Find a light

Le rock sudiste dans toute sa splendeur. Pour un ride chez les rednecks ou la degustation d'un gros burger avec du grain transgénique. Joyeusement régressif!

Le chevelu et barbu Charlie Starr ne veut rien inventer. Avec ses copains plein de poils, ils vivent leur rêve américain sous le nom de Blackberry Smoke. Comme ils viennent d'Atlanta, ils défendent un rock sudiste avec de grosses guitares et des refrains qui donnent l'envie de rentrer dans la garde nationale.

Ils sont néanmoins sympathiques. Plus que Trump, défenseur des gens qui pensent que la Terre est plate et les Mexicains, des belliqueux extraterrestres. Dans le sud, il y en a qui ont les idées un peu plus larges et c'est le cas de ce groupe qui évidemment sera comparé à Lynyrd Skynyrd, ZZ Top ou les Black Crowes.

Au bout de vingt ans d'existence, Blackberry Smoke est arrivé à maturité et gère tranquillement les traditions du rock sudiste sévèrement burné. Les amateurs de nuances, passez votre chemin. Le groupe est une sorte de ranch qui transforme les stéréotypes en force et en intégrité. On ne doute pas de leur talent ni de leur ambition. Voilà un groupe qui s'éclate, à l'aise dans ses bottes!

Les chansons impressionnent car on a déjà l'impression de les connaitre alors que c'est la première fois qu'on les entend. Ils connaissent leurs classiqus bluegrass, country et rock. Ils les recrachent avec une aisance qui ne cache pas un esprit réjoui et serein.

Find a light, dans l'Amérique de Trump, ca veut dire quelque chose. Blackberry Smoke défend son bout de gras avec conviction et cela donne un bon disque américain.

earache - 2018

chanson du jour: everything is alright

chanson du jour: the day i die

chanson du jour: to the bone

Golden years

Daniel Paboeuf serait un nostalgique? Son disque célèbre une décennie de manière très personnelle. Une mélancolie tout en énergie.

Le saxophone dans les années 80 c'est, pour le grand public, le musculeux musicien dans le clip de Tina Turner pour la bande originale de Mad Max 3 ou c'est le fils de Pierre Richard à la tête de Blues Trottoir et son titre phare, un soir de pluie! C'est exagéré mais le saxo dans les années 80 c'est le must! La petite touche qui fait la différence et apporte du velouté sur des gros synthés et des rythmes de plus en plus fades.

Daniel Paboeuf a connu cette période faste et lui rend hommage dans Golden Years qui ne fait pas dans la redite sage et opportuniste. Non, Paboeuf et son gang sont des têtes chercheuses. Ils semblent revisiter les années 80 avec le saxophone, comme objet de culte.

Cela donne un disque très étonnant. Car l'unité de Paboeuf intervient dans tous les secteurs sans vraiment s'investir dans un genre. C'est un groupe qui a la bougeotte et cela provoque d'heureuses surprises. Les titres s'enchainent et ne se ressemblent pas. Jamais cela n'arrive dans Golden Years.

Complice de Marquis de Sade, présent auprès de Daho ou Niagara, le Rennais Daniel Paboeuf connait bien les arcanes d'un son spectaculaire et efficace. Son expérience amène désormais une profondeur étonnante et un refus du compromis exemplaire. S'il peut être baser sur une certaine nostalgie, elle se refuse à tout hommage poli. Au contraire les chansons construisent un mur de son lyrique et finalement harmonieux. Mais le son est sacrément bouillonant, magma pop mais pas que.

Surprenant d'un bout à l'autre, on redécouvre et réhabilite le saxo et les années 80. C'était pas gagné. Chapeau à cette unité très spéciale

Il monstro - 2018

Dans la brume

LE CINEMA FRANÇAIS SE MET ENFIN A LA PAGE, QUESTION FANTASTIQUE: Y’AVAIT QUAND MÊME UN SACRÉ RETARD ET UNE SOUS EXPLOITATION DU GENRE.

