Nelken (1982), Pina Bausch, Tanztheater Wuppertal Cie, Ville

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On ne pourrait pas voir trop souvent de pièces de l’éternelle Pina; ce serait trop d'émotion et de beauté d'un coup, ça déborderait sur la Vie.

Il faut voir dans la rareté, une cérémonie du Wuppertal, puis retourner à sa vie les yeux pleins, et laisser venir la danse qui relie les deux dans des histoires et des rondes à l'infini...
On souhaite que ça ne s'arrête jamais; on célèbre chaque année la conservation exemplaire d'un répertoire sans prix, né de la communauté profonde entre Pina Bausch et ses interprètes ...

Nelken, création phare de 1982, qui reparaît aujourd'hui au Châtelet comme si elle venait de fleurir, traite de la Mémoire intime.
Très sensorielle, cette narration en mouvements associe librement pour dévoiler l'enfant dans l'adulte.

On y retrouve le cocasse et les violences parfois des jeux d'enfants; l'absurde toujours des paroles des adultes adressées à l'enfant.
Cette danse-théâtre est "un exercice d'enfance": il ne s'agirait pas de vieillir en oubliant de jouer...

Certains des interprètes historiques sont remplacés déjà, mais pas de tristesse: la marche inéluctable du temps, on la suit avec joie et nonchalance; et aussi avec cérémonie, en grande pompe et robes de bal...
Pourquoi on a dansé au commencement, pourquoi ne peut-on plus danser de la même façon? Comment danse-t-on avec son corps de maintenant, tout en pensant et en parlant de ses souvenirs?...

Sur scène, se succèdent de puissants rites de passage, des épreuves, des "grands sauts". Après ces expériences, il apparaît que les interprètes ont retrouvé quelque chose qui a fait venir la joie: un langage simple et sensible, qui a rétabli le pont entre l'avant et l'après.
Visuellement, les couleurs plantant le théâtre sont à couper le souffle.

La salle entière est entraînée dans la ronde, symbole fétiche de la chorégraphe.
"On ouvre le bras droit, le bras gauche; on ramène le bras droit vers sa poitrine, puis le bras gauche"... Sur cette invite, spectateurs et danseurs enlacent un même imaginaire; pour la plus longue des dernières danses...

Du 12 au 17 Mai 2015

au Théâtre de la Ville, Paris

Nelken, Tanztheater Wuppertal, Pina Bausch,1982

Kompleta

Ho les copains qu'est ce qu'il se passe? Il est ou le rock? On a invité un curé dans les locaux? Il y a pas si longtemps, on disait que le rap c'était trop cool dans ces pages, et maintenant, sans prévenir, c'est régime sec: de la musique sacrée!

Tous les clichés sont là: de l'électro catho! Des voix élégiaques. Des instruments à cordes. Des intrusions électroniques! On ne va pas nous refaire le coup d'Era tout de même? Heureusement ce n'est vraiment pas le cas: Stefan Wesolowski est Polonais. Il fait de la musique sacrée. Il fait aussi un sacré bon disque.

Bien entendu on devine l'amusement autour du classique et de la modernité. Compositeur, chanteur, musicien, producteur, le jeune homme a l'air de savoir tout faire. Il s'agit ici de son premier disque qui date de 2008, sous un label à la recherche d'exotisme musical, Mind Travels.

Il invente une musique qui enivre, qui sonde avec des éléments tout à fait identifiables et des fonds sonores plus troublants. Sa musique est bien contemporaine malgré les apparences. On est bien dans une église mais pas que. C'est déroutant et reposant. On peut couper les ponts avec ce disque d'une trentaine de minutes. C'est beau. Rien à dire. Tout à entendre!

