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Anne Roumanoff : Aimons-nous les uns les autres, l’Alhambra

Anne Roumanoff revient sur scène avec Aimons nous les uns les autres, un...

Beauté Congo

Mise à l’honneur de l’extraordinaire créativité artistique...

24 heures de la vie d’une femme

Une adaptation musicale de 24 heures de la vie d’une femme, cela...

Golden Hours (As you like it) – Rosas / Anne Teresa De Keersmaeker – Théâtre de la Ville de Luxembourg

Anne Teresa De Keersmaeker bouscule les attentes de son public avec une...

J’vous ai apporté des bonbons, Brel, Saramango, Lucernaire

  Les chansons de Jacques Brel rythment et retracent, ici, l’histoire de...

L’art du rire, Jos Houben, Rond Point

« L’art du rire », de et par Jos Houben: conférence ou one-man...

The Art of the Brick – L’incroyable art du Lego de Nathan Sawaya

L’exposition est étonnante et spectaculaire. Étonnante parce qu’elle...

Semianyki Express – Théâtre du Rond-Point

          Du rire à très grand vitesse !...

Démons, Lars Noren, Lucernaire

Démons et des maux

While we’re Young

Petit maître du cinéma new-yorkais indépendant, Noah Baumbach tente une...

Deephan

Jamais misérabiliste, le scénario décrit une cité qui va craquer avec des poncifs déjà bien utilisés (les gangs, le deal, la misère) et c’est là où l’on s’ennuie. Comme si le constat social ne servait qu’un scénario qui file tout droit vers une dernière partie bien balisée et spectaculaire.

Hill of Freedom

Cette générosité est rassurante et rend ses films, doux et tendres avec des personnages qui en ont souvent gros sur le cœur. Hill of Freedom est reposant et exaltant en même temps. Les petits détails en disent longs sur des personnages qui ont eux-mêmes du mal à s’entendre et se comprendre.

Ant Man

Depuis Iron Man, Marvel fait des liens entre tous ses films pour créer un véritable univers. Il continue ici mais le film s’emploie malgré tout à défendre la personnalité du minuscule Ant Man. Joué par le sympa mais un peu pale Paul Rudd, Scott Lang est bien le héros américain moyen sur qui le destin s’acharne.

Microbe et Gasoil

As du bricolage, Michel Gondry célèbre l’adolescence et l’imagination avec une vivace simplicité. Peut être son meilleur film! Roulez petits bolides!

Love & Mercy

Loin du cahier des charges des biopic américains, Love & Mercy est un hommage sensible à un génie Californien mésestimé et absolument touchant. Le cinéma Américain sait encore être touchant! Good Vibrations!

Star Trek Into Darkness

Encore des défauts dans ce Star Trek, mais cet objet de culte aux USA reste...

Star Trek

Kirk est déjà une tête à claques mais ses prises de bec avec Spock (sur l’utilisation de la force, un sujet sensible en ce moment) ne sont jamais inintéressantes. La réflexion n’empêche pas un divertissement rythmé et plaisant.

Star Trek Némésis

De jeunes auteurs repensent l’univers de Star Trek. Sans être parfait, Nemesis est un agréable chant du cygne.

Star Trek Insurrection

Le film est plombé par un manichéisme hilarant avec une gentille communauté qui vit sur une planète qui ressemble de manière troublante à la Californie et une vilaine race tout pourrie qui use et abuse de la chirurgie pour lutter contre le temps qui passe, vaste sujet utilisé dans la saga créée de Gene Roddenberry.

Je suis Pilgrim

On a toutes les références cinématographiques pour s’imaginer cette enquête plus complexe que les apparences. L’agent secret sera au coeur d’une histoire qui dépasse les frontières, les conflits et les intérêts politiques. C’est compliqué et en même temps très simple.

