La danse des Obèses

Ici, on l’aura compris, le policier se mêle de romance fleur bleue. Quant au serial killer, c’est juste un truc à la mode qui permet de se dire que l’on écrit « des horreurs ». Apparemment, c’est réussi puisque le mari de l’écrivain a trouvé que le livre était « yerk » (cf. remerciements en fin d’ouvrage).

Ready for the flood

Privées d’électricité, les chansons n’en restent pas moins très Jayhawks, peut-être un peu plus matures, un peu plus indolentes aussi. Ca s’emballe rarement, sauf sur le bluesy « Chamberlain, SD, » et les arrangements restent confinés au strict minimum : guitares sèches et parfois un orgue, une mandoline ou une slide guitar pour meubler le tout, une austérité qui, j’espère, ne découragera pas les néophytes.