LES PREMIERES MINUTES VONT DROIT A L’ESSENTIEL AVEC LA SCÈNE DE LA BRUME QUI ENVAHIT LA VILLE EN MODE FILM CATASTROPHE, COMME DANS LA BANDE ANNONCE. LE RYTHME HALETANT EST SOUTENU PAR UNE BANDE SON STRESSANTE QUAND IL FAUT.

LES ACTEURS SONT LOIN D’ÊTRE MES PRÉFÉRÉS MAIS FONT BIEN LE JOB. C’EST RÉALISÉ COMME UNE BONNE IDEE D’AMATEUR, QUI EN VEUT. LA MISE EN SCÈNE EST COHÉRENTE. CA FAIT VRAIMENT PETIT FILM A BUDGET LIMITÉ QUI N’A GUÈRE BESOIN DE SURENCHÈRES.

SI IL Y A QUELQUES FACILITÉS D’ÉCRITURE ÉVIDENTE, ET DES QUESTIONS QUI RESTENT SANS RÉPONSE, CA N’EN RESTE PAS MOINS UNE BONNE SURPRISE. C’EST BIEN FAIT, CA OCCUPE EN 1H30, Y’A PAS D’A CÔTÉ INUTILE.

Y’A UNE RÉELLE AMBIANCE EN MODE « JE SUIS UNE LÉGENDE » ET CA REMET SURTOUT A SA PLACE DES FILMS DE GROS BRAS ET D’ANTICIPATION AMERICAINS, A GROS BUDGETS: DANS LA BRUME N’A VRAIMENT RIEN A LEUR ENVIER.

AVIS AUX AMATEURS

Avec Romain Duris, Olga Kurylenko, Michel Robin et Anna Gaylor - mars films - 4 avril 2018 - 1h29

Ready player One

La culture geek a complètement dénaturé et uniformisé le cinéma populaire et ses fameux blockbusters. Créateur du genre, Spielberg semble régler ses comptes dans un film d'aventures ambigu mais intéressant.

Spielberg est comme le fameux Halliday du film, une référence dans la contre culture, rebaptisée un peu rapidement la culture geek! Des mythes et des références, de nombreuses générations en doivent un paquet au papa de ET et de Jurassic Park. Il est un grand distributeur de rêves, de fantasmes et de plaisirs!

Il est aussi un peu comme le jeune héros de Ready Player One: prisonnier dans un monde en apparence libre. Oasis est un jeu virtuel qui permet à tous de s'évader dans des univers incroyables. Dans une société aux abois, le jeu est un échappatoire pour tous. Les pauvres comme les riches.

Wade Watts est donc accro au jeu et connait tout de son créateur, James Halliday. Ce dernier a lancé avant de mourir un défi incroyable: celui qui trouvera les trois clefs qu'il a caché dans son univers virtuel pourra être le propriétaire de l'Oasis...

Cela donne de l'espoir au jeune orphelin qui vit dans un sinistre endroit. Cela aiguise l'appétit d'une industrie qui veut s'en mettre plein les fouilles en obtenant la propriété de l'Oasis. L'imagination est l'enjeu d'un combat ultime.

Spielberg retrouve donc son univers adolescent mais les préoccupations sont celles d'un vieux maitre du cinéma qui s'interroge sur les mutations de l'entertainment. De l'aventure et de l'action, il y en a. Une course poursuite dans un New York biscornu est un pur trip visuel. Mais il y a dans chaque scène de l'amertume et un questionnement. Brillant metteur en scène, il nous emmène dans les arcanes d'une industrie. Comme son héros, il se pose des questions morales sur un art pris un peu trop à la légère.

