Un programme bien francilien.
« Le Corps du Désir »…


Un programme bien francilien.

Si la mise en scène des crimes hallucinés d’un serial-killer n’est pas nouvelle, la narration d’Antoine Bello est intéressante par son choix de ne justement rien raconter directement. Comme dans un puzzle, le lecteur ne progresse dans la compréhension de l’énigme que par la lecture des 48 pièces qui la constituent.


Ca nous change de la production habituelle. Plus encore, ce sont l’importance du texte, l’exigence de la parole et l’humour aigre doux du chanteur, qui n’hésite pas à titiller nos oreilles et quelques préjugés, qui soulèvent l’album vers un inconnu assez agréable.