Utopia
Nov29

Utopia

Bjork est à la pop ce que Isaac Asimov est au nouveau roman! L’extraterrestre revient d’un nouveau monde plutot séduisant pour ce neuvième album.

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Madame
Nov28

Madame

C’EST PLEIN D’ARROGANCE A LA FRANÇAISE. MÊME SI CERTAINS PLANS SONT TRAVAILLÉS TEL UN DE VINCI, LE RENDU EST AUSSI FADE QU’UN MALEVITCH. C’EST TELLEMENT MESQUIN ET MECHANT SUR LE SUJET ET SA FACON DE L’ABORDER QUE L’ON OUBLIE QUE C’EST SENSÉ ETRE UNE COMÉDIE JOVIALE, COCASSE AVEC DES QUIPROQUOS MAIS SURTOUT DE LA BIENVEILLANCE, CE QUE TOUT CE FILM N’EST PAS.

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Who Built the Moon
Nov27

Who Built the Moon

Le beau cadeau du Père Noel

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Le Sens de la Fete
Nov27

Le Sens de la Fete

ALORS C’EST PEUT ETRE UN PEU TROP LONG. C’EST PEUT ETRE LE SUJET QUI M’INTERESSE MOINS MAIS CA RESTE UN TRES BON FILM, BIEN CONSTRUIT ET BIEN JOUÉ. ON PENSE BIEN EVIDEMENT A TOUS LES MARIAGES AUXQUELS ON A PARTICIPÉ ET DU COUP ON COMPREND MIEUX L’ENVERS DU DECOR.

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Les Autres – Jean-Claude Grumberg – Jean-Louis Benoit – Théâtre l’Épée de Bois
Nov26

Les Autres – Jean-Claude Grumberg – Jean-Louis Benoit – Théâtre l’Épée de Bois

L’hyperréalisme comme alerte Michu, Les Vacances, Rixe, La Vocation sont quatre courtes pièces de Jean-Claude Grumberg regroupées par Jean-Louis Benoit sous le titre Les Autres. Avec comme fil conducteur une famille composée du père, de la mère et de deux fils, Les Autres s’attaque aux mécanismes du racisme, de l’antisémitisme, de la xénophobie, de la différence incomprise, source de peurs et d’horreurs. Le père joué par un excellent Philippe Duquesne a l’apparence du type banal et simple. La mère jouée par Nicole Max a tout de la femme soumise au système patriarcal. Le couple navigue ainsi du lit conjugal, au restaurant de vacances, en passant par la vie de famille au domicile en compagnie des deux fils. A chaque fois, l’étranger, l’autre, l’imprévu, le mauvais fils,  surgit au milieu de la fable et déstabilise le père qui réagit alors avec toute sa monstrueuse bassesse, parfois avec orgueil, parfois avec lâcheté mais jamais sans sourciller, sans se questionner. Le pouvoir aveugle et destructeur du père y est montré comme réducteur des différences et volonté de faire l’autre à son image, en s’en moquant, en le chassant ou en le tuant. Dans cette mise en scène épurée de la vie quotidienne, les textes acérés et crus de Grumberg prennent toute leur ampleur et mettent en tension le spectateur avec les comédiens. Celui-ci ne peut que s’interroger sur la violence des mots employés, directs, et en dehors de tout contrat social. Le rire du spectateur agit aussi bien pour marquer le désaccord devant la radicalité que pour exprimer un malaise devant un discours décomplexé de la haine de l’autre ou des relations familiales malsaines. Seule une porte battante acharnée contre un personnage finira par rappeler que nous sommes dans une comédie théâtrale et que tout n’est que bouffonnerie. Les Autres est d’utilité publique, c’est certain. Le discours idéologisé et outrancier de Grumberg permet très efficacement à chaque spectateur de se situer et d’observer les dérives de la haine dans une France de l’ombre, une France animée parfois de rencontres ratées avec l’altérité et l’humanité de l’homme.   http://www.epeedebois.com/ Durée : 1h40 Représentations : Du 23 novembre au 23 décembre 2017 Du jeudi au samedi à 20h30 Samedi et dimanche à...

