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Oulipolisson!

cette fois-ci même les enfants en profitent !

 Les Divalala, Femme Femme Femme, théâtre Trévise

Vous croyiez la variété française dépassée par les tubes internationaux?

Une chambre en Inde, théâtre du soleil, Ariane Mnouchkine

Le spectacle prend des airs de Chaplin mais sans toute sa tendresse. Une agitation permanente sur scène agace, les acteurs sur jouent, frôlant les airs de folie.

MARIAGE ET CHATIMENT de David Pharao – Jean-Luc Moreau – Théâtre Hébertot

Un très bon Boulevard à recommander pour cette rentrée et pour les...

Rocío Molina – Caida del Cielo

Elle nous propose une approche libre et contemporaine de la tradition flamenca. Nous le comprenons dès les premières notes de guitares électriques qui annoncent le début du spectacle.

Barber Quartet shop, Archipel

Plein d’humour et d’une grande qualité musicale, ce quartet original fait le show. Un vrai régal pour un public barbu ou imberbe de 7 à 77 ans.

Duo sur Nougaro, les demi-frères, Archipel

Spectacle d’humour musical autour du grand nom de la variété française jazzy : Claude Nougaro.

Cabaret Siméon L’amour n’ya qu’ça de vrai, Jean-Pierre Siméon, Essaion

Quel bonheur d’écouter de la poésie en soirée ! Découverte en musique d’un poète d’aujourd’hui.

Captain Fantastic

Heureusement pour Matt Ross, il a choisi des gamins touchants et un acteur formidable, Viggo Mortensen. Peter Jackson a vraiment eu du nez lorsqu’il a embauché ce comédien de seconde zone pour jouer dans Le Seigneur des Anneaux. Il n’était même pas son premier choix. Depuis, il a impressionné dans d’autres rôles (merci Cronenberg) et il vieillit vraiment bien. Il prouve ici qu’il est vraiment un grand acteur américain. Buriné, intense et d’une subtilité rare.

Inferno

Le principe est simple: Tom Hanks court. Il s’arrête pour découvrir des symboles. Des méchants le poursuivent. Une fille court avec lui (ici donc la très belle Felicity Jones). D’un symbole à l’autre, il découvre un complot mondial et des secrets inavouables. A la fin, il est fatigué et nous aussi, tellement les dialogues nous font découvrir de très vaporeuses théories. Au troisième épisode on tire la langue.

American Nightmare 3: elections

Des Russes dans le film qui viennent en Amérique pour descendre quelques personnes, déguisés en Oncle Sam ou en Statue de la Liberté. Vu comment la cote de popularité de Poutine remonte à toute vitesse chez tous les hommes politiques de l’Occident, la réalité n’est vraiment plus très loin de la fiction. Ca fout (un tout petit peu) les pétoches!

La fille du train

Tout s’adapte donc. Il n’y a pas de magnifique Rosamund Pike dans La Fille du Train mais un trio d’actrices tout aussi formidables, secondés par d’autres tout aussi intéressants. Aucune fausse note dans le casting: Emily Blunt est incroyable dans le rôle d’une femme désemparée, qui ne demande qu’une chose: être entendue et crue.

The Green Room

le film dépeint une situation sociale complètement hallucinante de l’Amérique profonde, il ose l’intensité et la violence. Ici, la mort n’est pas spectaculaire. Au pire, elle est dégueulasse. Saulnier ne veut pas ménager le spectateur. Il est honnête. Et cela rend l’ensemble encore plus flippant. Car finalement ce huis clos ressemblerait presque à un film d’horreur.

Ma Vie de Courgette

Ce n’est pas du Disney et son prêt à consommer. Le film commence par un drame immense. Une jeune garçon perd sa maman, dans un accident bête. La vie d’Icare ne semble déjà pas drôle mais là, ca se complique. Un policier l’accompagne dans un orphelinat. D’une tendresse infinie, ce film d’animation fait chavirer les coeurs.

