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F.A.I. 2009 / BERTRAND BELIN et TATIANA MLADENOVICH

Et la laïcité bordel !

Diamond Dogs / David BOWIE / (EMI – 1974/ Rééd.2004)

Qu’est ce qu’on a fait au bon dieu?

The Phosphorescent Harvest

On pense évidemment au Grateful Dead car Robinson partage ce goût pour les rythmes qui s’étirent mais qui conservent leur influence rock. C’est un joyeux foutoir où l’on devine sur chaque solo, un plaisir partagé.

Petit art de la Fuite

Si lire est l’un des grands plaisirs de l’existence, découvrir de beaux livres nous entraine toujours dans des moments de …

No hit wonder

Il invite dans son disque des songwriters qui eux aussi ne veulent pas se limiter aux clichés du genre : Tim Easton, Jason Isbell ou Caitlin Rose. Le gratin vient soutenir l’effort du chanteur, son quatrième disque en 12 ans.

Agamemnon, Opéra Hip Hop

Les « Erinyes »? Les « Atrides »? La « Guerre de Troie »? Ces mots n’évoquent pour vous que de lointains souvenirs de leçons d’Histoire ou de …

Le Pérugin, maître de Raphaël, Musée Jacquemart André

Exposition sur le peintre italien Le Pérugin, source d’inspiration de Raphaël. Une cinquantaine d’œuvres rapproche l’esthétique de Raphaël et de …

Moi assassin

Tout ceci est retranscrit dans un noir et blanc oppressant utilisé à la perfection comme peut le faire Marc-Antoine Mathieu. La comparaison avec ce dernier s'arrête là Mathieu jouant avec la forme continuellement, ce qui n'est pas le cas ici.

Bekame

Grâce aux 2 frères, Ducoudray décrit tous les aspects de l'immigration, les passeurs, les combines, les astuces. Comme dans d'autres misères, certaines victimes devienent encore pires que les bourreaux, les moyens de s'en sortir ne sont pas toujours très propres.

The November Man

Pierce Brosnan joue donc un salaud doublé d’un héros. C’est la bonne et quasi unique idée du film, jouer avec l’ambivalence et le manichéisme. Notre ancien agent est capable du pire. The November Man se veut old school. Tout se passe dans les décors des pays de l’Est. L’action n’est jamais impressionnante.

Je, Francois Villon

La boucle est bouclée! Nous y voilà enfin! Teulé raconte dans "Je, François Villon" la vie de ce poète voyou qui se moque des grands, raille les institutions, se moque de ses études bien avant les frasques de 68. Les chapitres sont émaillés de morceaux de poèmes. Je replonge avec bonheur, sous un angle différent, la passion est entière!

Magic in the moonlight

Pour les amateurs, ne vous inquiétez pas : Woody Allen continue de s’interroger et de se mettre en scène par le biais ici d’un Colin Firth irrésistible en spécialiste du canular, sûr de lui et peu aimable. Il est tout simplement génial. Ce qui change c’est le plaisir visible du metteur en scène. Chaque année, il sort un film mais sur celui-ci, il semble s’amuser avec des comédiens investis.