Mind travels - 2015

Still Current, Russel Maliphant Company, Champs Elysées

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On retrouve, dans ce programme de cinq solos et duos, la très belle pièce Afterlight découverte à Chaillot en 2011 en hommage à Nijinsky.
Un jeune danseur, à l'étrangeté chimérique du Faune, déroule un manège virtuose mêlant lascivement les vocabulaires gestuels du classique et du break-danse, dans une lumière crépusculaire et sur les Gnossiennes de Satie.
Ainsi est la danse des interprètes de Russel Maliphant; hybride et graphique, sculptant l'espace et la lumière.
Dans sa création Still Current, le très beau danseur Carys Staton (dont le morceau de bravoure Still en ouverture évoque la sortie d'enfermement) conduit un pas de deux saccadé entre apparition et effacement. Le travail de lumière est remarquable: autour des deux interprètes, un périmètre évanescent se rétracte puis se dilate semblant faire vaciller la scène en fonction de la célérité des danseurs. La qualité chorégraphique passe ainsi du puissant au fragile, témoignant du métissage de la technique.
On s'étonne bien-sûr de cette nouvelle génération de chorégraphes à "formats courts", comme Hofesh Shechter également...
L'élégance du travail de Maliphant ne manque pas, néanmoins, d'être remarquable.
du 19 au 20 mai 2015
Théâtre des Champs Élysées, Paris

Alice, la comédie musicale, Vingtième théâtre

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Une troupe de comédiens-chanteurs pleine de talent à découvrir au Vingtième Théâtre jusqu'au 14 juin.
Qui n'a pas frémi, enfant, au récit des aventures d'Alice au pays des Merveilles, de Lewis Carroll?
Enfant, je n'aimais pas ce conte, qui me dérangeait (trop d'absurdités? Absence de cadre rassurant, de repère?) et dont les illustrations m'effrayaient.

Étudiante, j'ai découvert que ce récit était encore une source d'inspiration pour des auteurs, en particulier pour deux motifs:

  1. l'expérience psychédélique: on avale une potion qui nous plonge dans un état modifié de conscience, les objets paraissant immenses ou minuscules, cette expérience pouvant entraîner un changement de regard profond et durable;
  2. l'ambiguïté du lien entre le narrateur (Lewis Carroll dont le goût pour les très jeunes filles n'était pas innocent) et l'héroïne Alice. L'ingestion de la potion la soumettant dans un état de suggestion, la leçon de vie du narrateur est "forcée".

Précisément, la cruauté, il en est très peu question dans la production actuellement à l'affiche au Vingtième Théâtre. C'est une version aseptisée, un peu trop "bon enfant" qu'on nous propose. Seules la scène de fête (chez le Chapelier fou) et la scène finale (chez la Reine de Cœur) nous mettent mal à l'aise, le rythme effréné confinant à la folie.

L'auteur-compositeur Julien Goetz le confirme: "Nous souhaitons donner à ce spectacle une couleur à mi-chemin entre le Disney et le Tim Burton, en ajoutant une quantité de musiques orchestrées façon Broadway". C'est ce qu'on peut regretter: une esthétique "à mi-chemin", l'absence d'un parti pris. D'autant que la musique fait plutôt pencher l'ensemble du côté Disney que vers Tim Burton...

Pour autant, il faut saluer la belle performance et la générosité des acteurs-chanteurs-danseurs que sont: Morgane L’Hostis Parisot dans Alice, Hervé Lewandowski dans le narrateur et le Chapelier fou, Véronique Hatat dans la chenille,  Julie Lemas dans la Reine de Cœur, Vincent Gilliéron dans le Lapin blanc et Antonio Macipe dans le Chat du Cheshire.

Les costumes excentriques ajoutent également un bon point à ce spectacle. De belles voix, du talent, et le plaisir de faire découvrir le conte de Lewis Carroll aux plus jeunes, "en live".