Sing Street

Comme dans tous les films de Carney, c’est fait avec une absence de cynisme qui fait plaisir à voir et à entendre. Certains diront que c’est lisse mais finalement le type est exalté pour décrire son petit héros, gentille tête de turc et chanteur lucide. Il y a bien le coté nostalgique et rétro, mais le film reste diablement actuel sur la notion de l’Amour, qui va plus loin que la bluette entre le héros et la jeune fille mystérieuse aux yeux verts.

Jack Reacher Never Go Back

Autour de Jack Reacher, il y a toute une foule de types patibulaires qui veulent lui casser sa belle gueule. Mais bon, Reacher est un roi de la castagne en plus de résoudre des enquêtes compliquées. Mais à la différence du premier volet, le scénario est beaucoup moins regardant sur le développement du suspense.

Radin

La seule vraie bonne astuce est sûrement la plus connue, la collection des fameux coupons de réduction , au moment du passage en caisse au supermarché du coin. Malgré un acteur principal en grande forme, le film fait malheureusement quelques économies de fonds de tiroir

Miss Peregrine et les enfants Particuliers

Il est vrai que lorsque l’on sort de cet univers pour reprendre le chemin de la réalité, l’envie d’y retourner est irrémédiable. Ne serait ce que pour retrouver Eva Green, absolument délicieuse dans son costume sur mesure et sa chevelure digne d’un défilé d’outre tombe.

Derrière la porte, Sarah Waters

Sexe, mensonge et meurtre. Le dernier livre de Sarah Waters nous plonge dans une histoire impossible à lâcher où la tension est palpable de la première à la dernière page.

Ma vie, Lyn Hejinian,  Les presses du réel

Ici le langage est agité, le désordre d’une vie organisé selon une partition musicale expérimentale. En cadence.

Sélection BD: le plein d’actu

C’est pourquoi la bédé s’est intéressée de plus en plus à des sujets d’actualité. Il y a même des bédés qui traduisent l’actualité. Un autre support pour voir les choses autrement. Cela fait du bien. Car la lecture appelle du temps et de la compréhension. Une volonté particulière. Avec des petites bulles et des petits personnages, c’est toujours mieux !

Selection BD: les idées noires

Cette semaine, on fait la tronche. On vient encore de se souvenir du 11 septembre, on a encore évité des attentats, on a revu la tronche des aigris de tout poil nous expliquer leur programme politique. Bref, faisons la gueule! Des lectures peuvent nous aider pour cela!

La Carrière du Mal

Très occupé par la pièce de théâtre Harry Potter et la sortie d’un film dérivé de la saga culte, la Britannique JK Rowling se métamorphose de temps en temps en Robert Galbraith pour nous conter les enquêtes difficiles de Cormoran Strike. Fils de star, ancien militaire, estropié indélicat, gros costaud au coeur tendre, ce détective privé connaît les bas fonds de Londres comme sa poche.

Sélection BD: Les Réac’

Non, non, on ne va pas s’intéresser au climat extrêmement détendu autour du communautarisme, de la peur de l’autre, du burkini et de la rentrée politique délétère. Sérieusement si on ouvre un livre ou une bande dessinée, c’est bien pour fuir ce genre d’horreurs qui s’étalent dans nos journaux.

Sélection BD: les vieux héros

Durant l’été, on a bien glandé. On a bullé pour reprendre le langage des amoureux du 9e art. On va donc revenir en arrière avec quelques vieux héros qui continuent de garder la forme.

L’histoire des trois Adolf

Il ne faut toutefois pas perdre de vue que le véritable talent de Tezuka réside dans son intelligence du scénario, dans la force et l’émotion que son dessin, vif et efficace. Il le prouve amplement avec « L’histoire des 3 Adolf » que l’on ne lâche pas avant la dernière case du dernier tome !

La guerre des jours lointains

Quelque temps après, lorsqu’il sera face à des prisonniers américains – ces grands hommes occidentaux, à la stature imposante nécessitant une nourriture riche et abondante alors que la population manque de tout – il jugera naturel qu’ils soient exécutés.

