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Anna Karénine, Léon Tolstoï ,Golshifteh Farahani, Gaëtan Vassart, Théâtre de la Tempête

Splendide interprétation de l’héroïne du roman de Tolstoï par...

Und, Howard Baker, Jacques Vincey, Natalie Dessay, Théâtre de la Ville

 » En retard »; elle attend un homme en retard. Diva...

Le Douanier Rousseau, L’innocence archaïque, Musée Orsay

Il ne plaît pas, n’a pas plu à son époque, moqué ridiculisé il n’est pas dans l’air du temps il ne respire pas le même air il n’est pas élégant facile léger, il est obscur dense singulier toujours aujourd’hui il tranche il est différent son langage ses couleurs ses formes son instinct

Siestes acoustiques et littéraires Colibris, Bastien Lallemant, Maison de la Poésie

    Poésie et musique aussi engagée qu’enchantée. Le tout,...

Le Goujon Folichon, cabaret de Maison Close, Julien Fanthou, Théâtre du Marais

Loufoque, tendre et délicat, ce spectacle donne une seule envie au spectateur : qu’il continue, qu’il soit connu.

Le Syndrome de Cassandre – Yann Frisch – Théâtre du Rond-Point

Yann Frisch et le clown existentialiste C’est coincé derrière un...

Par delà les marronniers, Jean-Michel Ribes, Rond Point

Énigmatique. Jean-Michel Ribes dit vouloir saluer “l’insolence...

Il Sangue, Adesso Voglio Musica e basta, Pippo Delbono, Bouffes du Nord

On aime ou on déteste son théâtre, parce qu’on ne peut pas y échapper par l’ennui, les bâillements assoupis ou la distraction; on est toujours empoigné dans ses visions, martelé par ses mots: Pippo Delbono est notre démiurge.

ARINGA ROSSA – Ambra Senatore / Le Carreau – Forbach

Un jeu gestuel entre fiction et quotidien avec ironie et légèreté. Ambra...

Cabaret Léo Ferré

Le « poète enragé et amoureux » aurait eu cent ans cette année, la...

X Men Apocalypse

Cela justifierait presque les quelques passages assez rudes pour une production Marvel. Blockbuster, le film fait tout de même l’effort de ne pas gommer les moments réellement cruciaux et un peu craspec. Il y en a pour tous les goûts. Peu de sang mais pas de cadavres en fin de compte. Par exemple, Singer assume enfin la personnalité animal de Wolverine, qui se fait remarquer dans un bref passage sous haute tension. Ca nous console de sa série propre, un peu insipide.

Bone Tomahawk

Il pose poliment ses personnages avant de les plonger dans une situation inédite. Des cow-boys « civilisés » veulent récupérer une femme kidnappée par des Indiens. Mais ces derniers sont tout à fait surprenants car adeptes d’une violence inouï: attention les yeux! Ca va gicler. Le réalisateur a une idée réjouissante: mêler l’authentique western au vrai film d’horreur.

Café Society

Entre New York et Los Angeles, Woody Allen promène ses mornes idées dans une comédie en apparence romantique mais surtout désespérément drôle et subtilement cruel. Une adresse à découvrir tout de suite!

Delta Force

Réalisé par Menahem Golan, le film pourrait être sorti de l’imaginaire de Donald Rumsfeld. Le réalisateur fut un grand bonhomme des années 80. On lui doit des productions prestigieuses (façon de parler) comme American Ninja, Le justicier de New York ou l’hilarant Les Maitres de l’univers.

Le Chasseur et la reine de Glaces

Le réalisateur (français cocorico) a pourtant la chance de faire jouer un trio d’actrices incroyables. On peut oublier Charlize Theron qui ne fait pas du tout dans la nuance pour jouer la méchante reine qui bave du sang noir. Mais on est toujours charmé par Emily Blunt, brindille parfaite pour jouer une Reine de Glaces un peu moins niaise que la Reine des Neiges. Et Jessica Chastain arrive à ne pas être ridicule en guerrière marié à cette barrique sympathique qui sert de héros, toujours interprété par Chris Hemsworth.

Captain America Civil War

Des milliers de personnes périssent et à la fin, on applaudit tout de même le courage des super héros qui ont limité les dégâts et éloigné le pire du pire de l’Univers. Imaginez donc que cette chair à canon se rebelle. C’est bien gentil de nous sauver des monstres de tout poil mais faudrait faire attention au pauvre petit peuple de la Terre.