Jusqu'au 14 juin 2015

Vingtième Théâtre - 7, rue des Plâtrières - 75020 Paris - Réservations: 01 48 65 97 90
Mise en scène: Marina Pangos
Musique: Julien Goetz
Textes: Nicolas Laustriat, Cécile Clavier
Avec: Vincent Gilliéron, Véronique Hatat, Julie Lemas, Hervé Lewandowski, Antonio Macipe, Morgane L’Hostis Parisot

4 Mois 3 Semaines 2 Jours

Un avortement clandestin en Roumanie durant la dictature de Ceaucescu : voilà de quoi traite la Palme d’or de Cannes. Avec un tel sujet, le réalisateur Cristian Mungiu enfonce le spectateur dans une réalité très sombre. Effrayant, son film fait l’effet d’une bonne paire de claques. Si le cœur vous en dit…

Nanni Moretti a remporté la Palme d’or avec La chambre du fils, film sensible sur le deuil d’une famille après le décès du fils de la maison. Plus tard, Gus Van Sant obtint le même prix avec Elephant, chronique éthérée d’un massacre d’adolescents par deux jeunes tueurs. Enfin l’année dernière, les frères Dardenne sont récompensés pour la seconde fois de la prestigieuse palme pour leur film, L’enfant où un marginal vend son bébé pour quelques billets.

Les histoires où la jeunesse est un enjeu, semblent toucher les jurys de Cannes et cette année cela se confirme avec 4 mois, 3 semaines et 2 jours. Le Roumain Cristian Mungiu va un peu plus loin puisque le sujet de son film s’articule autour d’un fœtus.

Etudiante, Gabita est enceinte. Elle partage sa chambre universitaire avec Ottila, une blonde énergique. Cette dernière s’occupe de son ami, inquiète à l’idée d’avorter. A l’époque des Ceaucescu, l’avortement est illégal et condamnable de 10 ans de prison. Mais Gabita ne peut pas garder l’enfant. Ca serait un coup à être nommée à la campagne à un poste sans valeur. Sonnée, Gabita laisse Ottila tout organiser. Elles sont toutes les deux maladroites et rapidement elles sont piégées par monsieur Bébé, faiseur d’anges malhonnête…

Cet été le film de Mungiu a créé la polémique avec des associations contre l’avortement. Pas la peine de revenir là-dessus : le film ne prend jamais parti. Le regard de Mungiu est clinique et froid. Mungiu a peut être une ambition politique. Cette triste histoire dépeint la Roumanie à la fin des années 80, figée, paranoïaque et désespérée.

Ce que montre l’avortement de Gabita, c’est l’inhumanité érigée en système politique et social. Ce que l’on voit, c’est la résignation et la violence que s’infligent les femmes pour exister. Au lieu de s’acharner sur Gabita, le réalisateur a raison d’observer la courageuse Ottiva.

Prudente mais obstinée, c’est elle qui va affronter cette société qui ne veut rien voir et qui abandonne des jeunes femmes à des types sordides. Elle rappelle les héroïnes des frères Dardenne, seules contre tous. La mise en scène colle à ses baskets et observe son mutisme.

Avec de longs plans séquences, le cinéaste parvient à nous faire sentir l’angoisse de ces deux femmes, leur isolement et leur fatalisme. Le film révèle un monde sans espoir, où même aimer provoque des craintes, où les mariages finissent en bagarre, où tout rapport amène à la suspicion.

Le film de Mungiu effraie par cette façon de présenter l’anecdotique et l’intime avec la même distance. La vision du fœtus rejeté n’est pas le scandale de ce film. C’est la sécheresse dans laquelle se déroule ce drame qui fait un choc. Cette peur sourde de l’autre, qui traverse tout le film, désespère.

Tendu, le film exige beaucoup du spectateur. Il peut émouvoir comme il peut agacer. Son contexte, son sujet et son récit ne permettent aucune respiration. Cannes a remis une Palme d’or pour la rigueur et la clairvoyance de son auteur. Cannes a la bonne idée de signaler une œuvre qui fait mal là où elle appuie.

Bush

On confirme: le rap va bien. Même Snoop Dogg semble aller mieux. Aidé par l'indispensable Pharell Williams, il signe son meilleur album depuis... Doggystyle en 1993, année de la fin de la présidence Bush justement!

