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Ubu Roi, Alfred Jarry, Lucernaire

Caricature des puissants et de leur gouvernance totalitaire, Ubu Roi...

Antigone, Juliette Binoche, Théâtre de la ville

    Juliette Binoche dans le rôle titre d’Antigone au Théâtre de la...

Independance, Lee Blessing, Manufacture des Abbesses

      Après quatre ans d’absence, Kim Briggs, l’ainée...

Le cercle des utopistes anonymes, Grand Parquet

Un Cabaret mêlant chansons, poésies et conversations sincères, comme...

Blasted, Sarah Kane, Karim Bel Kacem, Nanterre Amandiers

Pour oser monter Blasted, la pièce de Sarah Kane, il faut un certain...

Innocence, Dea Loher, Comédie française

Dans des costumes de Jean-Paul Gaultier, les comédiens du Français...

Pichet Klunchun and myself, Jérôme Bel, Théâtre de la Commune

Conversation en mouvements entre une étoile de la danse de masque...

Un métier idéal, Carreau du Temple

A fortunate man est un récit de John Berger et du photographe Jean Mohr,...

Vanishing Point, Marc Lainé, Chaillot

    Le corps de Marie-Sophie Ferdane, ancienne de la Comédie...

La loi du marcheur, Carreau du Temple

Janvier 1992. Quelques mois avant sa mort, Serge Daney s’entretient avec...

Caprice

Pour Caprice, après le drame raté Une Autre Vie, Mouret profite des qualités comiques de Virginie Efira et Anaïs Demoustier. Leur grâce nous berce et leurs erreurs font rire. Drôles et touchantes, elles tirent le film vers le haut tout comme Laurent Stocker, une fois de plus, parfait.

The Avengers: L’ère d’Ultron

Le seul intérêt c’est donc la caractérisation des personnages. On appréciera la soirée mondaine où ils se retrouvent tous : dis-moi ce que tu bois, je te dirais qui tu es. C’est dans les petits détails que se trouvent les plaisirs. Les petits scènes anodines plutôt que les morceaux de bravoure, de toute façon spectaculaires.

Dark Places

Je ne connais pas les livres mais Dark Places semble difficile à retranscrire à l’écran… encore que! Gone girl profitait de la virtuosité narrative de David Fincher. Gilles Paquet Brenner, responsable de la saga Gomes & Tavarés et du drame Elle s’appelait Sarah n’est peut être pas le meilleur choix pour ce film là.

Taxi Téhéran

Ses astuces narratives et sa survie en tant qu’artiste révèlent une personnalité généreuse: on est ravi de visiter la ville avec lui. Il va à l’essentiel: on lui excusera les deux ou trois répétitions car il défend la place et l’importance de l’art dans la société.

Cake

Malgré les apparences du film glauque et lourd, Cake bénéficie d’un casting atypique. De Friends à Desperate Housewives, il est très télévisuel mais convaincant. En contrepoint du sujet grave, il y a aussi une très belle photographie aux couleurs pastels.

Enfant 44

Le réalisateur Daniel Espinosa tente le « Seven » de l’Armée rouge mais fait dans la pellicule binaire, grise et sans réelle intention. C’est assez mal filmé. Le scénario patouille dans la gadoue. Les comédiens font le concours de celui qui va être le moins expressif.

Mommy

Ce trio d’acteurs interprète à merveille leurs rôles. Chacun apporte sa personnalité pour le plaisir du spectateur. Ce film nous fait passer par toutes les émotions possibles, que ça soit la joie ou la tristesse.

Cendrillon

Branagh respecte le conte mais lui donne des accents anglais et dramaturgiques assez plaisants. On pensait vraiment assister à un naufrage : elle finit par nous toucher Cendrillon et sa solitude qui lui colle à la peau. Heureusement l’auteur de Peter’s Friends ne fait pas une psychanalyse.

Still Alice

Elle doit s’abandonner à son entourage, qui parfois lui semble inconnu et qui assiste, désarmée et impuissante à la déchéance croissante et inévitable. Au delà de la perte des mots et des douleurs, il reste l’amour, incontestablement le sentiment primaire, qui reste malgré tout.

Voyage en Chine

Cadrages serrés, demi-teintes et clair obscur, le réalisateur choisit délibérément de filmer l’intime, tout en nuances et en expressions mêlées. Il sait faire passer mille sentiments en cadrant des mains, des regards, des larmes. Avec une justesse étonnante. Pas de mièvrerie ici, ni de sensiblerie.

Une Epoque Formidable

Michael Bracewell, écrivain anglais d’une quarantaine d’années, serait une sorte de Michel Houellebecq dans sa description sans concession de la misère humaine actuelle. Un Houellebecq qui s’abstiendrait de parler de cul parce que le monde est suffisamment minable sans en rajouter avec une description clinique des parties intimes.

Les tribulations du dernier Sijilmassi

Fouad Laroui fut lui même ingénieur. Il a peut être connu un « Burn Out » similaire. Il a trouvé aussi la solution dans les mots et la lecture. L’idée est bonne. A une époque où la décroissance fait recette, les conséquences d’un tel choix ne manquent pas de piquant.

Nous les morts

Ils sont partout. A la télévision. Au cinéma. Dans les jeux vidéo. Dans...

