Souvenir de l’empire de l’atome

C’est un vrai bonheur pour nos mirettes. On baigne dans des décors éclatants et délirants. La mélancolie de Paul colle bien à l’environnement vintage et les amusantes représentations d’une autre civilisation tirée d’une série b italienne. C’est toujours respectueux et très beau à voir. Il faut imaginer une compromis entre Star Trek et Mad Men.

Une Odyssée américaine

C’est-à-dire qu’Harrison a dépassé à ce moment là les 70 ans et n’a plus rien à prouver. S’il écrit encore, c’est que cela lui donne encore un frisson essentiel et existentiel. Cependant, adieu les grandes envolées ! La littérature, si elle aide à vivre, n’a pas vocation à changer l’existence.