Le Diner

Aux deux-tiers du roman, une révélation apparaît, qui modifie le sens de ce que nous venons de lire. La satire y gagne une livre de chair, un poids de vérité qui nous étreint. Après tout, l’humanité dépeinte est peut-être ridicule, mais elle n’est pas exempte de souffrance et de culpabilité.

Vernon Subutex T.1

A chaque chapitre, gravitent d’autres personnages qui font avancer la petite histoire qui justifie une vision nihiliste de la société. Virginie Despentes rebondit de personnage en personnage mais ca ne suffit pas pour justifier une intrigue qui manque de corps.

La Promesse de l’ange – Frédéric Lenoir – Violette Cabesos

Art roman et roman polar à l’honneur ! La Promesse de l’ange...

Chroniques de Cinéma: c’est de la daube

Il s’était déjà rendu responsable d’une anthologie légère sur le navet et ses plus dignes représentants avec 101 Nanars et Le retour de 101 Nanars. En profitant d’un blog, sa recherche de la bêtise, du ratage et de la mauvaise foi, s’est élargi.

Derrière la Haine

L’amour, la haine, l’amitié, que de thèmes cent fois évoqués avec plus ou moins de succès ! La quatrième de couverte nous invite à lire ce « roman noir ». Oui, sans doute, car il n’y a pas ici de happy end à l’américaine. En revanche, thriller, non. Il y a du suspens, oui, mais au cours du dernier tiers du roman. Le reste raconte une histoire d’hommes et de femmes.

La Récup

Jean-Bernard Pouy lui prête sa verve audiardesque et lui fait rencontrer des personnages assez hilarants. Tels celui de Paulo, pilier de bistrot passionné de quizz télévisés, ou de Bernard Hinot, correspondant du Clairon de l’étampois, incollable sur l’histoire de son département et fasciné par les vaches.

Ville Noire Ville Blanche

On souffre avec Brenda, la jeune mère complètement déboussolée par son drame et plongée dans une sorte d’autisme traumatique dont il faudra la tirer pour faire avancer l’enquête. On bouillonne avec les jeunes de la cité Armstrong (« strong arms » – bras forts – en verlan)…

L’Enigme des Blancs Manteaux

Historien de formation, Jean-François Parot a le souci du détail et de la vérité historique, les nombreuses notes présentes tout au long du récit avec les sources en témoignent largement. En « humble chroniqueur des aventures de Nicolas Le Floch », Jean-François Parot inonde l’enquête de scrupuleuses descriptions du Paris du XVIIIe siècle qui donnent au livre un degré de vraisemblance tout à fait remarquable. L’entreprise est d’autant plus intéressante qu’un vrai travail d’écriture est réalisé, empruntant un lexique et des expressions propres au siècle des lumières qui reflètent un réel amour de la langue et de son histoire.

Le Vampire de Ropraz

Le « monstre », qui récidivera à plusieurs reprises, est traqué en vain jusqu’à l’arrestation d’un garçon de ferme au profil de « coupable idéal ». Le jeune Favez, dont la courte existence est à elle seule une sorte de concentré de la maltraitance enfantine, est finalement condamné à perpétuité et confié à l’institution psychiatrique avant de s’évader en 1915…

Depression Cherry

On constate qu’ils en tirent le meilleur. On trouve dans leur disque, comme dans les précédents, une délicatesse assez rassurante. Les chansons s’étirent parfois un peu inutilement. L’ambiance feutrée peut pousser vers la somnolence.

European Soul

C’est déconcertant de faire de la pop de cette manière. Mais les pointes d’electro n’empêchent d’entendre une inaltérable pop, un peu eighties, autre époque où l’on avait toutes les raisons de faire la tronche.

Cumbia Libre

La musique de son groupe mixe donc tous les styles qui font bouger le popotin et réveille les ardeurs. La samba, le chacha, le tango s’entremêle dans une partie fine avec des choses plus contemporaines. Matrod et ses amis veulent partager leur passion. Cela s’entend.