Mais Bush restera comme le titre du renouveau de Snoop Dogg, grand dadais du rap plein de clichés. Après un magnifique premier album, il n'a fait que décevoir. Le bonhomme s'est un peu paumé dans le show business. Un jour il est comédien. Un autre, il produit du porno. Il a fait tous les métiers dans l'entertainment américain. Dans ses disques, il s'éparpillait dans tous les genres. On le croyait réincarner en fou de reggae. On avait un peu oublié qu'il était d'abord rappeur!

D'ailleurs son style n'a pas trop changé de ce coté là. Nonchalant au possible, il chante. Il ne rappe pas des masses sur son nouvel album. Il laisse son ami Pharrell Williams tout géré. Ensemble ils ont encore des amis pour mettre un peu de valeur ajoutée au flow. Williams profite de Snoop Dogg pour réaliser un disque pour les beaux jours, bien funky, un peu commercial mais toujours urbain.

Le Gansta rap est changé en Summer rap, avec des voix sautillantes, des guitares soul et des rythmes bien chauds. C'est programmé pour cartonner dans les soirées chaudes de cet été et avant cela, les Spring Break les plus délurés. Les paroles sont salaces mais l'ensemble est réjouissant. Franchement, ca ne se prend pas au sérieux. Depuis le début des années 90, Snoop Dogg trouve enfin une seconde jeunesse. Cabot un jour, cabot toujours.

Columbia - 2015

Bourlinguer, Blaise Cendrars

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Blaise Cendrars a 60 and quand il entreprend de rédiger une série de récits autobiographiques qu'il nommera "BOURLINGUER". Loin de sa Suisse natale, de la guerre de 14 et de la "Main coupée", il s'est retiré en Provence et obtenu la nationalité française. De ce corpus de textes, le metteur en scène Darius Peyamiras sélectionne celui intitulé "GENES" et retrouve un vieux compagnon de route, l'acteur Jean-Quentin Châtelain, qu'il avait mis en scène en 1986 dans "MARS" de Fritz Zorn (il avait d'ailleurs obtenu le prix du Syndicat de la Critique pour ce spectacle).

De voyage, il est très peu question ici. "Bourlinguer", c'est "rouler sa bosse", mais aussi "traîner sa misère". Blaise Cendrars est en fuite quand il retourne à 20 ans sur les traces de son enfance passée sur le "Voméro"*, sur les hauteurs de Naples. Il découvre une colline en proie à la spéculation immobilière: des lotissements ont poussé, le goudron a recouvert les anciens sentiers de mule. Les terrains ont été découpés, privatisés, clôturés, et le narrateur peine d'abord à s'extraire de ce labyrinthe de barbelés. Alors qu'il pense que les lieux de son enfance ont définitivement disparu, il découvre le lieu magique de ses plus belles heures perdues: le Tombeau de Virgile. Un jardin ceinturé d'un muret de pierres, abritant une maisonnette, un grand pin, et au pied de l'arbre millénaire, le Tombeau du poète. Cendrars, en fuite, loqueteux, perdu, s'y réfugie et tente de se refaire une santé au milieu des ruines. Mais les souvenirs ressurgissent, éclatants et sombres, et ne le laissent pas en paix, car "(...) Il ne fait pas bon revenir au Paradis perdu de son enfance."

