Bref, il soigne ses bobos à l’ame et notre chagrin avec des envolées délicates et des orchestrations d’un autre temps, carrées et subtiles à la fois.
Chris Cohen


Bref, il soigne ses bobos à l’ame et notre chagrin avec des envolées délicates et des orchestrations d’un autre temps, carrées et subtiles à la fois.

on navigue à mille lieues des modes et de l’avant gardisme. Quoique. C’est de la ballade élégante. Il y a de la fraicheur et de la douceur. La voix porte des instruments plus turbulents qu’on le pense. La folk est ici un travail d’artisan.

Allez hop, on décroche son stetson, on appuie sur la pédale wah wah et on se prend pour des cowboys …

Il y a la jolie voix sans fard. Il y a les guitares qui accompagnent. Il y a un discret violon ou un vieux xylophone. Il y a la petite laine et le chocolat chaud pour s’installer au coin du feu. Mais cette fois ci, on ne s’endort pas!