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Argent, dette et music-hall ! Création collective de Stefano Armori, Nigel Hollidge et Armel Petitpas

Du 19 février au 3 mai au Lucernaire Paillettes et claquettes, magie et...

LE POULPE POLAR ÉLECTRO-CONTÉ

De Julien Tauber Avec Abbi Patrix, Phil Reptil et Vincent...

Les Nuits, Ballet Preljocaj, Arsenal, Metz

Le Ballet Preljocaj enchante une grande partie du public messin avec une...

L’Autre, Françoise Gillard, Comédie Française

Nouvelle collaboration avec la chorégraphe Claire Richard, c’est aussi une nouvelle occasion pour ses camarades du « Français » d’abandonner leur langue habituelle (en vers ou en prose) et de s’essayer à cette chose étrange qu’est le langage du corps. Corps projeté, abandonné, maltraité, sauvé, embrassé ou porté. L’autre, c’est peut-être tout simplement le danseur pour le comédien et vice-versa.

Afropéennes Eva Doumia

Dans le cadre d’un week end Africaparis, le Carreau du temple se met aux couleurs et aux saveurs de l’Afrique. Créations artisanales, cours de danse, ateliers lecture et débats, contes et dégustations, une première afropéenne certainement suive de nombreuses autres!

Anna Christie, Eugene O’Neill, Atelier

Port de New York dans les années 20, Anna Christie tangue entre son père...

Ivanov, Anton Tchekhov, Odéon

Ivanov est le nom de famille le plus commun en Russie. Nicolas Alexéevitch...

Sony Congo ou la chouette petite vie bien osée de Sony Labou Tansi

Hommage et témoignage d’un grand nom de la littérature africaine, la...

The Servant, Robin Maugham, Poche Montparnasse

La mignonne adaptation qui s’étire sous mes yeux, je vais l’oublier. J’ai commencé à l’oublier alors même qu’elle jouait.

Arthur Rimbaud, Les Illuminations

Des poèmes et une musique d’une grande beauté mais une orchestration...

Projet Almanac

C’est, hélas, juste un film pour consommateurs de boissons énergisantes et de hits commerciaux. Ils sont assez désespérants. On devine un concept marrant mais à la fin, on se demande si la lecture du Vermot ne serait pas plus divertissante. C’est dire…

American Sniper

Lucide sur le conflit, il s’égare dans l’éloge du devoir accompli et du sacrifice du soldat. Il est moins critique que dans Mémoires de Nos Pères et Lettres d’Iwo Jima. Son film devient répétitif et s’enferme dans la logique du héros.

Birdman

On s’amuse donc avec les clins d’œil à Hollywood et Broadway. Le « name-dropping » fonctionne à plein régime. Michael Keaton, ancien Batman, se lâche dans ce personnage qui lui ressemble beaucoup.

Spartacus et Cassandra

Les enfants sont narrateurs de leur propre histoire. Tiraillés entre l’amour pour leurs parents au-delà de leurs fragilités, la peur d’être ingrats, ils nous confient en voix off leurs sentiments. Empli de dureté et de créativité, le film ne cache pas les heurts, les errances, les doutes mais il les dépasse.

Kingsman: Services Secrets

Mais ce n’est pas un ersatz du film cool. Comédie, Kingsman se moque aussi du monde qui l’entoure et tend un discours social inattendu, qui finit même pour le héros par une proposition de cul par une Reine scandinave très cochonne. Au propre comme au figuré, le film est parfois un feu d’artifice!

L’Enquête

L’enquête manque justement de folie. Le sujet s’y prêtait bien lorsqu’il faut décrire la folie des grandeurs d’un organisme financier visiblement hors de contrôle. Un ogre banquier qui méritait mieux qu’une mise en scène un peu terne, où l’excellent Gilles Lellouche passe beaucoup de temps dans sa décapotable au téléphone

It Follows

Il réalise donc son film avec une envie de tout bousculer mais peut être au détriment du genre même. Tout ceci pourrait être qu’un prétexte à de belles images de Détroit et de beaux plans de caméra, un poil trop précieux dans ces séries B !