Vous aurez donc du fun à chercher tous les détails extirpés des années 70 et 80. Mais le film respecte sur l'importance de la science fiction et confronte le spectateur à ses attentes et ses envies. Quelle est la place de l'imaginaire dans nos sociétés? Qui doit créer les mythes d'aujourd'hui? Comme subsiste le passé? Derrière l'aspect ludique, le film est assez étrange, se servant pas la bouillie comme le ferait un simple faiseur hollywoodien. Le divertissement est un noble art qu'il ne faut pas dénigrer ou réduire à quelques aventures de super héros ou de Jedi. Lucide, Spielberg rappelle qu'il est un conteur qui n'a rien perdu de son énergie juvénile.

Emporté par sa philosophie de vieux sage, Spielberg soigne la réalisation mais oublie un peu ses héros, un peu fades et enchainés à une histoire d'amour un peu simplette. Mais bon il ne faut pas bouder son plaisir: ce n'est pas du mercantilisme ou un produit de consommation roublard. Il y a plus que ça dans Ready Player One. A 71 ans, après le récent Pentagon Papers, Spielberg prouve qu'il est toujours un jeune homme, en pleine forme.

Avec Tye Sheridan, Olivia Cooke, Mark Rylance et Simon Pegg - Warner Bros - 28 mars 2018 - 2h15

Red Sparrow

FRANCIS LAWRENCE RETROUVE JENNIFER APRES L’AVOIR FAIT TOURNER DANS LES HUNGER GAMES, LOIN D’ETRE MA SAGA PRÉFÉRÉE, JE RETIENS PLUTOT DE LUI LE « JE SUIS UNE LEGENDE », BREF.....DE DANSEUSE DE BALLET A BALAYEUSE DANSANTE IL N’Y A QU’UN PAS.

JENNIFER LAWRENCE EN RED SPARROW, ESPIONNE RUSSE, A TROUVÉ UN RÔLE A LA HAUTEUR DE SA BEAUTÉ. PERSONNE NE SOUPÇONNERAIT UN TEL BOUT DE FEMME D’ÊTRE UNE MACHINE A TUER. ENTRAINÉE PARMI LES MEILLEURS A SE FONDRE DANS LA MASSE, DANS UNE ECOLE SPÉCIALISÉE OU “ECOLE DE PUTE” COMME ELLE DECLARE . CA NOUS EXPOSE A LA TRISTE VIE A LAQUELLE SONT EXPOSÉES LES JEUNES FILLES RUSSES QUI N’ONT PLUS RIEN A PERDRE.

UNE NOUVELLE IDENTITÉ POUR CELLES QUI N’EN N’ONT PLUS. C’EST EXTRÊMEMENT VIOLENT, QUAND IL FAUT ET ASSEZ CRUEL DE TOUTE ÉVIDENCE. J’AURAIS PRÉFÉRÉ QUE LE FILM CENTRE UNIQUEMENT SUR LAWRENCE PLUTÔT QUE DE FAIRE LE PARALLÈLE AVEC LES AUTRES MISSIONS D’ESPIONNAGE, CA REND LE FILM UN PEU CONFUS ET MOINS PRENANT, EN TOUT CAS AU DÉBUT.

JENNIFER LAWRENCE EST BLUFFANTE: ELLE A DONNÉ DE SA PERSONNE, ELLE S’EST MISE A NU PLUS D’UNE FOIS ET DANS DES SITUATIONS PAS QUE PLAISANTES. MAIS AU DELA DE CETTE EXCELLENTE PERFORMANCE, CA RESTE UN POLAR QUI TRAINE EN LONGUEUR. CA MANQUE D’ACTION A MON GOUT.

C’EST BIEN FAIT, EN FINESSE, MAIS TOUT SE VEUT TROP SÉRIEUX, POUR UN FILM AUSSI CONVENU. JE DÉPLORE LE MANQUE D’ORIGINALITÉ DANS L’IDÉE DU CHAT QUI ATTRAPE LA SOURIS QUI RATTRAPE A SON TOUR LE CHAT ...ETC.... ON PEUT FAIRE UN FILM DANS LE GENRE “SALT”, SANS TOMBER DANS LES RETOURNEMENTS DE SITUATIONS A REPETITION, ON A PAS BESOIN DE COMPLIQUER LES CHOSES.

