It Was When Fairly Common in England for males to market Their spouses

It Was When Fairly Common in England for males to market Their spouses Divorce wasn’t legal in England until 1857 as well as then wasn’t a straightforward or process that is inexpensive proceed through. Guys had to show their spouses had cheated on it and ladies needed to show that there latin mail order bride is youngster punishment so that you can get a wedding over and done with. And, each time a married few could show these specific things? The fee was at some instances significantly more than a functional course guy will make in a year that is whole! In desperation some guys looked to wife selling to resolve their dilemmas. Satirical drawing through the era that is georgian a spouse on the market like cattle, but this often wasn’t just just how it absolutely was done after all. As the term “wife attempting to sell” noises really horrific, it absolutely was a lot more of a divorce proceedings and on-the-spot remarriage all rolled together. It absolutely was a method for ladies to prevent destitute that is becoming also providing them with another opportunity at joy. This strange element of history appears gruesome today, but also for the indegent, was usually the only method away from an unhappy union. Together with cost of the spouse often wasn’t all that high. It was maybe not really a representation of every worthlessness on her behalf component. To the contrary, the lower cost usually signified to all the involved that it was simply a formality. Frequently beers or liquor were utilized whilst the re re payment it self, often despite having the spouse present and also enjoying a hearty beverage. The usage beverage to cement an understanding ended up being typical during the right some time the ritual of consuming together was more symbolic than whatever else. Even with breakup ended up being getting more typical at the conclusion associated with 1800s, it absolutely was nevertheless well away from reach when it comes to class that is working. Wife selling was the poor man’s alternative and sometimes the spouse had been quite pleased to be reduce him. In regards to what conditions she ended up being “sold” into, the arrangement had not been being a servant. Or, instead, no actual more of a servant than she could have held it’s place in her previous situation. Quite often the wife had been very happy to manage to begin afresh. As awful because it appears today, one of the ways that a guy could set an unhappy or wife that is cheating would be to offer her off. It wasn’t considered a...

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Boat
Sep22

Boat

Les Sonic Youth ou Pavement apprécieraient. Les dissonances sont absolument contenues et distinguées. Les notes tapissent des mouvements musicaux qui dépassent les apparences.

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Anak Ko
Sep19

Anak Ko

Jay Som avec ses sobres moyens et sa petite expérience, réussit à nous élever grace à une guitare virtuose et plein d’idées discrètes mais vite essentielles. C’est un disque qui vous entraine dans un rythme particulier et très singulier.

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Music of my life
Sep18

Music of my life

Un film autour de la musique de Bruce Springsteen ne peut pas être mauvais.

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L’horizon
Sep18

L’horizon

Elle reprend son souffle pour mieux prendre la poussière. Son disque est une fois de plus dense car il est révélateur de la générosité du personnage. L’un de ses précédents albums se nommait La Vérité. Il semblerait que c’est ce qu’elle recherche dans ses disques.

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Ca chapitre 2
Sep18

Ca chapitre 2

Le clown démoniaque vient taquiner des adultes désormais… est ce une bonne chose?

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An Irish Story, Kelly Rivière, Théâtre de Belleville
Sep18

An Irish Story, Kelly Rivière, Théâtre de Belleville

“COUREZ” voir “An Irish Story”, Kelly Rivière est épatante.

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El Baile, Mathilde Monnier, Alan Pauls, Rond-Point
Sep17

El Baile, Mathilde Monnier, Alan Pauls, Rond-Point

Danser pour raconter l’Argentine, cela sonne finalement comme une évidence. Dans cette salle de bal, on danse les coups de feu et la réconciliation, la fatigue et la joie, la sensualité, l’ivresse et la déchéance. On ne parle pas, on chante, pleure suffoque et pousse des cris d’animaux. C’est l’âme d’une jeunesse qui vibre. Des corps ardents qui transpirent pour se donner à la mémoire et à l’avenir de leur pays. On ne peut que les remercier de s’essouffler avec humour et passion pour nous.

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The big picture
Sep17

The big picture

Les gaillards sont un plus sombres sur leurs morceaux et surtout continuent leur trajet assez fulgurant vers un rock décharné mais il faut le dire assez bandant!

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Pompier(s) – Jean-Benoît Patricot – Catherine Schaub- Théâtre du Rond-Point
Sep16
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See you around
Sep16

See you around

Les demoiselles sont copines depuis leurs 9 ans. Elles découvrent ensemble la guitare, le pianon puis la mandoline, le banjo ou le violon. Ensuite, le trio se fait rapidement remarquer dans le milieu du bluegrass

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Le Cours Classique – Yves Ravey – Joël Jouanneau – Sandrine Lanno – Théâtre du Rond-Point
Sep15
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Morning Dancer
Sep13

Morning Dancer

L’Angleterre a l’habitude de nous sortir des nouvelles sensations toutes les semaines. Mais celui ci a tout de même cette capacité à se rappeler à nous. La voix de Matthew Hegarty est vraiment étrange. Pas le charisme du chanteur d’Elbow, mais pas loin!

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Summer of ’84
Sep11

Summer of ’84

Après les filles qui en ont, voici le film qui n’en a pas… mais de quoi on parle?