Jupiter: le destin de l’univers

Nous découvrons donc à toute allure, la charmante Jupiter Jones qui nettoie avec acharnement les toilettes des nantis de Chicago. Un body buildé avec les oreilles de Spock déboule dans sa vie car elle est la réincarnation d’une reine de la galaxie. Ca vous chamboule pas mal l’existence ce genre de révélation !

Papa ou Maman

Le film parle avec légèreté de la solitude dans la famille et du nombrilisme contemporain, mais il ne cherche jamais à être plus futé que le spectateur. C’est carré. Sans fioriture. Il y a peut être quelques scènes qui ressemblent trop à un sketch mais on s’amuse bien dans cette Guerre des Rose à la française

Phoenix

La principale qualité du film tient à l’interprétation ultrasensible de Nina Hoss, qui incarne à la fois le traumatisme des camps de concentration et une lutte intérieure entre amour, espoir et dégoût pour l’homme qui la torture. Elle ressemble à un petit oiseau malade, recroquevillé sur lui-même, voûté, les yeux immenses cernés par ses ecchymoses, et dans son regard intense se lisent à la fois son espoir fou, ses doutes, sa souffrance contenue, son extrême fragilité comme son étonnante force morale de survivante.

Connexions

Ce sont plus de 400 pages qui se dévorent en quelques heures ou jours. Aucun des hommes et femmes décrits ne sont aimables. Cependant, tous sont nos frères et sœurs dans le difficile métier de vivre.

Lacrimosa

En choisissant la forme épistolaire, il évite toutefois l’écueil du pensum bouffi de nostalgie larmoyante. Sans rien renier, ni rien céder au pathos, il reconstitue une histoire en pointillé qui n’a sans doute pas été la plus intense de son existence, mais qui l’a bouleversé profondément.

Brouillades aux Embrouilles

Le problème des cités de la ville sert de toile de fond, tout comme l’influence des religieux sur certains jeunes ! Pas mal pour un divertissement. Car ce qui compte ici c’est l’enquête et les blagues. La vie des dockers est croquée avec gourmandise (le petit jaune à dix heures du matin). Et la vie du détective est chahutée par l’arrivée prochaine d’un bébé.

Un Océan d’Amour

Sans bulle et parole, le récit suffit à tenir un rythme trépidant où le petit pêcheur et la gentille Bretonne vont découvrir le monde moderne et toutes ses ambigüités. Un Océan d’Amour se permet une réflexion sur nos sociétés, sans fioriture et un humour jamais vachard ou cynique

Les Visages

L’écriture est de qualité. Les analyses psychologiques des personnages, le regard sur le milieu de l’art contemporain et notre société sont pertinents. Une jolie plume. A lire.

Les Arpenteurs du Monde

Succès éditorial phénoménal en Allemagne en 2008, Les arpenteurs du monde est un roman enlevé et proprement jubilatoire. L’auteur nous y fait longuement côtoyer le quotidien aventureux de deux hommes totalement immergés dans leur folie monomaniaque et absolument étrangers aux modes de fonctionnement de leurs semblables.

Les 7 Fous

Le lyrisme transcende le malheur et la méchanceté. Les convenances sont bousculése. Les sept fous adopte tous les styles et tous les langages. Le travail de traduction fut redoutable. Les traducteurs offre une introduction qui explique la particularité de l’écriture de Roberto Arlt, qui lui aussi ne fut pas gâter dans sa vie

Mauvaise Réputation

Il est même assez poignant lorsqu’il raconte sa dévouverte de la danse. Il a bien mauvaise réputation mais le rappeur montre qu’il a bien un petit coeur qui bat. Hélas, il avoue toujours faire les mauvais choix. Il est bouillonnant dès qu’il faut faire des conneries. Même les plus graves.

