à TF1 et tu fais 6 millions de téléspectateurs dans les mauvais jours.
Heureusement, de temps à autres, une série « hertzienne » arrive un peu à sortir du rang, de par un personnage et/ou un concept un peu original. Nous pouvons affirmer, en tous cas moi je l’affirme, c’est ma chronique je fais comme bon me semble et là il me semble bon de le faire, que The Mentalist appartient à cette rare catégorie. Il y aussi « fais pas ci fais pas ça » mais là rien à avoir avec le thème donc non, pas là, non.
Bon ok, on reprend aussi quelques recettes des familles en matière de série US policière grand public, car c’est souvent, aussi, un méchant (mais qui en fait au départ quand il a témoigné était SUPER gentil que non non non tu peux pas te douter que c’est lui tellement…vendeur en magasin de Hi-fi DVD, tout ça tout ça) a tué une pauvre strip-teaseuse prostipute dans un troquet de Las Vegas Sacramento tenu par un gars d’origine latinos indienne mais qui en fait est de mèche avec les russes mexicains car les russes mexicains ils ont quand même toujours SUPER super méchant pas beau. (Youuuhoooouuuuuuu, je viens de remplir ¼ de page grâce à un copié collé, z’avez rien vu hein !!!!).
Mais avec The Mentalist, y’a un fil rouge, d’ailleurs c’est pas un fil, c’est un John qu’est rouge. Un peu comme Fox Mulder dans X-Files qui, entre deux enquêtes paranormales, recherchait sa sœur qui avait été enlevée par des extra-terrestres méchants méchants (devaient être russes ou mexicains d’ailleurs). L’a jamais retrouvée…mais là Le Mentalist, l’est pas loin de le retrouver le John. Pour mémoire, c’est celui qui avait tué sa femme et sa fille y’a des années, pour ceux qui suivent pas, bref, on s’en fout.
Question, c’est qui ce John le Rouge, bordel. Bon, à l’heure d’aujourd’hui, y’a une short-list, a priori, ça serait un flic, et oui déception car compte tenu du nom du gars, on aurait très bien pu imaginer qu’il s’agissait :
- D’un vendeur de chez NICOLAS, spécialisé dans le Bordeaux Cru Bourgeois qui tâche, pour 2 cartons achetés 1 carton offert, à quelques jours des foires aux vins, ça aurait été commerçant.
- D’un communiste révolutionnaire adorateur de Salinger qui aurait échappé au McCartisme
- De l’inventeur des pions rouges dans le jeu Puissance 4, frère de Mickael Yellow, inventeur des pions ennemis
- D’un fan de
Jeanne Mas, mais qu’à moitié, sinon il se serait appelé John Rouge&Noir
- De l’auteur déçu de MC Solaar, qui avait changé une lettre à sa chanson originelle « Rouge de là », et que du coup fou de rage, il a bougé de là, parti aux States et a tué la femme et la fille du Mentalist en fredonnant le tube
- D’un bâtisseur de moulin de la même couleur dans des quartiers chauds de Paris
- Du fils de Rackham, frère de
David et beau-frère de Victoria. (vanne niveau 1 force 4)
- Ou encore un fabricant de petits chaperons, agacé par les contrefaçons des chinois, qui auraient, en plus, renommé le produit petit chaperon jaune.
Voilà, bah non, a priori, c’est pas ça…donc réponse bientôt dans The Mentalist, en attendant, bah bonne semaine, moi je regarde Mad Men.
Hôtel Europe, de BHL au Théâtre de l’Atelier

Signé Bernard Henri Lévy, le texte profite d’une lecture habitée par Jacques Weber sur les planches du Théâtre de l’Atelier. Un bavardage sans grand intérêt qui parasite la profondeur de ses idées sur l’Europe. (suite…)
Hippocrate

