Golden years

Car l’unité spéciale de Paboeuf intervient dans tous les secteurs sans vraiment s’investir dans un genre. C’est un groupe qui a la bougeotte et cela provoque d’heureuses surprises. Les titres s’enchainent et ne se ressemblent pas. Jamais cela n’arrive dans Golden Years.

Ready player One

Emporté par sa philosophie de vieux sage, Spielberg soigne la réalisation mais oublie un peu ses héros, un peu fades et enchainés à une histoire d’amour un peu simplette. Mais bon il ne faut pas bouder son plaisir: ce n’est pas du mercantilisme ou un produit de consommation roublard.