Hotel de Lausanne

N’étaient-ce ces particularités, on se croirait vraiment chez Modiano, dont l’ombre s’étend sur presque toutes les pages du roman. Même à Casablanca, le personnage trouble, traqué, de Paul Paquin paraît surgir de Memory Lane ou De si braves garçons. Comme Modiano, Dancourt pratique l’art de la faille.

Arlington Park

En fait, il pourait s’agir d’un livre admirable. Le bémol qu’on oppose à une telle réussite, est le suivant : à la lecture, passé le premier intérêt de la découverte, le livre vous tombe des mains parce que les personnages ressassent leurs frustrations. Il est difficile d’être passionné par des personnages qui s’enlisent dans les sables mouvants.

2 Grains of Sand

Piers ne cherche pas à en mettre plein la vue mais à l’oreille suffisamment fine pour nous étonner avec des morceaux d’une étonnante efficacité. « Two grains of sand » ouvre l’album sur des phrasés vocaux qui nous rappellent un certain Benjamin Fincher

Judith Chemla aux 3 Baudets

La déception est d’autant plus grande que Judith Chemla a un talent fou. Elle chante en araméen, en anglais comme en français ou en arabe. Ses voyages comme ses rencontres l’inspirent. Elle transporte au gré d’un répertoire sans frontières.

Electrosensible

La première chanson se nomme Confidences. Les suivantes pourraient s’appeler elles aussi confidences. Ce type est un écorché vif mais surtout un amoureux de sa guitare, du rythme binaire et de tous les démons qui hantent le rock’n’roll. Il met tout dans ses chansons. Cela se ressent.

Wonder Days

Blur sort un nouvel album dans l’année. Okay d’accord mais...

I love you, Honeybear

Sa nouvelle collection de chansons est réussie et nous entraîne sur un territoire ouaté, mythologique et américain dans le bon sens du terme. En bon batteur qui se respecte et s’émancipe, il semble s’inspirer du plus bourru d’entre tous, Dennis Wilson, le frère tête brûlé des Beach Boys.

The Big Picture

Venue du Texas, cette menue blonde a une voix hors du temps et elle en joue justement pour se promener à travers les genres. Elle pourrait se produire dans un vieux cabaret enfumé comme dans une boite de jazz new yorkaise. Intelligente, ses compositions sont suaves, jazzy, lorgnent sur l’easy listening ou la pop.

MamboPunk

Il refuse donc de s’arrêter à un style: aujourd’hui il fait du mambo punk. Zebra se livre sans détour. Il écrit et chante en français. Ce sont des compositions originales. C’est un rock français sans fioriture. Il s’éclate comme un petit fou derrière son orchestration classique et l’apport de cuivres dont il a toujours eu le secret.

Les 400 Coups

Ils ont sûrement fait les 400 coups mais les deux MCs et leurs deux DJs réalisent presque un coup de maître. Ils passent certes après Java ou M.A.P mais leur style est rafraîchissant. C’est intelligent car la facétie sonore permet de suggérer quelques vérités sur la société sans être dans l’attitude rebelle et révoltée. Leur mentalité est bonne et réjouissante!

Rain Dogs

Malgré l’apparente hétérogénéité, tout se tient, des morceaux les plus difficiles d’accès (Singapore, 9th and Hennepin) jusqu’à des chansons plus traditionnelles comme les magnifique Hang Down your Head ou la balladeTime. Et puis Jockey Full of Bourbon immortalisé par Jarmusch sur son magnifique travelling dans les faubourgs de la Nouvelle Orléans qui ouvre le film Down By Law.

Awake

Et on ne va vraiment s’en plaindre. Effectivement sa musique est un possible « ailleurs », un endroit harmonieux. Une belle utopie qui en trente minutes nous convient parfaitement bien. Mais on l’oubliera peut être un peu rapidement. En tout cas, il a le grand mérite de rappeler les vertus du genre. Le synthétiseur, la boite à rythme ou le séquenceur ne sont pas des objets froids. Il évite l’écueil de la conceptualisation forcenée.

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