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Miranda Mirianashvili, Gypsy melodies
Pour la première d’une tournée européenne, la chanteuse était au théâtre Athénée-Jouvet le 12 novembre dernier, pour un moment tout à la fois beau et différent.

Simulation theory
Ce huitième album sera sans surprise. Muse fait de la musique qui bouillonne pour les masses. Les guitares sont décortiquées pour trouver le rythme le plus lourd. Le trio tente la funk avec une maladresse confondante. N'est pas Prince qui veut.

Sauver ou périr
Comme SK1, le propos est inattaquable et la forme plait. C'est moderne mais c'est trop beau, pour être honnête. Ce n'est pas un film de propagande non plus. Tellier a du recul et trousse malgré tout des dialogues assez touchants entre un homme perdu et son entourage, paumé face à un drame terrible.

Silver faces
Comme dans les oeuvres de Margerin, il y a surtout du coeur avant les attitudes vintage. Les rockeurs sont doués. Ils composent un rock poisseux, ouvert et qui profite des régles pour régaler l'auditeur.

Furia, Lia Rodrigues, Théâtre National de la Danse Chaillot
C’est une performance pour dix danseurs avec un engagement fort du corps, miroir de la danse engagée proposée par Lia Rodrigues.

The records were ours
En Australie, les brutes ont du coeur et les costauds ne se prennent pas tous pour ACDC. Les frères Pierce jouent avec passion et cela s'entend... ca fait un bien fou!

Sœurs (Marina et Audrey), Pascal Rambert, Audrey Bonnet, Marina Hands, Bouffes du Nord,
Malgré la gravité de leurs mots, le lien entre ces deux-là ne se rompt jamais, et l’attention entre elles et nous se maintient sans faille pendant 1h30.

Le contr’un, La Boétie, Charly Magonza, Agathe Mortelecq, les Déchargeurs
« Je voudrais seulement comprendre, comment il se peut que tant d’Hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent parfois un tyran seul. Un tyran seul qui n’a comme puissance que celle, que ces gens, lui donnent. »

La Ballade de Buster Scruggs
La grande loufoquerie des frangins, leur accomplissement visuel et leurs profondeurs un peu dépréssives résistent au changement de support. Et à l'exercice de style si difficile. On a cru au début à une mini série puis Ethan et Joel sont revenus à un format qu'ils connaissent. Le film est une succession de sketchs, avec les défauts et les qualités que l'on sait.