ET ON PEUT AUSSI FAIRE UN FILM COMME “ATOMIC BLONDE” BIEN PLUS MODERNE QUE CELUI CI ! C’EST BIEN JOUÉ, BIEN FILMÉ MAIS LES ENJEUX SONT TELLEMENT LOIN DE ME DIVERTIR, QUE J’OBSERVE DE TRES LOIN CETTE HISTOIRE DE “MAFIEUX”, QUI FINALEMENT N’INTÉRESSENT BIEN QU’EUX.

AVIS AUX AMATEURS

Avec Jennifer Lawrence, Joel Edgerton, Charlotte Rampling et Jeremy Irons - 20th century fox - 4 avril 2018 - 2h20

DOG TV : la télé avec du poil et de la queue !

dog-tv

Petit, dans les 80’s, et oui, j’ai connu les 45 tours, le minitel, la TV avec 3 chaînes et l’homme qui valait 3 milliards, même si on n’a jamais su si c’était en francs, en dollars ou en Francs Suisses ou CFA, ça change tout merde !!! Petit, donc, un de mes titres fétiches dans mon 1er walkman était « Le Youki » de Richard Gotainer…quoi ? Vous vous croyez plus intelligents les born in 90’s avec vos CD des L5 !!! Hein, quoi, quoi y’a les Digital Natives !!! Pensez que d’écouter du Mat Pokora c’est glorieux bande de glands ! Bon…

Oui, donc, j’écoutais « Le Youki », j’enchainais généralement avec « Elle voulait revoir sa Normandie » de Gérard Blanchard (dont on ne sait toujours pas si son amour est revenu des grottes de Rocamadour, ça va faire 35 ans, autant dire qu’elle a dû réellement se transformer en néandertalienne la bougresse !), d’un côté les chiens, de l’autre côté une histoire de vache…la Noiraude devait roder non loin sur la 2ème chaine, Maya l’abeille gambadait de pistil en fleurs, de fleurs en bourdon, et se faisait sans doute bourdonner sa fleurs, laaaaaa saloooppppeeee !

Du coup, à force d’écouter le Youki, et son pépère alors et son pépère, avec mémère on n’est pas malheureux, hein à qui hein à qui il est le Youki, voyez j’ai encore du mal à m’en remettre, je faisais des ronds de jambes, alors peu poilues, à la différence du Youki, aux confins du Yéti, si l’on en croit Gotainer dans la 7ème strophe, je cite « Et c'est à qui tout ça c'est à Kiki, à qui c'était les papattes poilues, et la queue queue hein c'était à qui, c'est à Youki la queue queue qui remue », oui prémisses 10 ans avant de mes 1ers films de boules, y’avait déjà du poil et de la queue ; des ronds de jambes, donc, à mes parents, pour avoir un compagnon canin.

Peu pertinent je pense dans mon argumentation, et ayant encore moins d’objections objectives à apporter aux sacrosaintes avancées paternelles du type « bah oui mais on bosse on va en faire quoi le jour ! et pendant les vacances, hein, tu y as pensé pendant les vacances ! et le matin c’est toi qui va aller le faire pisser dans le quartier ! et ça fout des poils partout, puis c’est comme tout on s’en lasse, regarde les voisins, on les a invité une fois à l’apéro on s’est fait depuis bah rien »…bon le dernier, j’avoue encore réfléchir au rapport. Donc voilà, pas de chien, pas de copain à poil qui pète à l’arrière de la Renault 25 pendant le trajet vers l’Espagne l’été, pas d’urine sur les pots de fleurs de la ville…à la place j’ai eu une sœur et plus, tard, un chat, épileptique de surcroît…le chat, pas ma sœur.