Le Tombeau d’Alexandre

Le dessin de Maffre restitue la chaleur de l’Egypte. Les décors sont magnifiques, les personnages attachants et bien campés. On est proche de la malédiction de Ramsés. Tout est possible et tout peut arriver.

La Petite Rapporteuse de Mots

Un album magnifique sur les relations entre une grand-mère et sa petite fille, sur la vieillesse, sur l’acceptation ou le rejet de cette dernière.

Le Baron Fou

Rodolphe fait de ce dernier un type un peu menteur, qui a certainement exageré son récit et sa rencontre avec Ungern. Peu importe, cela fonctionne pour avoir lu « Bête, homme et Dieux » adolescent j’en garde des images spectaculaires et impressionnantes!

Poison City

Tetsuya Tsutsui est l’auteur de Poison City. Il était aussi celui de Prophecy et Manhole (mangasque doivent connaitre les aficionados…Personnellement, je suis passé à côté…) Tsutsui s’est rendu compte que certaines pages de ses mangas avaient été considérées comme « nocives », classant son ouvrage dans les mangas adultes à faible diffusion.

Bonne Journée

Il y a donc des animaux qui se posent des questions existentielles et des hommes préhistoriques qui se révèlent plus tendres que leur réputation. On n’est pas loin du copié collé mais les dessins d’Olivier Tallec sont colorés et délicieux.

La Confidente des Morts, Ariana Franklin

Au XIIème siècle, dans l’Angleterre d’Henri II, un enfant est...

La Boum

Mais comment faire ? Et quoi faire ? Avec l’aide de qui ? Son père est enthousiaste, sa mère atterrée, son frère amusé et son meilleur ami, solidaire ! Ce dernier interroge sa propre sœur. La collégienne leur explique les 5 impératifs qui feront que la boum sera réussie…Que les choses soient claires, ce n’est pas gagné !

Next

Attention : cet album n’est pas un « tribute ». Je veux dire qu’on n’a pas réuni une brochette d’artistes exprès pour rendre hommage à Jacques Brel par des reprises plus ou moins inspirées. Non, ce disque est constitué de morceaux de Brel enregistrés en anglais par des chanteurs de tous styles, dans leurs versions personnelles, au fil du temps.

The Rise & Fall of Ziggy Stardust

Par ailleurs, la notion de concept déborde même sur tout un univers où Bowie se confond avec Ziggy, personnage androgyne, complètement fabriqué, des cheveux orange aux platform shoes, du maquillage outrancier aux vêtements à paillettes : caricature du star system, de la rock star bouffée par son public

The Magic Whip

Stephen Street, le producteur des grands titres de Blur, fait lui aussi son retour. Ce sont de grandes retrouvailles. On assiste à un habile mélange entre les expérimentations et les lignes classiques de la pop. Il y a quelque chose d’apaisé et de serein dans ce huitième album.

Diamond Dogs

Ayant viré au préalable et sans ménagement l’ensemble de son groupe (les fameux Spiders Ronson, Bolder et Woodmansey), Bowie prend ici en main la composition, la production, les arrangements, les guitares et même le saxophone (son instrument d’origine). Musicalement, contrairement à ce qu’on a pu en dire, on trouve beaucoup d’idées remarquablement modernes, d’expériences dans les sons et les enchaînements

The Spectacular Nowhere

Il a l’art de fabriquer des vrais petits théâtres musicaux. Le disque n’est pas facile au premier abord. On devine le projet un peu trop expérimental. Puis ce « spectaculaire Nulle part » comme le dit le titre, se met en place doucement mais sûrement. La musique de Cole est mouvante. L’air de rien, elle nous entraîne vers une belle symphonie décalée.

10 Songs

Aaron Fyfe s’en tire bien. Il y a bien de l’émotion dans ses chansons douces et acoustiques. Sa voix est sincère et le petit accent écossais apporte une touche de fraîcheur. Il n’y a rien de transcendant dans sa musique mais c’est fait avec honnêteté et cela s’entend sur les dix titres qui se valent tous.

La Vague

Les paroles ne sont pas niaises. Au contraire cela ressemble à une révélation. Le verbe haut, elle nous plonge dans une introspection étonnante pour son âge. On aimait beaucoup la fille cachée de Janis Joplin mais elle est pas mal non plus en chanteuse bien de chez nous, à la pointe des sons contemporains mais qui ne lâche pas ses racines

What For?

Les synthés ne sont pas envahissants et ca ne vire jamais à la démonstration de patchwork entre les genres. C’est un disque harmonieux, reposant et agréable. Le sourire sur la pochette est bienveillant. Ce disque veut nous faire du bien.

Mr Wonderful

Comme Lamar, Action Bronson, le cuisinier devenu rappeur, nous immerge dans tout un univers codifié par des racines musicales passionnantes et des flows énervés. Il parvient lui aussi à une sorte d’équilibre entre poses obligatoires liés au genre et vraie réflexion musicale.

To Pimp a butterfly

Tout semble réfléchi et on est loin du défouloir machiste, social ou tout simplement régressif. Musicalement, Lamar bouillonne dans un échange permanent entre les musiques noirs américaines. On restera scotcher par le jazz agressif de For Free et les instruments qui s’incrustent dans pas mal de morceaux pour montrer que l’on n’est pas uniquement dans la compétition de gonflettes et de vulgarités!

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