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Une mystérieuse Mélodie
Glénat ressortait de vieilles planches prestigieuses des comics en beaux volumes: les éditions se sont mis en tête de proposer ce projet incroyable et accepté par le propriétaire de mille franchises comme Marvel ou Star Wars. On en revient pas: l'empire Disney accepte que l'on joue avec son image, ou plutôt son personnage emblématique, Mickey!

Songs for our mothers
Sur ce disque, leur punk n'a rien de sautillant. C'est une plongée sonore dans un monde de complaintes, un peu bruitistes, où des mélodies soutiennent des délires instrumentaux qui peuvent lasser ou fasciner car cela s'écoute comme un disque un peu sulfureux, assumant tous les excès, aidé par un Sean Lennon adepte des sons psychédéliques!

Beerfest
Le scénario se base donc sur la cuite du quintet. Une cuite sur une année pour préparer le sport le plus diurétique de la planète. Cela provoque donc une succession de blagues bien crétines et des épreuves de plus en plus difficiles pour nos champions de l'alcoolisme.

White Bear
Ils font donc penser (un peu) à Led Zeppelin. Leur inspiration est totalement américaine. Les rythmiques sont lourdes et les guitares ont largement leur place. Le chanteur écossais roucoule puis hurle avec un certain talent. Ils sont ambitieux et on les remercie de ne pas se laisser aller aux sages hommages. Leurs chansons sont originales tout en respectant le genre ultra codifié.

Les Cahiers d’Esther
Entre l’école et la colonie de vacances, Esther fait des découvertes exceptionnelles, admire ses copines qui dansent comme Beyoncé. Elle observe les préados qui portent la doudoune de Maître Gims ou qui se coiffent comme des footballers.

The Calm Before
Matt Elliott fait aussi penser à un peintre: sa musique est très visuelle. Et théâtrale. C'est dire si on a à faire à un artiste complet, éloquent, en pleine possessions de ses moyens. La différence entre la voix grave et la guitare espiègle sont la base mais les musiciens qui accompagnent Matt Elliott sont eux aussi inspirés. La discrétion, cela a du bon.

Carte Noire…vous n’en feriez pas un peu beaucoup les mecs là ?…
ils se posent l’un en face de l’autre avec la tasse à café pleine de rouge à lips de prostipute, se jettent des regards de hyènes en manque de cunnilingus, et là mon pote t’as la voix off qui te claque « chaque capsule Carte Noire révèle une expérience intense »

Avé, Cesar
Les Coen aiment les personnages grotesques. Ici, ils sont croqués avec un amour non dissimulé. Les acteurs se régalent et nous aussi. Clooney, Tatum, Fiennes et tous les autres se vautrent dans le ridicule avec un aplomb charmant.