Independence Day

Pour la première fois, Emmerich ravage la planète. Ca sera désormais sa marque de fabrique. Toutes les villes disparaissent. Les militaires n’ont pas vu la série V et donc comprennent trop tard que les extra-terrestres veulent nous exterminer comme dans toutes les bonnes vieilles séries B des années « bouh on a peu des communistes qui rêvent de nous envahir »!

Le livre de la jungle

Disney met aux commmandes Jon Favreau, acteur sympa et réalisateur poli (Iron Man, Chef), habitué des sommets du box office pour mettre en scène la savane joyeuse du Livre de la Jungle. Le cinéaste s’applique donc avec tous les moyens numériques à respecter le cahier des charges du classique.

Truth: le prix de la vérité

Dans le fond, il est très difficile d’attaquer ce film à la gloire de l’honnêteté avec des seconds rôles parfaits dont un Dennis Quaid qui vieillit décidément très bien. Hélas, dans la forme, Truth le prix de la vérité, est laborieux. Scénariste de Basic ou de Zodiac, James Vanderbilt n’arrive pas à porter son récit avec une vraie vision. C’est très linéaire et didactique

Kung Fu Panda 3

Dreamworks développe des univers différents, où tous les styles ont une place. Et Kung Fu Panda prend de la place dans le succès du studio, entre réussite commerciale et excellence technologique! Ce nouvel épisode est d’une beauté ahurissante.

Souvenir de l’empire de l’atome

C’est un vrai bonheur pour nos mirettes. On baigne dans des décors éclatants et délirants. La mélancolie de Paul colle bien à l’environnement vintage et les amusantes représentations d’une autre civilisation tirée d’une série b italienne. C’est toujours respectueux et très beau à voir. Il faut imaginer une compromis entre Star Trek et Mad Men.

L’Apparition, Perrine le Querrec

Si le vœu du lecteur est de sortir indemne d’un livre, qu’il ne s’aventure pas dans celui-ci.

La colère du Marsupilami

C’est donc une nouvelle aventure trépidante qui débute bizarrement. Zantafio fait encore du grabuge et les deux journalistes se rendent compte qu’ils avaient laissé tomber leur vieux copain de Palombie, le fameux et mythique Marsupilami. Il fait donc son grand retour dans la saga!

Une Odyssée américaine

C’est-à-dire qu’Harrison a dépassé à ce moment là les 70 ans et n’a plus rien à prouver. S’il écrit encore, c’est que cela lui donne encore un frisson essentiel et existentiel. Cependant, adieu les grandes envolées ! La littérature, si elle aide à vivre, n’a pas vocation à changer l’existence.

L’art du Jeu

Pourtant Chad Harbach fait dans le populaire sans aucune faute de goût. Il nous tient en haleine avec des sentiments forts, nobles et partagés. Les liens se tissent et la perfection du diamant au baseball devient incompatible avec la fiévre des corprs et des esprits. L’auteur a mis neuf années pour écrire son livre. Cela se ressent car la construction est d’une habileté typiquement américaine, rondement menée et facilement abordable. Cette forme d’humilité est vraiment la grande qualité des auteurs Outre Atlantique!

Le livre des Baltimore

On n’est pas loin du synopsis d’un épisode de Beverly Hills. C’est difficile de se passionner pour les problèmes de pauvres petits enfants riches. Comme tout le monde, ils ont un petit coeur qui saigne et des gros yeux remplis de larmes de crocodiles. Dicker fait dans la littérature fleur bleue! Un exercice de style périlleux. et pas très intéressant.

La lame et la Croix

Au-delà du travail graphique Casini sait aussi utiliser les couleurs. Celles-ci restent toujours tranchées et numérisées et pourtant elles demeurent en adéquation avec le propos. On pourra regretter des rouges un peu sombres (mais c’est vraiment pour trouver un défaut à l’album)…

Il faut sauver Hitler

L’un, grand blond, beau gosse et tombeur est un scientifique. J’ai nommé Nathan Masson. L’autre, brun, à la fine moustache bien datée est Etienne Kaplan, colonel des services secrets français. Comme dans le très célèbre binôme british on retrouve un scientifique et un militaire. De dignes descendants à découvrir!

Le singe de Hartlepool

Il y a tout cela dans la BD de Lupano et Moreau: toute cette absurdité qui nous fait dire avec nos yeux d’hommes du XXI ème siècle que nous avons bien évolué depuis lors (ce qui reste à démontrer, vous en conviendrez).

Le pas du Renard

L’un, grand blond, beau gosse et tombeur est un scientifique. J’ai nommé Nathan Masson. L’autre, brun, à la fine moustache bien datée est Etienne Kaplan, colonel des services secrets français. Comme dans le binôme british on retrouve un scientifique et un militaire.

