Weathering

Du bon gros riff. Des refrains accrocheurs. Une voix charismatique. Tout ça dans un groupe qui vient de Mulhouse: le rock français gonfle les pectoraux et ca lui va plutôt pas mal!
Jean Noel et ses amis ont à peine 20 ans. Ils connaissent l'histoire du rock'n'roll par coeur. Ils ont révisé. Ils ont digéré. Ils ont accouché d'un disque puissant. Surpuissant. Assez inédit chez nous. La voix de Jean Noel a une force inédite. Il chante en anglais mais elle s'intalle entre un Liam Gallagher et un Franck Black. Il ne crane pas notre petit Frenchy: il tente sa chance et c'est ça qui fait plaisir à entendre!
Les autres membres du groupe, eux, se prennent pour Oasis pour l'Angleterre ou Black Rebel Motorcycle Club pour l'Amérique. Mais il est difficile de leur en vouloir: ils ont encore besoin de leurs amours, de leurs ainés, pour se lancer dans un grand bain bouillant du rock'n'roll!
Et ils surnagent dans un rock français souvent très expansif mais un peu creux. Ici il y a juste un quatuor habillé en noir, qui fume des clopes et claquent des accords avec une rage encore adolescente. Ils sont l'aise dans la pop gaie comme dans le gros rock qui fait transpirer dans le pantalon!
Ils n'ont peut être pas encore beaucoup de personnalité mais leurs chansons rivalisent avec les plus grands. Ils sont redoutables pour vous faire remuer le popotin assez bêtement. On devinen en eux un fort potentiel pour durer mais il va falloir s'émanciper une peu des héros de leur jeunesse. La prochaine fois on attend une prise de risque mais cet album est une déclaration d'amour au rock, le vrai, le dur, celui qui resiste à toutes les modes!
Cold Fame records - 2017
Le retour de Chucky

Puisque le clown monstrueux de Ca cartonne dans le Monde entier, profitons de l'occasion pour saluer la longévité d'une vieille gloire de l'horreur des années 80! Chucky est de retour donc, pour la septième fois!
Et ce n'est pas si mal! Car Don Mancini, auteur du premier scénario s'amuse bien avec sa création, une petite poupée vaudou rousse nommée Chucky, qui poignarde à tour de bras des castings plus ou moins heureux. Les efforts sont inégaux. Certains épisodes sont déroutants et d'autres font plus dans la comédie que dans l'épouvante.
Heureusement ce nouvel opus est clairement plus sérieux! Mancini nous venge du cynisme et de l'ironie qui massacre souvent les films d'horreur contemporains, trop contents d'entourlouper le spectateur mais surtout soucieux de ne pas lui faire peur. Un comble!
Chucky est donc un bel enfoiré de première! Lui, il fait des efforts pour tuer de manière originale le maximum de personnes. Dans le contexte d'un hopital psychiatrique, il a tout à fait sa place pour de basses oeuvres. Mancini en profite pour jouer avec le décor, glacial et taché par de jolies flaques de sang.
Finalement le circuit vod et dvd ne va pas si mal à cette gloire, rivale de Freddy et Jason dans les années 80. Il peut s'en prendre aux victimes de manière violente. Et le film ne lésine pas sur le bon vieil effet spécial gore et en gros plan! Ca ne rigole pas avec Chucky. Il étripe. Il plante. Il assassine avec un certain style. Salissant mais plaisant à regarder.
Car Mancini aime son petit monstre et cela se ressent dans ce slasher enneigé sans prétention, fait avec du coeur, à l'ancienne. C'est aussi stupide que craspec que franchement sympathique. Cela vaut tous les reboots du Monde, cette démarche passionnée!
Avec Fiona Dourif, Alex Vincent, Jennifer Tilly et Michael Thierrault - Universal - 2017
Transport

Premier roman sur un sujet terrible : le transport des juifs en wagons à bestiaux de la France jusqu’aux camps de concentration. Première oeuvre magnifique d’un grand écrivain précis, qui ose le mariage de Primo Levi, de René Char et du Cantique des Cantiques.
