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Quand Rocco Siffredi prend le porno par les cornes


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C’est la qualité du film. Une vision très 70’s de Big Apple. Tout est crade. Les bas-fonds sont peuplés de personnages patibulaires. La crasse est résolument esthétique. Le réalisateur Jaume Collet Serra (déjà au service de la star avec Non Stop et Sans Identité) convoque les premiers films de Scorsese ou les séries B de Walter Hill.

C’est déroutant. Parfois choquant mais on se passionne pour ses croquis comme pour ses fresques (dé)culottés et colorés. On plonge dans un désordre organisé et parfaitement illustré. Les étrangetés sont des interrogations que l’on aime creuser. La cohérence dans l’illogisme devient un spectacle.