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F.A.I. 2009 / BERTRAND BELIN et TATIANA MLADENOVICH

Et la laïcité bordel !

Diamond Dogs / David BOWIE / (EMI – 1974/ Rééd.2004)

Qu’est ce qu’on a fait au bon dieu?

Vers l’autre rive

Le réalisateur de Cure raconte une histoire d’amour entre un fantôme et un vivant. Et nous livre une lente réflexion …

Elisabeth Louise Vigée Le Brun, Grand Palais

Élisabeth Louise Vigée le Brun (1755-1842) a été le peintre officiel de Marie-Antoinette à partir de 1778 et a portraituré, …

Three Imaginary Boys

Réunis sur un premier album intitulé "Three imaginary boys" paru la même année, tous ces titres (à l’exception notable de Killing an arab) nous permettent de revenir à la source d’un groupe qui, depuis, a fait le chemin que l’on sait, passant par des périodes obscures avant de réapparaître en pleine lumière avec "Bloodflowers".

MOINS 2- Guy Bedos et Philippe Magnan – Théâtre Hébertot

De la politesse du désespoir à la politesse du cœur… Guy Bedos et Philippe Magnan sont sur le plateau du Théâtre …

In Dream

Ce cinquième album démarre une fois encore sur une nappe de synthétiseurs qui sent bon l'ennui. Mais Tom Smith semble avoir retrouvé la Foi: sa voix est plus ample et retrouve l'emphase des premiers disques. Bonne nouvelle. On excuse ainsi les effets lectro-pop-gothic toujours présents et trop stéréotypés.

Le Labyrinthe: La Terre Brûlée

Wes Ball, déjà aux commandes du premier film, réalise cela comme un serial avec des rebondissements et des poursuites toutes les dix minutes. Il a le mérite de trouver toujours une approche différente pour son concept épuré: le héros doit courir sans arrêt (le titre en anglais c'est Maze Runner)

Quand Rocco Siffredi prend le porno par les cornes

Alors que Nadine Morano, mi-chèvre mi-FN mi-black mi-beurre salé, a squatté à peu près tout ce qui se fait cette …

Battlefield, Peter Brook, Bouffes du Nord

Sept-cent millions de victimes, dont vingt-quatre mille chefs massacrés gisant sur un immense champ de bataille… Ces chiffres donnent le …

Night Run

C’est la qualité du film. Une vision très 70’s de Big Apple. Tout est crade. Les bas-fonds sont peuplés de personnages patibulaires. La crasse est résolument esthétique. Le réalisateur Jaume Collet Serra (déjà au service de la star avec Non Stop et Sans Identité) convoque les premiers films de Scorsese ou les séries B de Walter Hill.

Henry Darger: Derniers Jours

C’est déroutant. Parfois choquant mais on se passionne pour ses croquis comme pour ses fresques (dé)culottés et colorés. On plonge dans un désordre organisé et parfaitement illustré. Les étrangetés sont des interrogations que l’on aime creuser. La cohérence dans l’illogisme devient un spectacle.