D’Yves Flank, l’auteur, on ne connait pas grand chose et c’est très bien car la singularité bouleversante de son oeuvre se suffit à elle-même. Petit-fils de personnes déportées et sans doute mortes en camp, on suppose qu’il est mû par cette question qui taraude encore aujourd’hui : comment et quoi écrire pour que la mémoire et le souvenir soient maintenus ?
La première partie se passe dans le wagon d’un train à bestiaux entre le départ et l’arrivée en camp. Les personnes qui sont dans ce train sont hétérogènes, de plusieurs pays, parlant le français, l’espagnol, le yiddish. Le premier état dans lequel se trouvent l’homme brun, la femme rousse, le petit garçon, est l’hébétude. Ils ont littéralement du mal à se rendre compte qu’ils se trouvent dans une situation qui les dépouille de leur humanité, les réduit à l’état de bête. Rester un individu, quelqu’un doté de désir et de souvenir alors qu’on n’est déjà plus qu’un corps sur le point de lâcher, telle est leur condition.
Cette première partie, vous devez la lire comme un plongeur en apnée, vous aurez du mal à reprendre votre souffle. Cette première partie en elle-même est un texte capital qui nous suffoque, nous force à ouvrir les yeux sur une situation insupportable.
Cela étant, ce voyage inhumain vers une destination inconnue, n’est pas qu’un rappel du passé. Aujourd’hui, des milliers d’hommes et de femmes accomplissent des « voyages » autour du globe en étant malmenés et repoussés comme ce et ceux qu’on ne veut pas voir.
La deuxième partie est un long lamento, un poème de la fin du monde où la femme rousse se raccroche à ses souvenirs amoureux et érotiques pour garder espoir. Le texte devient alors d’une beauté poétique intense, les mouvements amoureux sont décomposés comme autant de tableaux où le sexe est vie, plaisir et peine mêlés. On lit cette partie et les suivantes, avec au bord des cils les larmes qu’on ne versera pas mais qui sont quand même là.
Yves Flank a une écriture si évocatrice qu’il nous fait autant entrer dans la nature la plus charnelle qui soit que dans la recréation d’un certain Paris des années 1940. Il y a notamment un passage sur les cours des immeubles où se concentre la vie en commun, les chanteurs qui viennent pousser leur mélopée. Il y a aussi un personnage de concierge qui fait froid dans le dos.
Voilà un roman court, intense, concentré et qui ne vous laissera pas indemne. Parfois, découvrir une oeuvre est une expérience en soi. c’est le cas ici.
Yves Flank. 136 pages. Editions de l’Antilope.
Coastline

Allez on poursuit un peu l'été avec cet album d'électro pop assez reposant et donne l'envie de voyager. Un disque parfait pour supporter la reprise et le quotidien!
Geoffrey est un artiste venu du Canada. La pochette de son tout premier disque nous envoie directement sur une plage californienne. Un espèce de rêve ou de mythe américain. Le trajet est long entre les deux endroits et cela a inspiré l'artiste découvrer dans le The Voice Canadien.
Le bougre a du talent. Il fait dans l'electro pop comme tant d'autres jeunes artistes qui veulent en découdre avec le succès. Mais il est vrai que Geoffrey ne fait pas comme les autres. C'est très artisanal et très sensible.
Il a des bases pop assez fortes et marquées mais aussi des petites touches franchement originales. Les ordinateurs ne sont pas froids. Il ne dénonce pas l'inhumanité ou plutôt, il fait de jolis détours mélodiques pour gérer toute sa mélancolie et ses tourments.
Lent, le disque est pourtant agréable car il nous embarque dans une ambiance de départ, de poésie et veut échapper à la morne existence. Sa musique cherche la transcendance. Il y arrive de temps en temps. On apprécie les trouvailles. Il connait très bien Chet Faker, James Blake, et d'autres héros de l'electro fraiche! Mais il a un petit soleil dans son style qui fait toute la différence. Il est dans l'air du temps ce jeune homme encore trop poli mais cette volonté de nous attraper est une qualité qui fait tout le charme chaleureux de Coastline.
On the road again!