C’est du cinéma à hauteur d’hommes. Au début, on s'inquiéte un peu: les premiers plans filment la nuque du héros. Depuis Elephant, tous les cinéastes pensent que ca fait intelligent de filmer le dos des protagonistes. Heureusement tout se devine dans le regard des comédiens, vrai sujet du film : les dilemmes, les illusions et les espoirs de deux internes en médecine. L’un est le fils d’un docteur renommé. Le second est plus expérimenté. Tous les deux découvrent que la vie quotidienne à l’hôpital les affecte.
Cela rappelle les écrits de Martin Winckler, passionné de séries et écrivain populaire. Il y a ici que des hommes en blouse face à des doutes professionnels et des cruelles histoires de médecine. Un vieil alcoolo et une dame en fin de vie vont bousculer lesconvictions des deux docteurs.
Le film pourrait être cruel à son tour. Il parachute le spectateur dans un univers difficile où les coupes budgétaires ont une réalité immédiate, où l’ambiguïté peut se révéler fatale. Médecin généraliste, le cinéaste Thomas Lilti connaît bien le monde hospitalier. C’est criant de vérité entre les carabins endiablés et l'ambiance particulière des hôpitaux.
Mais ce n’est jamais misérabiliste. Hippocrate est une œuvre romanesque, où les personnages sont parfaitement développés. Le petit jeune (toujours épatant Vincent Lacoste) est attachant tout comme son cadet (meilleur acteur actuel, Reda Kateb), plus mûr mais tout aussi idéaliste.
Finalement ils mènent un combat. Pour la dignité. La morale. Le film fait un constat avec une simplicité presque humoristique. La justesse se mêle au rire. Et à la tendresse. Ce n’est pas qu’une description froide. Le destin de ces deux anti héros est attachant.
L’ensemble est un peu caricatural dans son engagement (on dirait du Ken Loach de temps en temps) mais les choses sont dites avec une réelle passion et un amour pour le récit qui fait franchement plaisir à voir. Avec tous ses films qui tentent de nous anesthésier, cette soudaine réanimation du cinéma français donne de l’espoir et de la joie ! Ce n’est pas tous les jours que l’on peut dire ça en sortant de l’hôpital.
De Nicolas Litli avec Vincent Lacoste, Reda Kateb, Marianne Denicourt et Jacques Gamblin - Le Pacte - 3 septembre 2014 - 1h39
Afrique(s), Pascal Maitre, Maison européenne de la photographie

Attaché à saisir la diversité du continent africain souvent réduit à certaines de ses facettes, le photographe français Pascal Maitre nous livre à la MEP quelques uns de ses tirages mêlant beauté, mystère, effroi et fascination. (suite…)
Jungle

C'était la révélation de l'été! Les journaux ont décidé qu'il s'agissait du groupe anglais qu'il fallait absolument connaitre pour ne pas se taper la fiche sur les plages ou dans les festivals. Jungle a donc hérité du titre officiel de "Découverte de l'été"
Bizarrement à l'écoute de ce premier de disque d'electro soul, on a tout de même l'impression que ce duo discret de Londres ne fait que recycler les sons à la mode. Certes, ils le font bien. On pourrait même parfois les soupçonner de lorgner sur nos artistes electro et la french touch. A Sebastien Tellier, il y a la voix haute. La discretion forcée de Daft Punk et le gôut de l'aventure mixée comme les gars de Ed Banger!
On est flatté. Mais franchement il n'y a rien de nouveau dans cette collection de titres faite avec un vrai sens de la modernité, entre voix hauts perchées et bidouillages musicaux assez virtuoses. Une base très funky. Des touches bien electro et une présence vocale fluette mais omniprésente. Je ne sais pas vous, mais ce n'est pas non plus d'une grande nouveauté.
Il ne faut pas bouder son plaisir non plus! C'est plutôt agréable. Il y a effectivement assez d'exotisme, entre le savoir faire typiquement british et l'exotisme des inspirations pour faire le buzz durant l'été.
Après il faut bien dire que les deux têtes pensantes de Jungle possèdent la science du tube dansant ou presque. Mais pourtant le disque n'est pas non plus l'éclair de génie que l'on explique un peu partout. C'est bien. Ca peut faire transpirer. Mais cette Jungle est un peu trop parfaite pour être honnête! A suivre...
XL recordings - 2014
Ce Pays qu’on Abat