Ocean by Ocean

Il faudrait peut être un peu musclé le jeu mais The Boxer Rebellion continue dans la pop commerciale. Mais propre. Ca ne va pas vous écorcher les oreilles. C’est lisse mais parfaitement produit. Tout est bien placé pour vous faire taper du pied ou vous coincer sur un rythme accrocheur. Nicholson et ses potos ne manquent pas de talent!

Everything at Once

Dans leur huitième opus, Tout en Un, il y a tout ce que l’on aime chez Travis. Toujours sur la base classique de basse guitare batterie.Même s’ils font intervenir ici où là d’autres instruments pour jouer avec les stéréotypes. C’est quand il joue le dépouillement le plus naturel que Travis est très bon.

Stiff

Au fil des disques, White Denim a défendu un rock assez cool, qu’on pourrait juger d’hédoniste! La satisfaction, le plaisir et le bonheur sont au coeur de leur projet mélomane. Ils semblent un peu hors du temps avec leur rock désuet mais pas du tout éthéré. Ils ne font pas dans le psychédélisme échevelé ou dans les longues digressions virtuoses.

Aladdin

Le folkeux Adam Green a fait un film et surtout il a écrit une petite vingtaine de ritournelles, capricieuses et souvent irrésistibles. Il joue le sale gosse du folk. Adam Green est un Peter Pan qui refuse le monde des adultes même s’il le caricature (avec élégance tout de même) par ses chansons très new yorkaises.

Paradise

Trois copines et un pote se lancent à l’assaut d’un garage rock bien féminin qui rappelle rapidement The Breeders, les Runaways ou Hole. Il faut assumer les références car ce sont toutes des nanas avec du caractère. Elles relèvent le défi avec un punk assez débridé et totalement girly.

It is.

Un petit blanc qui fait de la soul. Les blancs ne savent pas sauter comme...

Marlon Williams

Marlon Williams se donne des airs de crooner paumé dans une période un peu folle. C’est la force tranquille. Fils d’un punk maori, Marlon Williams préfère la sérénité et l’élégance d’un air de musique, d’une ballade douce-amère ou d’un rock de dandy.

Origins Vol.1

Il fait le boulot correctement. Les morceaux de guitare sont épiques comme il faut. Il a surtout la bonne idée d’amener des copains à lui comme l’inévitable Slash, le discret Mike McReady de Pearl Jam ou son pote de Kiss, Paul Stanley.

Hills end

C’est une imitation qui force le respect. Le premier morceau relève de l’exercice de style mais le second titre balance sérieusement et le troisième finit de nous convaincre. Voilà encore des petits jeunes qui recyclent le passé mais le font avec une conviction qui semble profonde. C’est une profession de foi.

Sea of Brass

C’est donc de la pop à l’ancienne avec une production inhabituelle. C’est simple. Carré. Ca fait son petit effet. Ca sent bon les plaisirs d’Outre manche . C’est peut être lassant mais l’exotisme est là!

Et le Docteur Mamour mourra…

ohhhhhhhhh ouuuuiiiiiiiii vas-yyyyyyyyyyy sal***** d’infirmière souffle moi dans ma grosse intubation et injecte moi 35 de CC pour faire monter mon pouls, vas-y oui choque moi, oui choque moi, oui on dégage, oui bip moi jour et nuit, oohhhhhhhhhh ouuuiiiiiii…

De Simone Lagrange à Nuit debout en passant par Saïd… nos mémoires courtes

Quelques mois, il nous aura suffit de seulement quelques mois pour reprendre nos bonnes vieilles habitudes de bon français, et se remettre sur la gueule à n’en plus finir, entre nous, entre cons, entre bons français cons.

Et Joey claqua Gilles…

Dans le petit monde, aux confins du microcosme, médiatique, il est...

Mais pourquoi Elise est-elle si méchante ?!!

Vraiment désolé pour cette si longue absence, je vais bien, juste très...

1,2,3…Donald, Abdeslam, X or et moi…

Ca ne partirait pas un peu en couille notre bas monde ma bonne dame ?...

De Taylor à Julie…de Snapchat à la tombe

C’est curieux la vie, oui, curieux, ces entrechoquements de fictions et...

Carte Noire…vous n’en feriez pas un peu beaucoup les mecs là ?…

ils se posent l’un en face de l’autre avec la tasse à café pleine de rouge à lips de prostipute, se jettent des regards de hyènes en manque de cunnilingus, et là mon pote t’as la voix off qui te claque « chaque capsule Carte Noire révèle une expérience intense »

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