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Arthus et les nuages
En revanche, aucune moquerie pour les enfants qui ont du mal à articuler ou qui zozotent joliment. Ah ça non ! Au contraire.Les illustrations sont franchement à la hauteur et regorgent de détails amusants.

La fin de l’homme Rouge ou le temps du désenchantement
Trois grandes parties se distinguent: Svetlana Alexeievitch nous parle de son travail d'écrivain-journaliste: sa méthode, ses motivations, et par là, sa place et son identité. Une jeune femme à l'accent russe, pleine de ferveur, joue le coryphée.

François de Roubaix
Cela s'entend dans les adaptations de Fred Pallem, heureux de plonger dans un univers électronique, tonique et sympathique. Les amateurs de sons vintage vont être aux anges. C'est drôle et particulièrement enlevé. Chapi Chapo repris avec la complicité de Katerine, ca vaut le détour, je vous assure.

Spectre
C'est assez tendu mais peu acrobatique. On est dans une orchestration sans surprise mais pas du tout déplaisante. Comme on lui donne les moyens, des voix venus d'ailleurs hantent quelques titres musclés. Il y a de l'ampleur à l'ensemble et bizarrement ce n'est pas du tout prenant. Mais ce n'est pas médiocre non plus.

Sublime Ordinaire
On pensera a Daho mais pourtant il faut voir du coté de Dominique Dalcan, artiste maudit de la chanson française dans les années 90. Comme lui, le lyrisme est sourd et pourtant omniprésent car Alain Gibert joue avec une modestie rassurante et risquée de nos jours.

007 Spectre
C'est ainsi qu'on l'aime, James Bond. Daniel Craig réussit à humaniser le mythe avec un vrai charisme et pas mal de talent. Mais 007 ne peut pas être un simple métrosexuel! Il a quand même le permis de tuer le gaillard. Et ca fait vingt quatre films qu'il sauve le Monde.

Merlin l’apprenti enchanteur
Le décor est simple, astucieux et élégant, composé de paravents peints représentant tout à tour des scènes d'intérieur et d'extérieur. L'univers est sympathique, mélange d'objets anciens et de high-tech: exemple, Merlin reçoit des messages instantanés, mais sans téléphone, car des rubans colorés volent ou sont dissimulés dans le décor, rubans que Merlin déroule et lit comme des télégrammes du futur

Père
Entre les mots, d’une violence inouïe, de la mère (Anne Kessler) et la fragilité que tout son être exprime, le contraste est saisissant, effrayant. Le père (Michel Vuillermoz) est tout aussi touchant, admirable. Lui qui devrait détenir tous les pouvoirs en tant que père et maître de maison, se révèle rapidement le plus faible, usé par la puissance des femmes et leur ténacité.