Bonsound records - 2017
Mère Teresa, Catherine Salviat, Lucernaire


Ecouter dans la salle du Paradis Catherine Salviat retracer les heures qui ont déterminé la vie de Mère Teresa cela ne s’invente pas. En sortant du Lurcenaire ce soir-là ce n’est pourtant pas que la religieuse que l’on semble mieux connaître mais l’« Excecutive woman » au service de Dieu comme l’énonce l’auteur Joëlle Fossier.
Cette pièce parle bien au-delà des cercles catholiques tant cette femme a placé l’amour universel de l’autre comme l’évidence de sa vie. Cette heure avec elle ne nous la rend pas nécessairement attachante tant sa quête d’absolu la rendait implacable mais nous fait approcher une part de son mystère.
Catherine Salviat, sociétaire honoraire de la Comédie Française transpose sur les planches toute la ténacité, l’énergie, la foi et la force de conviction qui auront été nécessaires à Mère Téresa pour mener son combat. On partage ses colères, son refus de la tiédeur, de la demi-mesure, des bien-pensants. Ses liens avec la hiérarchie dans l’Eglise, avec les journalistes font sourire. Sa tourmente quand elle s’est mise à douter de l’existence de Dieu remplit d’émotions. La comédienne se place avec beaucoup de douceur, d’admiration et d’humilité face à cette icône religieuse et universelle.
Cette Mère Teresa entre Ombre et lumière n’est pas que le parcours de foi d’une religieuse mais d’une femme déterminée ayant fait de son combat de la misère l’entreprise majeure de sa vie.
Jusqu’au 4 novembre2017
Au Lurcenaire
du mardi au samedi à 19h
Anne-Sophie Lapix nue !!!


Ahhhh voilà des semaines que vous vous dites, le Romain Esteban va nous claquer une chronique sur le nouveau JT de France 2 avec Anne-Sophie Lapix ! On va se régaler, il va partir en vrille, pas dit même qu’il nous fasse pas un truc borderline façon fantasmagorique, limite on va sortir la boite de kleenex et pas pour sécher les larmes, rhhhhaaa c’te bestiole confins vulgaire quand il veut celui-là, il va nous la mettre à oilp la Anne-Sophie, vas-y qu’on va tomber dans du Jackie et Michel made in service public, allez allez vas-y vas-y ouiiiiiiiiiiiiiii claque moi ta chronique sur les yeux, ouiiiiiiiiiii chronique moi bien fort j’suis pas ta sœur, haaaaaaannnnnnn mmmmmmmmm fais moi péter l’élastique du 20h, mets y donc toute ta plume entre deux météos, appelle Irma, José et Maria pour les mêler à la fête, ces foufous d’ouragans déchainés avec de la grosse bonne bourrasque, allllezzzzzzzzzzzz fais pas ton timide, tu vas nous le zouker décalé ton foutu billet coquin hein dis !
Bah non.
Oui que neni Zob nada dawa pouet pouet, peau de testiboule poils arrachés lames usagées sur le gilette rose de ta femme piqué sous la douche entre le Ushuaia coco et le shampoing agrume spécial ton oburn (aucun rapport avec les parties pré-citées, c’est juste une couleur de cheveux bande de coquins), supplice de l’épiderme, non j’avoue, je n’ai toujours pas vu Anne-Sophie Lapix à la tête du 20h !
Mais voilà, nous, faut bien qu’on bouffe à la rédaction d’Etat-Critique.com, il nous faut du taux de lecture, il nous faut du clic, il nous faut du followers et du partage, et vous pourrez toujours vous planquer derrière l’écran d’ordi de votre bureau ou derrière votre petit smartphone, avouez-le, si mon titre avait été « Je n’ai pas vu le JT d’Anne Sophie Lapix », vous m’auriez dit « Et alors pauv con ???», si ce même titre avait été (à ne pas confondre lors d’une lecture à voix haute avec l’expression romaine populaire des fans de big boobs « Avé Tétés ») « Que pensez du nouveau JT d’Anne Sophie Lapix ? », non mais là on virait Télérama, et c’est pas trop le genre de la maison !
