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Jacques et Mylène, Gabor Rassov, Maison des Métallos

Un couple bourgeois parodié Barbie et Ken avec l’humour Monty Python. Un peu trop corrosif !

Paula Modersohn-Becker, L’intensité d’un regard, MAM

Une femme libre debout nue au bord de sa toile devant nous

La voix humaine, La Dame de Monte-Carlo, Jean Cocteau, Francis Poulenc, Poche Montparnasse

La Dame de Monte-Carlo : Une femme vient de perdre sa fortune au casino....

Bigre, Pierre Guillois, Théâtre Tristan Bernard

Après son triomphe au Théâtre du Rond-Point, Bigre, spectacle burlesque muet revient sur scène pour détendre les esprits bougons. Fous rires assurés !

Gelsomina, Pierrette Dupoyet, Studio Hébertot

Inspirée de La Strada de Fellini, cette pièce tour de piste emporte dans un tourbillon d’émotions. A voir !

Anna Karénine, Léon Tolstoï ,Golshifteh Farahani, Gaëtan Vassart, Théâtre de la Tempête

Splendide interprétation de l’héroïne du roman de Tolstoï par...

Und, Howard Baker, Jacques Vincey, Natalie Dessay, Théâtre de la Ville

 » En retard »; elle attend un homme en retard. Diva...

Le Douanier Rousseau, L’innocence archaïque, Musée Orsay

Il ne plaît pas, n’a pas plu à son époque, moqué ridiculisé il n’est pas dans l’air du temps il ne respire pas le même air il n’est pas élégant facile léger, il est obscur dense singulier toujours aujourd’hui il tranche il est différent son langage ses couleurs ses formes son instinct

Siestes acoustiques et littéraires Colibris, Bastien Lallemant, Maison de la Poésie

    Poésie et musique aussi engagée qu’enchantée. Le tout,...

Le Goujon Folichon, cabaret de Maison Close, Julien Fanthou, Théâtre du Marais

Loufoque, tendre et délicat, ce spectacle donne une seule envie au spectateur : qu’il continue, qu’il soit connu.

Evil Dead

Le film de genre se fait de plus en plus rare sur les écrans. Dans les années 80, un petit gars à l’oeil malicieux réalise un coup de maître avec quelques litres d’hémoglobine et des idées saugrenues de mise en scène.

Road House

Dalton, le héros de Road House est d’abord philosophe. C’est un videur qui aime les plantes, la simplicité et les nuages. Grâce à l’Orient, il a appris à maîtriser d’abord sa colère, puis sa force. Le corps huilé, il fait du taï chi chuan au petit matin. Ca lui permet d’être un bon manager! Un sacré cogneur! Un super amant! Bref, le héros viril des années 80 pour une pépite trop mal considéré! Quasi culte!

Metal Hurlant

Bien entendu les techniques semblent archaïques mais elles montrent l’enthousiasme du projet et aussi sa marginalité. Les styles sont variés. Les coups de folie sont nombreux. Nos prudes voisins américains déshabillent de pulpeuses créatures de rêve.

Je Hais les Acteurs

Gérard Krawczyk a eu un petit coup de génie dans les années 80. Je Hais les Acteurs excuse tous les Taxi qui a fabriqué pour son ami Luc Besson. Adapté un roman sur le Hollywood des années 40, Je Hais les Acteurs est un polar, une satire et un festival de comédiens au sommet de la vanne élégante.

Dune

Pour rappel, les Atréides n’aiment pas les Harkonnen. Ils doivent se partager la planète Arrakis qui produit de l’épice, l’élément essentiel de la galaxie. La famille royale de la maison Atréides tombent dans un piège tendu par les Harkonnen et L’empereur (pas celui de Star Wars, un autre très doué aussi en matière de double jeu).

Les aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin

Kurt Russell semble né pour distribuer les punchlines de Burton à la mitraillette. Les dialogues sont savoureux. A chaque fois que Jack Burton ouvre la bouche c’est pour une phrase tout simplement culte. C’est un régal. Tout comme les scènes d’action. Visiblement Carpenter avait déjà vu des films de John Woo avant sa reconnaissance mondiale.

La Folle Journée de Ferris Bueller

Ferris Bueller est bien plus pertinent que prévu. C’est pourquoi ce film va marquer la décennie. Il balance des cruelles vérités en provoquant le rire avec une vraie originalité. Il révèle des acteurs talentueux (Broderick, Ruck et Sheen).

