C’est ce qu’on aime chez Rick Mayall. Il n’a peur de rien. Il joue avec son complice, Edmonson. Il repousse la provocation à son extrême avec le salace Bottom, série au-delà du réel, sur les délires de deux chômeurs libidineux.
Mon disparu de l’été


C’est ce qu’on aime chez Rick Mayall. Il n’a peur de rien. Il joue avec son complice, Edmonson. Il repousse la provocation à son extrême avec le salace Bottom, série au-delà du réel, sur les délires de deux chômeurs libidineux.

olliers de fleurs au cou, coupette de punch de Gloubi-boulga à la main, j’aperçois au loin mon vieux pote Christophe Izard ; lui est resté bloqué à 40 ans, il n’en fait pas 77. On discute 5 minutes, me demande des nouvelles de ma mère et si nous habitons toujours dans cet appartement normand trop petit de l’immeuble les « alouettes », si je n’appréhende pas trop mon entrée en maternelle, si mon joueur de foot préféré est toujours Rocheteau et si mon grand-père fait toujours autant le pitre.

Mais c’est qui bordel ce John Le rouge !!! J’avoue, si je suis assez fanatique de série US depuis …

Un programme bien francilien.