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Girls with balls
Sep11

Girls with balls

C’est souvent maladroit mais les actrices donnent tout pour que le survival se mélange à la comédie. Dans les deux cas, ce n’est pas l’éclatante réussite mais les auteurs du film font tout pour la campagne devienne un décor crédible quasi américain.

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The center won’t hold
Sep10

The center won’t hold

Depuis leurs débuts, elles osent. Elles se construisent un rock volontaire, défiant les us et coutumes. On adore la volonté et la férocité de ce groupe qui ne se laisse pas aller à la facilité. Ce n’est pas une sinécure, un disque de Sleater Kinney.

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La Princesse de Clèves
Sep08

La Princesse de Clèves

Sage mais intense adaptation du célèbre livre. C’est la rentrée!!Bien entendu, il y a le livre de Mme de La Fayette mais bon on a aussi le droit de s’amuser un peu. La bande dessinée lorgne de plus en plus sur la littérature et n’a plus peur de se mesurer aux monuments!Ici, il faut le talent de deux femmes pour dépoussiérer le destin tragique de Mlle de Chartres qui fait l’erreur d’épouser un homme bon mais qu’elle n’aimera jamais. Cate Muller et Claire Bouilhac décryptent avec un style moderne les moeurs et les conventions du XVIe Siècle, à la cour du roi. Le trait est simple mais permet de montrer l’essentiel: le souci des apparences, la rigueur morale et l’effacement des sentiments.Il y a beaucoup d’élégance dans le style des dessinatrices qui nous permettent de voyager dans le temps et de redécouvrir un classique avec un regard nouveau.C’est finalement une lecture assez vivante. Ce qui n’est plus trop le cas du livre, classique qu’on ne peut plus remettre en questions. Pourtant c’est bien ce qu’ont fait les deux femmes. Elle profite de 216 pages pour rendre un personnage plus complexe que la solide intrigue amoureuse qui restera à la postérité. On est touchés par les hommes qui tombent amoureux de cette femme magnifique.Remis au gout du jour, la bande dessinée nous rendrait la vie (scolaire) plus facile… Dargaud – 216...

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îLel
Sep07

îLel

Les premières chansons de son disque nous séduisent par ce sentiment d’épanouissement. Il tente des choses. L’expérience a transformé le bonhomme en musicien étonnant. On se surprend à apprécier ce mélange de pop et de chanson française.

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Fear Inoculum
Sep05

Fear Inoculum

Ils sont un poil plus énervés. Pourtant ils ont pris leur temps pour ce Fear Incolum qui nous rappelle qu’il y a autre chose que des vikings musculeux dans le monde stéréotypé et graphique du Metal. Là, c’est construit et nébuleux.

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Une fille facile
Sep04

Une fille facile

La fin de l’été est proche. La cinéaste Rebecca Zlotowski  prolonge le plaisir avec une idée simple et lumineuse: célèbre la liberté féminine.Dès le début de son film, elle exclut toute forme de voyeurisme. Effectivement, la réalisatrice a eu l’étrange idée de prendre la sulfureuse Zahia Dehar pour jouer une poupée qui dit pas forcément non! Ancienne escort girl, elle est filmée sur la plage dès les premières minutres, nue. Et voilà, on oublie déjà toute l’excitation que provoque la jeune femme.Très vite, on devine le projet de Rebecca Zlotowski: sonder la féminité extrême, célèbrer toute forme de liberté, accabler un peu le pouvoir et la société sur le sort des femmes dans notre monde.Un constat louable. A l’époque de metoo, il n’est pas surprenant. L’enjeu néanmoins est politique: la réalisatrice compose un portrait de femmes qui échappe aux clichés. Elle se jette sur les stéréotypes et les abat sans vergogne. Son histoire: quelques semaines de vacances entre une bimbo lettrée et sa cousine encore innocente, qui s’ouvre aux sentiments en faisant une riche rencontre.Les hommes insultent ou mentent: ils construisent une petite entreprise de démolition pour que les femmes ne jouent pas à jeu égal. Le film glisse étrangement vers le discours politique avec une élégance assez évidente. Il y a certes Zahia Dehar, objet curieux de désir. Tout en décalage controlée. Diction délicate. Physique trafiquée. Attitude faussement nonchalante. Mais il y a aussi Mina Farid, personnage principal qui sera justement notre lumière dans ce monde fait de faux semblants et d’inégalités sociales (génial duel entre Zahia Dehar et Clotilde Coureau) qui décident de tout. La démonstration est sévère, juste mais un peu trop appuyé. Heureusement Zlotowski soigne le décor et le style. Le film de plages. Ou de vacances. ou d’adolescence. Pas Les Sous Doués mais plutôt les films de Rohmer ou les premiers Diane Kurys. Les souvenirs du cinéma hantent ce film aussi. Bardot et les grandes actrices qui se cachent dans des robes hallucinantes et cinématographiques. Même Magimel, acteur abimé en quête de rédemption, semble revivre et donner quelque chose de Robert Mitchum à ce spectacle assez fascinant.Jamais parfait, Une fille facile évite tous les pièges et prolonge cette douce période estivale. Avec Mina Farid, Zahia Dehar, Benoit Magimel et Nuno Lopes – Ad Vitam – 28 aout 2019 –...

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