La forteresse Noire

Les vacances pour tout le monde! Allez hop, on se détend. On sort les...

The Neon Demon

Un point de vue qui, ne nous voilons pas la face, ne nous apprend rien qu’on ne sait déjà sur ce milieu. On est clairement dans le registre cinématographique de la branlette intellectuelle. On peut se croire dans une pub pour un parfum de deux heures qui n’a pour but que de nous mettre en garde. Et pourtant…

Retour chez ma Mère

On se retrouve forcément dans l’un ou l’autre personnages. Le portrait de famille est bien senti. Josiane Balasko est particulièrement formidable. Elle a vraiment tout d’une maman. Pleine de subterfuges pour rejoindre son amant au point de passer pour une vieille folle séniel auprès de ses enfants, elle est responsable de quelques scènes d’anthologie dont celle du diner ou de l’apéritif qui rappellent Le Diner de Cons.

Le Pays des Cerisiers

Kouno frappe fort en 97 pages. Elle nous touche sans effort. Elle dessine admirablement l’avant et l’après Hiroshima. Elle traduit l’espoir et la résignation des habitants de la ville. La vie est cruelle mais l’espérance permet de survivre. La poésie transperce certaines planche

mémoires d’un lutteur de Sumô

Eté au Japon. Kazuhiro Kirishima est un garçon robuste et costaud. Il a 15 ans lorsqu’il est repéré pour entrer dans une école de sumô de Tokyo. Il lui faudra se résigner à quitter son village et les siens et faire preuve d’une abnégation admirable pour tenter de devenir professionnel.

La Brocante Nakano

L’auteur de ces lignes a lu ce roman alors que la campagne électorale française bat son plein. Il a trouvé fort agréable de changer de société. Cela ne veut pas dire qu’on change de problèmes, mais on change forcément de point de vue.

La couronne verte

La relative neutralité du ton de Laura Kasischke, d’abord, perçue pour ce qu’elle est : une conséquence de ces cours de creative writing si courant outre-Atlantique, dont l’intérêt est réel, mais qui ont tendance à formater les personnalités, les styles, pour les fondre en un flux régulier et efficace, certes, mais le plus souvent privé de ces aspérités que l’amateur recherche fébrilement au milieu des mots, des phrases…

Racine, racines

Bien sur, tout ça c’est, en partie, de la blague. François Boulay cherche avant tout à nous amuser. La vie de Racine est le prétexte d’une farce à base d’érotisme et de grand guignol, une comédie saupoudrée d’Histoire où le dramaturge s’exprime comme un personnage de série noire.

Marc Malès Double vies

Marc Malès est très pertinent dans ces 2 albums, on reconnaîtra son talent de scénariste à la hauteur de son dessin. Il ne donne pas dans la facilité et sait aborder des thématiques sous des angles particuliers. Ces 2 albums, s’ils se répondent peuvent être lus séparément, mais dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de 2 albums puissants qui ne laissent pas indifférents.

Terminus

32 ans après le mythique album de Lob et Rochette, le Transperceneige, le train aux mille et un wagons est remis sur les rails par un nouveau tandem composé de Rochette qui donne la cohérence graphique à cette suite et Olivier Bocquet qui lui apporte une suite tout à fait brillante sachant se détacher de l’original, tout en respectant l’esprit.

Pourquoi ceci n’est pas une piste de skate

Mais on s’amusera beaucoup plus avec les parties sur les hommages au passé ou sur les errances autour du futur. Il y a des choses absurdes ou réellement kitsch. Il y a aussi de belles choses qui nourrissent nos émotions. C’est étrange. On pourrait pleurer devant un morceau de béton.

L’été Diabolik

C’est toujours aussi plaisant à regarder. On pense à tous ces romans initiatiques sur les troubles de l’adolescence et le passage à l’age adulte mais les auteurs savent aussi composer un polar plus âpre que les apparences.

Souvenir de l’empire de l’atome

C’est un vrai bonheur pour nos mirettes. On baigne dans des décors éclatants et délirants. La mélancolie de Paul colle bien à l’environnement vintage et les amusantes représentations d’une autre civilisation tirée d’une série b italienne. C’est toujours respectueux et très beau à voir. Il faut imaginer une compromis entre Star Trek et Mad Men.

Ramones

Comme leur look, ce sont dans les nuances d’une musique non filtrée, que se trouve le plaisir d’écouter les Ramones. Le quatuor égratigne l’Amérique et ses travers mais le fait avec un dépouillement qui sera reconnu comme une forme d’art plus tard. Ils ont tout pour être cultes. La réputation et les excès feront d’eux les mauvais garçons du punk, les éternels petits voyous, les indécrottables punks new-yorkais, les décalés si classes!

