Pierre Loosdregt

I had a dream that you were mine

Leurs chansons sont simples dans la forme, complexes dans le fond. Les instruments sont nombreux, libres et offrent des mélodies claires dans un joyeux bordel organisé. On dirait deux sales gosses qui voudraient s’appliquer à chanter une chanson douce mais n’y arriveraient pas. C’est très agréable car ils secouent un peu nos habitudes, avec quelques titres capricieux et souvent réussis.

I, Gemini

Deux nymphettes nous invitent dans un disque atmosphérique où la pop est une chose fragile et délicate. Ici, les meilleures copines ne sont pas des gourdasses. Elles retrouvent ce mystère qu’explorait avec poésie Sofia Coppola dans son film Virgin Suicides. Il y a quelque chose de vraiment surréaliste dans leurs compositions qui bidouillent et s’arrangent avec le classicisme.