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Les Cahiers d’Esther
Entre l’école et la colonie de vacances, Esther fait des découvertes exceptionnelles, admire ses copines qui dansent comme Beyoncé. Elle observe les préados qui portent la doudoune de Maître Gims ou qui se coiffent comme des footballers.

The Calm Before
Matt Elliott fait aussi penser à un peintre: sa musique est très visuelle. Et théâtrale. C'est dire si on a à faire à un artiste complet, éloquent, en pleine possessions de ses moyens. La différence entre la voix grave et la guitare espiègle sont la base mais les musiciens qui accompagnent Matt Elliott sont eux aussi inspirés. La discrétion, cela a du bon.

Carte Noire…vous n’en feriez pas un peu beaucoup les mecs là ?…
ils se posent l’un en face de l’autre avec la tasse à café pleine de rouge à lips de prostipute, se jettent des regards de hyènes en manque de cunnilingus, et là mon pote t’as la voix off qui te claque « chaque capsule Carte Noire révèle une expérience intense »

Avé, Cesar
Les Coen aiment les personnages grotesques. Ici, ils sont croqués avec un amour non dissimulé. Les acteurs se régalent et nous aussi. Clooney, Tatum, Fiennes et tous les autres se vautrent dans le ridicule avec un aplomb charmant.

San Francisco
Comme d'habitude chez eux, on sent ce travail en équipe. Ce n'est pas de la frime. Le trio est excité et joue réellement sur ses bases post punk, un peu noise pour tenter des chansons inhabituelles qui ne passeront pas sur toutes les radios, c'est sûr. Avec eux, on sait que l'on va avoir droit à de l'inédit. Tant mieux.

Sykes
Quant au dessin d'Armand, il donne des gueules à toute cette panoplie de gros bras virils. on se rapproche du dessin d'un Herenguel dans "Lune d'argent sur Providence". C'est beau, bien fait et beaucoup plus personnel que dans Bob Morane Renaissance.

The Finest Hours
Les images ne font pas dans la surenchère. C'est la bonne surprise de cette production Disney: elle refuse les grands effets et fait confiance au drame qu'elle représente pour impressionner son audience. The Finest hours semblerait être le fin du fin à Hollywood

Sound + Vision
Les véritables artisans de ce magnifique travail sont les canadiens de chez Rykodisc, qui avaient élaboré le premier coffret Sound + Vision fin 1989. Rapidement épuisé, cet objet était devenu pièce de collection bowiephile.
Alors il y a dix ans, EMI a récupéré le bébé, l’a luxueusement relooké, agrémenté de quelques titres plus récents et puis ressorti sous cette forme, qu'on peut encore s'offrir avant qu'il devienne collector à son tour.