Et là vous vous dites, quoi ??? il nous met « Anne Sophie Lapix nue » dans le titre et y’a que dal à l’intérieur, il nous a pris pour des pingouins de trois semaines ma parole (oui nous avons des lecteurs du Groëland et l’expression « Lapin de trois semaines » devait, à la demande de mes fans du proche pôle nord, avoir une résonance plus nordique donc pingouins de 3 semaines ) !
De plus, en outre, de surcroit, mais alors pourquoi écrire une chronique sur ledit sujet si aucune image dudit JT n’eut été visionnée, aucun lancement décortiqué, aucun « Pujadas c’était quand même vachement mieux avant » ne peut pas par construction logique venir s’échouer dans un humble pamphlet lu chaque semaine par plusieurs millions de français, qui curieusement, ne laissent jamais de commentaires, de trouilles peut-être qu’une de mes répliques acides poils dressés sur le torse de mon stylo ne détruise à vie leur dignité.
Et bien vous avez raison de vous le dire, mais je fais ce que je veux ! Et ce n’est pas le fait de ne pas avoir vu une émission, une pub, une série, une chroniqueuse ou que sais-je qui ou quoi, qui va m’empêcher d’écrire un truc dessus ! Loin de là, bien au contraire, O que oui ou O que Non c’est selon !
Et puis déjà d’une, quand je rentre chez moi, le premier truc que je fais c’est d’enlever ma montre, alors être pile à 20h devant ma téloch, impossible !
De deux, j’ai beaucoup trop de respect pour Anne-Sophie Lapix, que je connais ni d’Eve, ni de lève toi, ni d’Adam, encore moins de visu vu pour de vrai, pour aller raconter des cochonneries sur sa belle personne, l’imaginant, ne serait-ce que dans mes pensées, dans le plus simple appareil, et donc encore dans mon billet, bah pareil.
De trois, alors je vous conseillerai vivement de regarder Engrenages Saison 6, ce qui n’a bien sûr aucun rapport, là encore, mais quitte à faire une chronique qui n’a ni tête, et vous l’aurez compris, ni queue, bien autant conclure par un truc qui n’a aucun mais alors aucun lien avec le sujet ici parfaitement non traité donc qui ne risquait pas d’être maltraité.
Sur ce, bah j’vous embrasse.
Le dernier jour d’un condamné, William Mesguich, Studio Hébertot


Qu’est-ce que ce que texte de Victor Hugo de 1829 a à nous dire aujourd’hui en France, 36 ans après l’abolition de la peine de mort ?
William Mesguich, comédien notamment remarquable dans L'Entretien de M. Descartes avec M. Pascal le jeune de Jean-Claude Brisville et Hamlet mis en scène par son père, Daniel Mesguich, incarne un condamné pétri d’humanité. Avec une diction parfaite, il nous place dans la tête d’un homme condamné à mort, dans son corps, dans son cœur. Au travers des mots de Victor Hugo, il éclaire le regard de celui qui juge pour qu’il le fasse en conscience.
L’adaptation scénique de François Bourcier dépeint l’univers carcéral de manière glaciale. Les lumières à la Star Wars avec musique de X-files desservent la langue de Victor Hugo mais ajoute à l’atmosphère oppressante du sujet. La mise en scène épurée nous fait vivre l’enfermement entre quatre murs, la frontière entre l’intérieur et l’extérieur, l’absence d’horizon pour le regard. On entend le bruit métallique des portes qui claquent, les pas des surveillants. La petite fenêtre nous laisse goûter la liberté perdue, les souvenirs qui hantent. Reste une mélodie pour rappeler la grâce de la beauté. Une pensée du condamné pour rappeler l’importance d’une parole préservant la dignité.
Le Théâtre de l’étreinte se sert de ce texte comme d’un plaidoyer pour l’abolition de la peine de mort encore en état dans bien des pays du monde. Et au Studio Hébertot, alors que les lumières se rallument, on se redit combien il faut des hommes engagés pour faire avancer les sociétés.