C'est ce récit des premières amours que partage Jean-Quentin Châtelain (JQC), et plus encore: les pensées sur la vie et ses supposées leçons, le sens du mot "progrès", et surtout le souvenir du drame originel qui peine à se dire, qui travaille la langue du poète, le récitant mâchant et remâchant ses mots jusqu'à la délivrance, jusqu'au cri. Si l'on a vu JQC dans "EXECUTEUR 14" d'Adel Hakim, "PREMIER AMOUR" de Samuel Beckett ou dans "KADDISH POUR L'ENFANT QUI NE NAITRA PAS" d'Imre Kertesz, on connaît déjà son talent et sa maîtrise de l'art du comédien et du monologue en particulier. L'acteur répète ses textes comme un sportif son geste, jusqu'à l'épuisement, le sens n'apparaissant que tardivement dans ce processus de digestion. C'est ainsi qu'il s'approprie les mots d'un autre et nous les restitue dans une fraîcheur et une violence intactes, dans un bouleversement de tous les sens: avec son souffle, son léger accent, ses pieds nus ancrés dans la scène, son corps souple et sa tête vibrante, les yeux mi-clos, comme dans un rêve ou une longue réminiscence...

On le compare à un shaman et son jeu à une transe - et en effet le mot "jeu" paraît décalé, comme le mot "interprétation" paraît désuet et désincarné pour l'évoquer, car il s'agit bien de chair, de souffle et d'émotion ici, et de la voix d'un grand auteur à découvrir ou redécouvrir impérativement: Blaise Cendrars.**

 

Jusqu'au 31 mai 2015

les mercredi, jeudi vendredi samedi à 20h, le dimanche à 16h.

 A voir et à entendre au Théâtre du Grand Parquet, 35 rue d'Aubervilliers, 75018 Paris (métro Stalingrad ou Max Dormoy).

www.legrandparquet.net

* La colline qui surplombe Naples, et d'où l'on peut admirer le Vésuve et toute la baie de Naples, comme sur une carte postale bien connue
** "LA PROSE DU TRANSSIBERIEN", "LA MAIN COUPEE", "BOURLINGUER"...

Cannes Amnesia

Du domaine des murmures, Poche Montparnasse

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1187, le domaine des Murmures. Lothaire-le-brutal, le châtelain de ce domaine, a imposé à le mariage à sa fille Esclarmonde. Mais celle-ci, le jour de sa noce refuse et fait le choix de se trancher l’oreille et d’épouser le Christ. Protégée par l’Église, elle est emmurée vivante. Recluse. Neuf mois plus tard, elle donne naissance à un fils portant aux mains des stigmates.

Seule en scène, Valentine Krasnochok révèle toute la singularité et la force de son personnage, Esclarmonde. Ce monologue libère le poids et la violence des mots entre révolte et chuchotement. L’audace du personnage est muée par son désir de liberté qui se caractérise par son en-murement et la solitude plutôt que la contrainte et la soumission aux hommes. Elle est maîtresse de son destin, celui de l’enfermement. Cette radicalité forge son don de soi. La parole est essentielle et exprime toutes ses vérités et ses secrets, ses désirs et ses doutes dans la douleur, celle de son amour pour son fils et l’espoir d’une vie meilleure pour lui.

Cruauté de l’histoire, des sous-entendus, la voix est amplifiée, déformée. Le spectateur est confronté à cette violence, frontalement, plongé dans cette intimité.

Intimité du décor : mur de pierres, sol recouvert de cailloux. Intimité des lumières, entre ombres et lumières : à la fois dans le domaine des vivants et des morts. Le spectateur devient le témoin de la souffrance et la douleur de cette jeune femme, confiné avec elle dans sa quête absolue de spiritualité et de liberté.

Pari audacieux et réussi grâce au jeu, à l’énergie et à la justesse de Valentine Krasnochok. La mise en scène intimiste de José Pliya fait de ce spectacle, Du domaine des murmures une expérience mystique dotée d’une puissance poétique qui ne laisse pas le spectateur indifférent. La magie de cet univers singulier est à découvrir sans plus attendre ! Plongez sans retenue dans l’univers et la quête de liberté d’Esclarmonde !

 

 

Jusqu’au 12 juillet 2015

DU DOMAINE DES MURMURES

D’après le roman de Carole Martinez

Mise en scène de José Pliya

Avec Valentine Krasnochok

Théâtre de Poche-Montparnasse

 

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