La journaliste, essayiste et polémiste sort un nouvel opus, juste et pertinent. Mordant, érudit, l’ouvrage fait la part belle à l’actualité politique et sociétale, avec une lucidité et une précision qui forcent l’estime.
Dire qu’on aime Natacha Polony, c’est s’exposer à la vindicte publique. Surtout depuis que cette dame s’est amusée dans un tweet à moquer « l’affaire Leonarda », tweet que l’auteure de ces lignes a vaillamment défendu. Mais voilà que les injures, les menaces, la colère de cette « gauche autoproclamée » comme dit Polony, ont été les plus forts. Elle a retiré son message, qui ne se voulait rien de plus qu’un clin d’œil ironique.
Mail il semble qu’en France l’humour ne puisse être que de gauche, de cette gauche bobo ou bien-pensante qui nous étouffe depuis déjà trop longtemps. Cependant, tout en écrivant pour Le Figaro, la journaliste se défend d’être de droite. Elle se dit davantage ouverte à une alternative, et conservatrice plutôt que réac, elle qui, en son temps, a soutenu Chevènement.
Natacha Polony, donc, n’est pas une polémiste au petit pied, de ceux qu’on voit sans cesse à la télévision et qui se croient arrivés. Non, la dame est sérieuse et sait de quoi elle parle. C’est d’ailleurs ce qui épate en lisant ce livre. La langue ici est belle, classique certes mais riche, et les références culturelles sont solides. Et quelqu’un qui manie avec autant de brio l’imparfait du subjectif en ces temps où l’orthographe et la grammaire s’absentent de tous les écrans, rien que cela force le respect.
Mais de quoi parle-t-elle exactement ? D’abord, de ce pays, notre pays : la France. Ce livre est en effet une véritable déclaration d’amour au prestigieux passé politique et culturel, à la beauté des campagnes et de la province, à la République, bref à tout ce qui fait la richesse et la particularité de l’Hexagone.
Choix de chroniques de son blog et du Figaro, les billets publiés ici sont ironiques et percutants, face à des hommes politiques déconnectés, pétris de contradictions et qui portent l’Europe sacro-sainte en étendard malgré leurs propres doutes et ceux des électeurs.
Le chômage, les multiples réformes inefficaces de l’Education nationale, le dégoût des ouvriers pour la gauche, le racisme qui n’est pas toujours là où on pense, mais aussi les différents communautarismes, les intégristes de tout poil et leur égale sottise, tout y passe ou presque.
Mais réclamer davantage de respect pour la loi, d’écoute des autres, d’intégration et regretter un temps où tout cela semblait évident, oui c’est de la nostalgie. Mais on ne doit pas en avoir honte. La nostalgie est constructive, elle sert d’outil de comparaison pour des lendemains vivables.
Citant Condorcet, Jean Zay et bien d’autres, soulignant les erreurs passées en matière de tolérance religieuse (comme l’affaire du voile à l’école), elle passe pour anti-musulmans aux yeux de ceux qui n’ont pas envie de réfléchir. Pourtant, elle pose les vraies questions et, surtout, ose penser différemment. Non, le mariage pour tous n’est pas une évidence pour tout le monde. Certes, le chômage est problématique, mais combien de jeunes veulent véritablement travailler, comme le rapportent nombre de patrons et d’artisans ?
Oui, les intégrismes religieux posent problème. Et oui, les parents qui ont appris aux enfants le « tout, tout de suite » sont responsables de ces attitudes capricieuses et ultra consuméristes qui provoquent de terribles faits divers. La liste est longue et peut sembler à certains un tissu de blabla démagogique. Mais il y a derrière ces textes une vraie réflexion constructive et des propositions intéressantes. Car Natacha Polony, si ce constat l’attriste, tend la main à ceux qui croient au ciel, à ceux qui n’y croient pas (pour paraphraser Aragon). Elle ne perd jamais espoir. Puisse-t-elle être entendue.
Plon - 390 pages
Letters kept to ourselves

Cela commence avec une guitare gratouillée et une petite voix masculine qui sort à peine de l'adolescence. Très mignon tout cela puis intervient une voix féminime, claire et imposante. C'était inoffensif, cela devient sacrément costaud lorsque le féminin se mêle au masculin, pour une fois plus faible. Pourtant on est bien dans un monde de bisounours folkeux!
C'est encore une histoire de famille. Dans la folk music, c'est presque un réflexe. On est drôlement bien en famille. On apprend effectivement à gratouiller de jolis instruments en bois, on se promène ensemble dans la forêt, on se raconte des histoires...
Il s'agit donc ici d'un frère et d'une soeur. Ryan et Kaylee Williams. De Santa Cruz. L'union fait la force et cela s'entend dans ce premier opus élégiaque, d'une subtilité délicate et qui prouve que les Américains sont capables de tendresse. C'est un album très beau et très doux.
Leurs voix caressent l'auditeur. On se sent parti à la campagne en les écoutant. Les harmonies vocales nous transportent. On pense à Civil Wars et même des choses plus populaires comme une version frangin frangine de Mumfords & sons ou les Lumineers.
A la fin, on se sent être une personne saine dans un corps sain. C'est une bouffée d'airs frais. Des ritournelles jolies comme tout et parfaitement interprétées, entre espièglerie familiale et professionnalisme typiquement américain. En tout cas, c'est un petit bonheur de douceur et dans notre monde de brutes, ca fait du bien!
Marseille – De Guerre Lasse

