The records were ours

Le disque que l’on est allé chercher très loin: en Australie, on a mis la main sur deux frangins ouverts, doués et intrépides.

Jack et Pat Pierce ont débuté leur carrière dans la rue. Ils jouent toutes sortes d’instruments de musique. Ils ont bien le look d’Australiens: massifs et surs d’eux. Ils ont tous les deux un regard rieur et affirmé.

On dirait des jumeaux. Ils jouent sans arrêt. Depuis des années. Avec une hargne qui force le respect. Ils sont surtout capables de jouer des titres personnels avec une conviction flamboyante. Les voir en concert, c’est quelque chose. Un exemple de grandeur d’âme.

Ils viennent de sortir un premier disque dans leur lointain pays, mais on parle ici d’un de leurs ep, où l’on entend leur style, entre country, rock et choses plus celtes. Ils mélangent les saveurs. Avec une guitare sèche, ils ont la force d’ACDC. En une trentaine de minutes, les frères Pierce vous promènent sur des terres luxuriantes, amicales et bien souvent nobles.

Ils rappellent Mumfords & Sons ou The Lumineers, avec une candeur qui attendrit en quelques refrains. Ces gars là jouent avec le coeur. Le mélange folk et pop est une formule magique pour eux, qui ont tout compris pour faire réagir le public et l’audience. C’est simple et fort. Tout s’incruste facilement dans la mémoire. Les évidences se multiplient. Ce ne sont pas des rustres mais bel et bien des savants. Les Australiens savent faire dans l’efficacité la plus totale. Ce duo le prouve une fois de plus.

Sony – 2017

Auteur: Pierre Loosdregt

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