C’est dire si à l’époque, j’aurais eu plaisir à contrer l’argumentation de mes parents avec une parade télévisuelle de premier ordre, implacable, sésame pour avoir ledit animal : DOG TV ! Et oui, logé sur le bouquet d’Orange (la TV pas le fruit, un bouquet d’orange n’existe pas, où alors à offrir en prison, ou sur un banc de foot, enfin merde quoi, ça n’existe pas…) entre Euronews et Montagne TV, autant dire que les mecs d’Orange ont du bien bien se prendre le crâne pour caser la chaîne des chiens et des chiennes dans une position correcte (mais non pas la levrette, z'êtes chiants !) et avec un brin de cohérence !

Avec autant de poils et de queues qui remuent (oui, j’insiste sur ma vanne pour ceux qui n’auraient ni lu le titre, ni lu la même vanne quelques lignes plus haut…), la cohérence aurait pu se situer entre XXL et Dorcel TV…mais non ; entre Bloomberg et BFM Business…mais là on était plutôt sur les moutons, donc non ; dans le bouquet des séries ? Encore faudrait-il que DOG TV diffuse en boucle « Lassie » et « Belle et Sébastien »…et bien justement non ! Car toute la subtilité est là ! Dog TV n’est pas une chaîne sur les chiens mais POUR les chiens…d’où l’argument pour mes parents dans les 80’s de pouvoir laisser son pépère, appelons le Youki, devant la TV touuttte la journée…au programme des écrans noirs avec des petites lumières pour que le clebs s’amusent ou s’endorment, moi perso j’ai dormi devant, des séquences où l’on voit une femme en bas de jogging façon dimanche dans la Creuse près du marché avec une grosse baballe qui joue avec…un chien…bah oui, vous lui foutez un chat dans l’écran le clébard vous ruine le canap' le tapis et le parquet ! Ou encore des exercices de relaxation…au cas où, bien logé sur votre tapis, votre animal viendrait à avoir un super coup de stress mais aussi des exercices de dressage en live, qui, avec un coup de bol énorme, pourrait faire en sorte que vous partez le matin, votre chien ne sait pas donner la patte et le soir, bah bim, le labrador te fait une démonstration de 5 minutes façon école Bouglionne…

Voilà voilà, DOG TV, une chaîne de chiennes et de chiens faites pour eux, avec des poils et de la queue…oui, je la refais une dernière fois, voilà, wouaf...

J’vous embrasse,

 

 

Grand paon de nuit

Grand Paon de Nuit résume parfaitement l'ambiance des nuits parisiennes, lorsque les soirées et les illusions finissent trop tard. Magnifique virée nocturne.

Visiblement le groupe parisien Palatine devrait connaitre le même sort que Feu Chatterton avec son style folk rock et son goût pour la poésie bohème. C'est tout le mal qu'on le souhaite. Les Bobos devraient tomber sous le charme de Palatine. Mais pas seulement eux: les Parisiens vont apprécier ce miroir musical et grossissant des pensées de la capitale.

Vincent Ehrhart-Devay a une voix profonde, ambigue et accrocheuse. Il nous entraine dans un spleen que n'aurait pas renier Nick Cave. Pourtant la musique est plutôt légère. Il raconte le Paris de la nuit et tous les rêves qui s'évaporent. La musique s'articule avec joliesse entre les paroles plutôt amères. C'est le charme évident de Palatine.

Le groupe parvient avec sa formule à toucher l'universalité. Les Parisiens réussissent à franciser l'Americana, ce genre existentiel qui raconte si bien les petites gens des Etats Unis. C'est ici la même chose: le quatuor nous plonge dans les ambiances et idées parisiennes, cosmopolites, en laissant glisser des riffs et des rythmes mid tempo.

Grand Paon de Nuit est un disque ouaté mais jamais nonchalant. Tout est beau et sensible. La musique est envoutante et recherche l'intention de l'auditeur. Il déploie ses ailes avec une grace que l'on ne connaissait pas. Il prend son envol. Bon vol!

Yotanka - 2018

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