Rien de tel qu’un gros monstre pour parler du mal que faire de grosses cuites! Colossal est une petite surprise parfaitement jouée!
Colossal


Rien de tel qu’un gros monstre pour parler du mal que faire de grosses cuites! Colossal est une petite surprise parfaitement jouée!

Cinq ans après Charmer, Aimee Mann se rappelle à notre bon souvenir. Ses chansons sont accrocheuses et son atmosphère acoustique est un havre de paix qui fait franchement du bien au moral! Un régal malgré les thèmes toujours cruels!

A l’extrême jeunesse de Spidey, les auteurs ont la bonne idée de prendre ce vieux briscard de Michael Keaton pour jouer le badguy de ce nouvel épisode. Le comédien apporte ce charme d’américain moyen qui profite du rêve américain à sa manière. Le film, étonnement, refuse le manichéisme qui est pourtant une valeur sur de ce genre de film!

La fonction métaphorique de la science fiction fonctionne à plein régime une fois de plus. Simple dans la forme, le film interroge sans arrêt le spectateur sur ce qu’il voit: la violence, la politique, la guerre, l’individu, le film ne s’arrête pas au simple divertissement pour un été caniculaire.