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S’il se passe quelque chose, Vincent Dedienne, Petit Hébertot

Premier spectacle solo d’une valeur montante. Mise à nu audacieuse et...

Sinon je te mange, Ilka Schönbein, Théâtre Mouffetard

L’icône allemande de la marionnette offre un spectacle à nul autre...

Liliom, Ferenc Molnàr, Théâtre Saint Denis

Plongée dans un monde de marginaux avec un réalisme dérangeant. Le...

Le sacre du printemps, SHE SHE POP et leurs mères, au Théâtre de la Ville les Abbesses

Collectif féministe fondé en 1998 et basé à Berlin, SHE SHE POP...

Chante ton bac d’abord

Le social se mélange à la vie dissolue et aigre doux de quelques adolescents du Nord de la France. C’est un film poli, au naturel espiègle et qui réveille en nous quelques souvenirs. La mise en scène (en)chantée permet une douce émotion tout au long l’année passée avec Gaëlle qui attend les épreuves du bac.

Samba

Grâce au travail de fond perceptible qui fait sonner juste le film, fidèle à ce qui se vit sur le terrain. Samba trouve l’équilibre entre rires et larmes. Il touche du doigt des réalités sur lesquelles la société détourne souvent le regard ou juge à la hâte.

Le Labyrinthe

Malgré le gros studio derrière, le film ne fait pas dans la mièvrerie. Il n’est pas aussi lisse que la peau des jeunes comédiens inégaux et cabotins. Les monstres cachés ne font dans le détail et on assiste à la mise à mort de gamins, un spectacle assez rare dans un divertissement d’apparence tout public.

Gone Girl

Comme dans Prisoners, le décor happe le sordide et les douleurs existentiels mais Fincher est un grand virtuose et ne va pas se laisser aller à une simple enquête. Son film dérive doucement vers une satire plus que féroce sur la société devenue spectacle glauque et permanent.

Dans le café de la jeunesse

Alors, un Modiano comme les autres ? Pas tout à fait. Le trait y est sensiblement plus appuyé que dans tous ses romans antérieurs, et il finit par être trop appuyé. D’où l’impression de pastiche évoquée plus haut. C’est comme si, là où naguère il aurait cité deux ou trois noms de lieu, il en citait dix pour bien enfoncer le clou. Veut-il nous prouver que sa reconstitution historique tient la route ?

L’amour et les Forets

Avec L’amour et les forêts, Eric Reinhardt mêle encore brillamment réalité et fiction pour faire le récit vibrant, poignant et fascinant du destin de cette femme ordinaire et merveilleuse de courage, mais aussi de faiblesse. De révolte et de soumission.

La Lune Nue

Marie Sellier propose là un conte merveilleux (dans tous les sens du terme), dans lequel Voie Lactée, étoiles, comètes et arcs en ciel forment un ballet gai et dévoué pour que la lune grandisse et s’épanouisse au mieux.

Prague faubourgs est, Timothée Desmeillers

Il écrit avec ses tripes. Rage, crache, vomit l’amertume et les...

Le Roi et le Fermier

Porté par des talents multiples, la troupe La Camusette croise les âges et les nationalités. De 30 à 60 ans, venus de Suisse, du Brésil, d’Italie, d’Espagne et France les sept chanteurs-comédiens accompagnés de sept musiciens montent des opéras comiques sous la direction de Catherine Escure.

Wanted On Voyage

Les chansons sont délicieuses et tournées vers son talent. On apprécie presque l’humilité de la production qui pourrait rappeler vaguement un Bob Dylan britannique. Son disque est ouvert comme l’indique le titre de l’album. Effectivement c’est un son sans frontière qui devrait faire le tour de la planète en quelques mois.

Baby Burn

Musicalement ils rappellent Johnny Cash dans ses oeuvres au noir. On pense aussi à de nombreuses bandes originales. Leur rock est plein d’images qui vont au delà des origines hongroises. Il y a une atmosphère étrange, entre chien et loup, entre fiesta et mélancolie.

Phantom Radio

Sa radio fantôme est bizarrement orientée. On pense aux années 8O et ses sons synthétiques. Les fantômes de la musique populaire avant que le chanteur naisse avec le succès des Screaming Trees. Il a donc monté son nouvel album avec une application de son téléphone et des boites à rythmes.

« Le journal du hard »

Oui, la rédaction d’Etat-Critique.com est elle aussi composée de pères...

« Faîtes entrer Dominique Rizet »

Un peu à l’image d’un petit troll diablotin imaginaire qui, après une...

« Danse avec les rising stars »

AHHHHH, ma bonne dame, il est bien loin le temps où notre Michel Drucker...

Mon disparu de l’été

C’est ce qu’on aime chez Rick Mayall. Il n’a peur de rien. Il joue avec son complice, Edmonson. Il repousse la provocation à son extrême avec le salace Bottom, série au-delà du réel, sur les délires de deux chômeurs libidineux.

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