Captured Live!

Ca va à 100 à l’heure et on reste impressionné par la spontanéité du toucher et la dextérité de ce grand sorcier blanc, albinos génial connu pour avoir porté plainte un jour contre DC Comics. Bah oui, on peut être un génie de la guitare et ne pas avoir beaucoup d’humour lorsque l’on se retrouve dans une bande dessinée.

Oxygène

Brian Eno bidouille depuis des années. Tout comme les zinzins de Kraftwerk ou l’hédoniste Vangelis. le fils du compositeur Maurice Jarre tient donc la formule gagnante avec ce troisième essai, totalement instrumental et assez austère en apparence. Pourtant le public va très bien réagir. Ce sera un succès fulgurant pour l’artiste, qui abandonnera toute forme d’humilité par la suite.

Destroyer

Votre serviteur a quarante ans cette année. Nous jetons donc sur le grand cru que fut l’année 1976. Même avec des vignerons déguisés en créatures démoniaques, nous sommes aux anges!

A trick of the tail

Ils enregistrent les chansons sans chanteur et écoutant de possibles candidats (400 environ). Phil Collins, le batteur, assure l’interim pour les maquettes et la chanson Squonk. Il impressionne ses amis qui lui demandent d’enregistrer tout le reste du nouvel album. La voix ressemble beaucoup à celle de Gabriel. Un petit tour de magie qui fera le succès de A trick of the tail.

Tom Petty & the Heartbreakers

Votre serviteur a quarante ans cette année. Une bonne raison pour fouiller parmi les sorties de l’année 1976 qui comme le vin, fut peut être une grande année. En tout cas ca commence bien avec l’émergence de Tom Petty and the Heartbreakers!

Haikus

On se détend à l’écoute du premier album solo de Pascal Bouaziz, intitulé Haïkus. On souffle paisiblement quand on entend les premiers titres, apaisants et soulagés. Etonnant, ce disque. Une vraie thérapie. Bouaziz philosophe à sa manière: il décide de prendre le temps. Nous aussi, après cette chronique, ce sont les vacances! On emmène le disque avec nous!

Independence Day: Resurgence

Il y a donc des trompettes de l’honneur et des rythmes militaires. Mais c’est sans grand engagement. Là où David Arnold avait un projet global, les Autrichiens se contentent de petits airs, qui feront pleurer les amateurs de grosse musique yankee.

In search of better days

Jean Paul Maunick n’a jamais dévié de sa mission de soul grand public depuis les années 80. Son groupe a connu de nombreux événements mais il continue d’exister sans changer sa formule: une belle voix et des cuivres veloutés. Le tout sur des rythmiques assez groove. Mais de plus en plus vintage.

A New Dimension to Modern Love

Popincourt fait un joli rêve à travers sa nouvelle dimension qu’il propose entre rock adolescent et groove ouaté. On oublie les menus défauts. Le chanteur met toute son âme dans ses compositions. Cela forme un tout assez réjouissant où les guitares sont claires et les refrains, variés.

Euro 2016 : Dansleculaô !

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Tripote-moi le Brexit avec les doigts !

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Euro 2016, un début chaud patate !

Maisssssss ouiiiiii, ça y est, on oublie tout, c’est foot, c’est...

« Intempéries, un temps qui pleure, #jesuismouillé, les 1ères réactions ! »

Et vas-y que ça pleut, et vas-y que ça inonde, et vas-y que cette fin de...

Haaaannn / Ahiii / Hannn / Ahiii… Un bon jeu de raisons de regarder le simple dames à Roland Garros

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Et le Docteur Mamour mourra…

ohhhhhhhhh ouuuuiiiiiiiii vas-yyyyyyyyyyy sal***** d’infirmière souffle moi dans ma grosse intubation et injecte moi 35 de CC pour faire monter mon pouls, vas-y oui choque moi, oui choque moi, oui on dégage, oui bip moi jour et nuit, oohhhhhhhhhh ouuuiiiiiii…

De Simone Lagrange à Nuit debout en passant par Saïd… nos mémoires courtes

Quelques mois, il nous aura suffit de seulement quelques mois pour reprendre nos bonnes vieilles habitudes de bon français, et se remettre sur la gueule à n’en plus finir, entre nous, entre cons, entre bons français cons.

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