Jusqu’au 3 novembre 2017
Au Studio Hébertot
Du mardi au samedi à 19h. Dimanche 17h
Barry Seal, american traffic

BARRY SEAL, OU "LE GRINGO QUI LIVRE QUOI QU'IL ARRIVE". BIOPIC DANS LE MÊME GENRE QUE "ARRETE MOI SI TU PEUX" SAUF QU'A DEFAUT D'AVOIR PLUSIEURS PERSONNALITES, BARRY SEAL N'EN A QU'UNE!
PILOTE D'AVIONS EXPERT ET PASSIONNÉ, B ARRY SEAL VA VITE ETRE RECRUTE PAR LA IAC, L'ANTI CIA POUR DES PETITS BOULOTS DE LIVRAISON EN TOUT GENRE. MAIS C'ETAIT SANS COMPTER SUR L'ARROGANCE DE BARRY POUR S'OCTROYER UN AUTRE BUSINESS SUR LE CHEMIN.
IL SE RETROUVE A BOSSER A LA FOIS POUR LA CIA, POUR PABLO ESCOBAR ET DEVIENT EXPERT DE MAGOUILLE EN TOUT GENRE.IL MENE DE FRONT TOUS SES ENGAGEMENTS AVEC SA VIE DE FAMILLE, CE QUI EST D'AUTANT PLUS ETONNANT.
JUSQU'A NE PLUS SAVOIR QUOI FAIRE DE TOUT CET ARGENT, IL LE DIT LUI MÊME, LES CACHETTES FINISSENT PAR MANQUER DANS LEUR MAISON BLING BLING. PLUS DE PLACE SOUS LE MATELAS, DANS L'ECURIE, DANS LES VALISES.
UNE HISTOIRE DE FOU MAIS COMME ON DIT, PLUS C'EST GROS PLUS CA PASSE, ET A VOULOIR TROP EN FAIRE, ET A SE CROIRE AU-DESSUS DE TOUT SOUPÇON, IL FINIT MÊME PAR SE METTRE DANS LA POCHE LE GOUVERNEMENT AMERICAIN, LEGALEMENT CETTE FOIS.
PLUS L'HISTOIRE SE COMPLIQUE PLUS BARRY SEAL EST PRIS DANS UN ENGRENAGE QUE LUI SEUL PEUT ARRETER MAIS L'APPAT DU GAIN ET L'ADRENALINE ET L'EXCITATION DU DANGER ET DE L'ILLEGALITE LE FORCE A CONTINUER COUTE QUE COUTE. LE FILM RESUME UNE TRANCHE DE VIE, SOUS UN TON PLUTOT HUMORISTIQUE MELANT QUELQUES IMAGES D'ARCHIVES, LES PERSONNAGES SONT BIEN RETRANSCRITS (ENFIN J'IMAGINE) TOM CRUISE DANS UN ROLE ASSEZ INEDIT QUI RETROUVE DOUG LIMAN APRES "EDGE OF TOMORROW", DANS UN REGISTRE QUI LUI VA VRAIMENT BIEN ( MR AND MRS SMITH).
UNE BANDE SON FUNKY, UNE HISTOIRE VRAIMENT HORS DU COMMUN ET QUI AURAIT PU CONTINUER SI CE N'EST UN DETAIL QUI FAIT TOUT CHAVIRER. C'EST RACONTÉ SANS PRISE DE TETE, CE QUI FACILITE LA LECTURE, PARCE QU'ON NE PEUT PAS DIRE QUE SUR LE PAPIER ELLE FASSE ENVIE ET JE RECONNAIS VOLONTIERS QUE SANS MON TOM TOM EN TETE D'AFFICHE JE N'AURAIS PAS FAIT LE DEPLACEMENT. IL FAIT PARTI DES FILMS QUE J'AI VRAIMENT EU PLAISIR A VOIR MAIS QUE JE NE REVERRAI SUREMENT PAS. EN TOUT CAS C'EST 2H BIEN INVESTIES, JE NE PEUX EN DIRE AUTANT DE TOUS LES FILMS VUS RÉCEMMENT.
AVIS AUX AMATEURS
avec Tom Cruise, Domhnall Gleeson, Jesse Plemons et Sarah Wright - Universal - 13 septembre 2017 - 1h50