Certaines n’avaient jamais vu la mer

A quoi rêvaient-ils ? Qui priaient-ils ? Combien de dieux avaient-ils ? Etait-il vrai qu’ils voyaient un homme dans la lune au lieu d’un lapin ? Qu’ils mangeaient du ragoût de bœuf lors des enterrements ? Qu’ils buvaient le lait de vache ? Et cette odeur ? Qu’est-ce que c’était ? « Ils puent le beurre », nous expliquaient nos maris.

Dream world

Il y a des choses clairement éthérées comme des trucs standardisés pour faire remuer la tête bêtement. Il sait faire du bruit comme les bidouilleurs britanniques des années 90 et sait voler dans les airs comme certains héros de la french touch.

Anyway You Love, We Know How You Feel

On apprécie toujours ces gars qui se donnent sans compter et surtout sans filet. Plus d’une fois on jubile en entendant le boeuf que se fait le quatuor. C’est un vrai jam band, terme uniquement américain sur ses groupes qui s’éclatent à communier ensemble sur quelques riffs. Et prolonger le plaisir.

Flux

Bien entendu Rich Robinson sait trouver le bon riff qui vous fera taper du pied. Comme son ancien compère, Marc Ford, il défend un rock très américain, dans le bon sens du terme. C’est généreux et souvent marqué par un coté très vieillot mais forcément sympathique.

The Vulture

Ce n’est pas un innovateur mais Marc Ford, comme une vieille bagnole, sait comment faire chavirer son auditeur. Il y va franchement avec son groupe. Les anciens des Black Crowes ont de quoi être jaloux car il a encore le feu sacré, Marc Ford.

Loud Hailer

Ici, Jeff Beck retrouve une véritable verve musicale avec ses deux nouvelles copines. Les chansons sont populaires dans le sens où il y a un propos social et une énergie sans concession. C’est parfois un peu too much. Souvent ca a le grand mérite de surprendre. Jeff Beck n’est plus le vieux musicien qui rentabilise son passsé mais un jeune compositeur qui décrit comme il peut le monde qui l’entoure.

Harlequin

L’album de Alex Izenberg nous fait sourire d’abord par son apparente politesse. L’homme semble apprécier les songwriters des années 60 et reprend leurs harmonieux tics: belle voix claire. Orchestration pointilleuse. Un piano en tête. Des bidouillages élégants et psychédéliques.

Love Whip Blues

La rousse chante avec une malicieuse complicité. Il y a vraiment quelque chose d’authentique dans leur musique. Qui va justement au delà des conventions du genre, dont on a souvent du mal à se défaire. C’est une ambiance très décontracté que l’on découvre. Qui fait du bien lorsque l’on constate à quel point la société américaine peut se tendre, au moindre fait divers, au moindre commentaire politique.

Brighton

Les chansons sont donc calibrées et sans surprise. Ca finirait presque par surprendre. On retourne au début des années 90 avec une batterie bondissante et une voix combative qui profite de quelques riffs glorieux. Le groupe ose encore des choeurs qui font « HouHou ». C’est assez accrocheur par ce coté complètement démodé: ca sort tout droit d’un épisode de Friends.

Telling It Like It Is

C’est sans compromis. C’est donc un plaisir. Voilà un rock qui matraque, qui cogne, qui se croit à un match de boxe. La voix se prend pour Nick Cave et tournicote autour d’un rock plaintif mais costaud sur ses bases. Elias Bender Rønnenfelt est un esprit tourmenté. Il doit appartenir à la grande famille des corbeaux noirs qui s’installent sur une branche du rock pur et dur.

We Got It from Here… Thank You 4 Your Service

Jamais belliqueux, toujours réfléchi, le rap du groupe nous emmène dans une belle ballade urbaine, où le groupe ne se concentre pas sur la détresse sociale ou la misère américaine. Une si longue attente récompensée de la sorte, c’est assez rare pour être signalé. Le temps n’a pas usé le talent de A Tribe Called Quest.

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Comme elle fait partie de la catégorie des « stars 3.0 » en mode on sait pas ce qu’elle a fait dans sa vie mais son métier c’est « célébrité » « ah bon mais elle a fait quoi » « bah je sais pas » « ah… » « Bah oui mais elle est célèbre », on l’invite partout, et partout

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