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Les primaires des primates, Théâtre des deux ânes
La salle éclate de rire. Même les blagues misogynes font rire. Tout y passe : les impôts, Stéphane Plazza, les vies publiques et privées des ministres, leurs traits animaliers, leurs boulettes, l’alternance. Il y a tellement de quoi rire, il faut dire. Tant la surmédiatisation des hommes et femmes à la tête de l’Etat nous sert des gaffes et absurdes sur un plateau au quotidien.

Hôtel Feydeau
Drôle, immensément drôle, le roi des quiproquos demeure actuel. Mais n’te promène donc pas toute nue, L’Hôtel du libre-échange, Le système Ribadier : ces histoires de mari cocu, de femme infidèle, de domestiques insolents sont intemporelles.

The Strangers
Car au delà des effets de style, le cinéaste interroge son spectateur, le touchant sur des questions rarement abordés comme la croyance ou la religion. Ou l'humanité tout simplement. Même les longueurs assumés ne dérangent pas. Elles sont calculées. The Strangers est une oeuvre admirablement sournoise!

Tout va bien
Dans chaque chanson, on devine la jubilation non dissimulé de cette chanteuse qui a lancé ce projet sur une plateforme de Crowdfunding et qui a fait du charme à des complices de Juliette pour réaliser son disque de jazz rien qu'à elle.

Acoustic
La new wave c'est fini pour eux. Ils sont désormais de vieux briscards qui veulent jouer sans cesse. Débranchés, ils font valoir la qualité de leurs chansons, venus d'un autre temps. On les imagine raconter par le biais de cet album, leur glorieuse aventure dans les années 80 même s'il y a des titres méconnus repris aussi.

Blair Witch
des zigotos décident de percer le mystère de la forêt de Black Hills dans le Maryland. Ils se filment sans arrêt. Partout il y a des interdictions d'entrée. Mais ce n'est pas grave. Alors qu'ils connaissent la légende ils y vont joyeusement. Parce qu'ils ont un drone. Même quand une menace leur colle aux baskets, ils filment. A l'heure du selfie, ca ne nous surprend plus. Tiens un monstre qui me poursuit... et hop, sur snapchat!

KARAMAZOV, Dostoïevski, Bellorini, Théâtre Gérard Philippe
Jean Bellorini fait entrer dans l’intimité des personnages grâce à une scénographie particulièrement ingénieuse

GRAND SYMPOSIUM : TOUT SUR L’AMOUR, Emma la clown, Catherine Dolto, Théâtre de Belleville
On en sort enrichi et ragaillardi après un bon fou-rire.




