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Love Circus, Stéphane Jarny, Folies Bergère –

  Une histoire d’amour chorale aux allures de Crazy Horse, de Broadway et...

Sirènes, Pauline Bureau, Rond Point

« Sirènes » naît d’une écriture collective...

Bad Little Bubble B. – Laurent Bazin – Théâtre du Rond-Point

Aux frontières du pulsionnel et du théâtre Elles sont cinq en scène....

Novecento – Alessandro Baricco – Théâtre du Rond-Point

L’élégance et la légèreté d’André Dussolier dans une fable de...

Interstellar

C’est indigeste mais comme il y a un acteur cool, pas de souci, on veut bien voyager même si on ne comprend pas tout ! Ce n’est pas grave : Nolan a quand même le sens du spectacle et sa vision des galaxies et des cinq dimensions (rien que ça) ont le mérite de dépayser grandement.

The November Man

Pierce Brosnan joue donc un salaud doublé d’un héros. C’est la bonne et quasi unique idée du film, jouer avec l’ambivalence et le manichéisme. Notre ancien agent est capable du pire. The November Man se veut old school. Tout se passe dans les décors des pays de l’Est. L’action n’est jamais impressionnante.

Magic in the moonlight

Pour les amateurs, ne vous inquiétez pas : Woody Allen continue de s’interroger et de se mettre en scène par le biais ici d’un Colin Firth irrésistible en spécialiste du canular, sûr de lui et peu aimable. Il est tout simplement génial. Ce qui change c’est le plaisir visible du metteur en scène. Chaque année, il sort un film mais sur celui-ci, il semble s’amuser avec des comédiens investis.

#Chef

Favreau joue donc un chef qui souffre de ne pas être son propre patron. Au fil des engueulades avec sa direction, il fait un burn-out en même temps qu’il découvre les réseaux sociaux. Lorsque tout semble perdu, il redécouvre les joies de la paternité, de l’amitié et de la technologie. Indigeste?

Little tulip

Le dessin de François Boucq tout en étant aussi nerveux et inventif s’est stylisé avec les années. Cela ne gache rien, on reconnait son trait, c’est toujours aussi beau, chaque case est une histoire à elle seule.

Avant le Nuage

Une fois passées les premières pages, ce roman se laisse lire avec plaisir. On y parle d’amitié, d’amour, de profs, de parents, de victoires, d’erreurs… de la vie à douze ans quoi !

Docteur Pim et Moi

Irène Cohen-Janca propose là un roman très sensible et plein d’à propos. L’hôpital, la maladie, ce qui y est dit, ce qui est sous entendu, ce qui est compris, ce qui est interprété, l’avenir, le quotidien, l’imaginaire, les rêves des grands et des petits sont autant de thèmes abordés, sans jamais donner aucune leçon, sans voyeurisme.

Petit art de la Fuite

Si lire est l’un des grands plaisirs de l’existence, découvrir de beaux...

Madman

Un peu comme si Barry White s’était mis à lire du Jack Kerouac. Le chanteur se promène en toute liberté sur un prisme musical assez large. On l’imagine folk mais finalement les titres piquent des idées à d’autres genres.

Au pays d’Alice…

Maalouf et Puccino revisitent donc à leur manière le célèbre conte, raconté si souvent. Il apporte toute l’ambiguïté du texte, entre rêverie et cauchemar. Les mots sont plus secs (la chenille devient une étrange dealer) mais révèlent l’inquiétude qui se cache derrière le texte de Caroll. Le résultat est baroque et bien barré.

Milking the stars : The re-imagining of Lost Patrol

Le groupe réarrange son disque précédent et en profite pour organiser un feu d’artifices assez dingue, entre fantasmes de rock déstructuré et d’hymnes à rallonge avec rythmiques lourdes et un chanteur hurlant, toujours en crise avec le système.

Eagle Rock Fire

C’est de la chanson boisée avec des textes chaleureux sur les petites gens et les souvenirs plus ou moins douloureux du chanteurs. Le sentiment est chanté avec une vraie humanité. Tout est fait à l’ancienne. A 34 ans, ce natif d’Arkansas respecte scrupuleusement la musique des anciens.

« Le journal du hard »

Oui, la rédaction d’Etat-Critique.com est elle aussi composée de pères...

« Faîtes entrer Dominique Rizet »

Un peu à l’image d’un petit troll diablotin imaginaire qui, après une...

« Danse avec les rising stars »

AHHHHH, ma bonne dame, il est bien loin le temps où notre Michel Drucker...

Mon disparu de l’été

C’est ce qu’on aime chez Rick Mayall. Il n’a peur de rien. Il joue avec son complice, Edmonson. Il repousse la provocation à son extrême avec le salace Bottom, série au-delà du réel, sur les délires de deux chômeurs libidineux.

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