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L’insouciance
Après des EP remarqués, le faux rustique Baptiste W.Hamon réalise son rêve à Nashville où il invite des stars du genre comme le ténébreux Will Oldham. Il y a aussi des filles comme Alma Forrer et Caitlin Rose. Il n'en fait pas trop. Il s'offre son rêve et le bonheur glisse dans chaque refrain.

Les Goonies
Maladroit et pas abouti du tout, Les Goonies a survécu à ses défauts. Il en fait des qualités simples et attendrissantes. Après ce film, on n’a vraiment plus envie de grandir ! Et on peut revenir souvent chez eux pour profiter de leur fontaine de jouvence !

My Bodyguard
La chronique est peu subtile mais les comédiens sont bons. On reconnait les frimousses de Jennifer Beals, Joan Cusack et de Adam Baldwin, second couteau remarqué dans Full Metal Jacket ou héros de la série d'espionnage, Chuck. Le film doit beaucoup à ses acteurs.

A Sailor’s Guide to Earth
Il y a de la soul, du jazz, du rock et surtout une voix qui pourrait parfois rappeler la fièvre d'un certain Van Morrison. On vérifie vraiment la date de production. C'est soyeux et délicat. La production est parfaite. Chaque morceau est finement découpé, écrit et réalisé. C'est tout simplement une révélation.

Earth
Il y a eu Pearl Jam pour un album incroyable. Neil Young a croisé le chemin de Jack White et maintenant il tourne autour de la planète avec les rockers Promise of the Real. Le solide et fidèle Crazy Horse peut se reposer: les fils de Willie Nelson canalisent les plaisirs électriques qui font la légende de Neil Young.

Hotel California
Dernier arrêt dans l'année 1976: le slow le plus célèbre du Monde cache aussi un chouette album.

La ballade de l’impossible
Et comme la présence de la mort est envahissante, l’enjeu pour Watanabe est de l’apprivoiser, l’accepter. Autrement dit, pour vivre, il faut connaître la mort d’un proche. On passe après par tous les différents états de la perte. Mais il faut traverser cette expérience comme un prix à payer, une livre de chair au royaume des songes.

The Killer
Sommet du lyrisme de John Woo, The Killer est le plus romantique des films des années 80. Un vrai ballet …

Vendredi 13
Hé oui, Jason n'est même pas là avec sa démarche lourde et son envie d'écarteler tous les adolescents qui forniquent dans la forêt. Hé bien non: dans le premier épisode, c'est sa petite mOman qui fait tout le boulot. Et elle assure. Elle a un sacré talent pour éventrer et utiliser tous les ustensiles possibles pour tuer du jeune aux hormones en folie.