Polar marseillais, De Guerre Lasse mérite un petit coup d'oeil. On est loin des productions habituelles. Le réalisateur Olivier Panchot aurait dû écrire un livre plutôt que de faire un long métrage. Son cinéma est proche de Jérémie Guez, héros du polar français, collé au bitume et sondant les bas fonds de la ville. A la vue de la carrière du film, De Guerre Lasse aurait certainement donné un excellent bouquin et un possible succès en librairie. Trop peu d'entrées ont rapidement réglé le compte de ce drôle de film.
Car le constat du réalisateur est dur et indélicat. Donc il ne manque pas de charme. La situation marseillaise est proche de la guerre. Un ex soldat revient donc en ville après des années d'absence. Il se veut discret mais bien entendu le passé le rattrape et les ennuis s'accumulent à toute vitesse...
C'est assez classique. Il y a le fils prodigue, le père coupable, les vieux amis qui trahissent, la jeune femme qui veut échapper à son destin etc. C'est une guirlande de clichés, pas désagréables. Depuis Olivier Marchal et ses flics aux yeux vitreux, on a l'habitude de voir des types lessivés, se tirer dessus pour conclure que leur vie est une morne descente aux enfers!
Mais Olivier Panchot a l'art du détail. C'est ce qui sauve son film du pale ersatz. Il place le spectateur au coeur de la ville. La photo est magnifique, claire obscure, transformant la cité en lieu de guerrilla. Il a la bonne idée d'embaucher Jalil Lespert pour jouer le héros blasé et dangereux. Tous les comédiens sont bien choisis. Peu connus, ils permettent de faire des protagonistes, de vrais personnages désarmants. Le film finalement intrigue sans convaincre réellement. Il a le grand mérite de ne pas rendre la violence facile et visuellement acceptable. C'est un film hargneux. C'est sa grande qualité. Ne jamais être gentil avec le spectateur. Ne jamais se renier! Pas mal!
Avec Jalil Lespert, Tcheky Karyo, Hiam Habbass et Mhamed Arezki - M6 Video - 2013
La Dune

Bon franchement, c'est le genre de film que l'on adore détester. Parce qu'il est inattaquable dans le fond. Les sentiments sont bons et remplis de chlorophylle. Le réalisateur Yossi Aviram se promène entre la terre aride d'Israël et le littoral français avec une douceur de vivre sympathique.
Le voyage s'exécute en quelques plans mais il est agréable et réchauffe nos envies d'un monde sans frontière, où les hommes ont encore de la bienveillance entre eux. Pourtant ce n'est pas un film de béni oui oui. Les sujets sont graves mais traités avec une infinie tendresse qui change des habitudes.
Voyage initiatique, douloureux, le film compte aussi sur le talent de ses comédiens pour nous prendre au piège. On aime la trogne de Niels Arestrup, en vieux flic à la retraite rattrapé par le passé. La meilleure idée est de l'associer à Guy Marchand, toujours parfait.
En face de lui, le regard bleu du comédien Lior Ashkenasi est saisissant. Un mélange un peu mélancolique de Griffin Dunne et d'Owen Wilson. Pas étonnant de voir la belle Emma de Caunes craquer dans son rôle de néo agricultrice, stéréotype du candidat parfait pour L'amour est dans le pré...
On se moque mais on n'a pas vraiment le choix car malgré les bonnes intentions, le scénario est lourdingue face à la réalisation plutôt aéré de Yossi Aviram. Entre les échecs, le jeu mutique du héros et les opportunités un peu faciles autour des personnages, tout cela est un peu gros. Mais il fait du bien au coeur et aux yeux, ce qui est déjà pas mal. Inattaquable cette dune sans être un sommet!
Le Pacte - 13 aouot 2014 - 1h30




