Les paroles sont un poil névrosées. La pochette souligne l’ambiance un peu « clown triste » de l’ensemble mais l’énergie du désespoir reste de l’énergie. Il la maîtrise parfaitement. VioleTT Pi ne calcule pas: il se livre dans sa douce folie.
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Les paroles sont un poil névrosées. La pochette souligne l’ambiance un peu « clown triste » de l’ensemble mais l’énergie du désespoir reste de l’énergie. Il la maîtrise parfaitement. VioleTT Pi ne calcule pas: il se livre dans sa douce folie.

60 violons, 12 contrebasses, 6 cymbalums, 9 clarinettes, 6 violoncelles. Au programme, dépaysement, virtuosité et énergie. L’orchestre symphonique tzigane …

Donc ses chansons sont marquées par des galops rythmiques venus du folk traditionnels mais il superpose quelques machines avec une voix qui vole haut. C’est inhabituel : on est happé dans son univers bricolé.

C’est un très beau disque, avec des bizarreries qui pourraient être à Bjork et d’autres choses plus lyriques qui appartiendraient à Emilie Loizeau ou Camille. Pas mal les références, nan?