Work it Out

Elle veut donc confirmer tout le bien que l’on pensait d’elle mais hélas, son second disque est un peu paresseux. On retrouve tout le charme discret de la jeune femme de 26 ans. Mais la production est un peu trop contemporaine, ne surprend jamais, et appuie un peu sur les effets stylés. Vous risquez de l’entendre dans les grands magasins.

Slow Gum

Son premier opus prend son temps. Une qualité oubliée chez les jeunes. Low ou Mid tempo. Le plaisir de jouer de la musique ensemble. Des paroles laconiques. Un ton désenchanté mais jamais désespéré. Il semble même un peu roublard le gaillar

Hands

Jazz et bluesy, c’est le son estival d’Etat Critique. Quand le jazz est là, la java s’en va! Ancien contrebassiste de Miles Davis, Dave Holland invite alors le flamenco pour rencontrer le jazz. Un disque estival!

Dave Holland est un bassiste que l’on pourrait juger classique. Anglais, il remplace Ron Carter pour accompagner Miles Davis. Il suit ensuite Chick Corea avant d’imposer sa propre patte. Installé à New York, Dave Holland devient au fil des décennies une figure majeure du jazz.

C’est aussi un type curieux et ouvert. Il embarque pour l’Espagne afin de rencontrer Pepe Habichuela. Célèbre guitariste de flamenco, ce dernier accepte de jouer avec le bassiste. Le résultat est un puissant euphorisant.

Un disque à mettre dans les bagages. Car c’est une vraie rencontre que propose les deux musiciens. Le flamenco propose de caressants accords tandis que la basse réchauffe efficacement les morceaux. Pas de coté démonstratif. Les réponses que se font les deux instruments, sont douces, attentives et passionnantes.

Le duo invite à la découverte. Hands rassemble un talentueux jazzman et un guitariste hors pair pour un voyage dans l’univers de la musique espagnole. Le jazz apporte une touche moderne mais Holland se laisse aller aux traditions ibériques. Ils ramènent ensemble toute la classe espagnole, cet art de vivre, cette fierté de faire claquer les cordes…

Le résultat est pourtant original. L’aspect hispanique se compose d’un jazz discret et d’une guitare inspiré. Le voyage est bien agréable. Ce disque fait voyager. On s’imagine très facilement sur une place andalouse, à l’ombre, près d’une terrasse, à profiter du farniente et de la quiétude.

On peut emmener ce disque sur toutes les terrasses du Monde. Il provoque la même sensation. Le bien être et le plaisir de la musique. On se sent très bien au bout de dix morceaux. Donc on recommence. Hands est un moyen économique de voyager pour pas cher.

He Who Travels Far

Une guitare électrique en Mongolie, c’est le concept de ce groupe hors norme qui ne peut pas être étiqueté. Il prouve que la fusion n’est plus le simple amalgame de rock et de rap. Les frontières musicales deviennent très minces et profitent des différences.

The Harder they Come

Le film (que je n’ai pas vu depuis une nuit de la musique sur Antenne 2 en 1982 avec « I Fought The Law », à l’époque très lointaine où du vrai rock passait sur la télé publique), est décrit par Bradley comme « d’une telle intensité qu’on pouvait sentir l’odeur des ordures dans la rue et la chaleur du soleil ». Il méritait une musique à la hauteur.

Rythm & Repose

Glen Hansard n’imite pas le nouveau spécialiste de la surenchère, Damien Rice. Sa musique est très accessible. En plus des deux illustres parrains cités au dessus, on devine une influence d’un autre Irlandais, Van Morrison.

The Mandé Variations

Issu de la 71e génération d’une lignée de griots joueurs de kora, musicien professionnel depuis l’âge de 13 ans, Toumani Diabaté ne s’est pas contenté de perpétrer une tradition qu’il maîtrise avec perfection. Attiré très tôt par les musiques du monde entier, il n’a cessé d’enrichir son répertoire au contact d’autres cultures.

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