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Journée mondiale du jeu vidéo
Nov26
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Journée internationale contre la violence a l’egard des femmes
Nov25
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As you were
Nov24

As you were

Bien entendu, cela ressemble beaucoup à Oasis. Le cadet est moins aventurier que le grand frère. Il y a toujours cette obsession pour les années 60 et spécialement les Beatles. Le narcissisme subsite mais inspire des refrains finement arrangés. Bonne surprise!

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Le meilleur relooking de quiche et bienvenue dans mon slip !
Nov21

Le meilleur relooking de quiche et bienvenue dans mon slip !

Oui ! O grand oui, tout le monde peut désormais avoir sa chance de passer pour une star ou pour un con devant des millions de téléspectateurs, mieux, de faire le tour du web quelques jours plus tard et repasser fois mille pour une star ou pour un con ! La vie télévisuelle n’est-elle pas belle, moi je dis que si ! En à peu près une quinzaine d’années, nos amis producteurs auront presque tout tenté, mettre des post ados dans un loft, mettre des stars has been dans une ferme à traire des cochons, envoyer des foufous sur une île déserte soit pour manger des scorpions crus soit pour mettre à l’épreuve leur couple, coacher des parents belges ou du nord et leur apprendre à ne plus hurler sur leurs huit enfants logés dans 25m², relooker des beaufettes ou des cougars en mal de renouvellement de vie, chercher des appartements ou des maisons pour mieux valoriser l’agence immo du présentateur, tenter de faire accoupler des désespérées jupe courte talons hauts avec des vieux garçons du Cantal qui n’avaient fait l’amour qu’à leur tracteur, mettre des futures mariées entre elles durant leur préparation de noces pour les faire critiquer la couleur des dragées ou les goûts musicaux du beau-père, faire de braves bougres des super chefs ou des top chefs ou des top super cuisiniers chefs top top super, puis en cherchant bien au plus profond des grilles récentes sur des chaines de la TNT lointaines ont du se culbuter quelques épisodes éphémères de meilleurs artisans maçons de meilleures chanteuses de Claude François de meilleurs coachs pour chat pour chien pour tortue, je passe sur le must du suicide social quand Pascal le grand frère vient mettre des coups de boule à une famille composée d’un père alcoolique d’une mère volage confins prostipute et Kevin et Brandon qui disposent à 15 et 11 ans d’un casier judiciaire long comme le zizizob de Rocco devant une actrice hongroise de cinéma pas franchement d’auteur. A partir de ce moment là précis, tu te dis que les mecs ont fait le tour de la situation, que le meilleur du meilleur en coaching sur tous sujets a été élimé jusqu’à l’os et la moelle, que la prochaine étape risquerait d’être moche et vilain pas beau, que l’idée de lancer une émission de 28 épisodes de 3h chacune sur la reine de la quiche saumon poireaux ça serait quand même abusé, que les producteurs ont en marre, que Lignac en ras-le-bol de goûter tous les mercredi 25 sortes de bouffes différentes, que maintenant que ses resto marchent c’est peut-être plus la peine d’en faire...

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Journée internationale des toilettes
Nov21
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Thor Ragnarok
Nov21

Thor Ragnarok

Grosse bouillie quadricolor, le dernier Marvel a surpris par son humour et ses choix esthétiques. Et que dire de la musique: ambitieuse et délirante. Le monde de la musique de film ne va très bien depuis quelques années. Les auteurs n’ont plus les mêmes moyens que leurs ainés. On rabote les budgets et les compositeurs se retrouvent à faire du sound design. Beurk. Ca explique en partie le retour du bon vieux synthétiseur. John Carpenter et sa musique dépouillés sont à la mode désormais. Les Daft Punk ont déliré sur la musique de Tron. L’électro est une solution idéale et peu couteuse. Pour Thor Ragnarok, le peu connu Mark Mothersbaugh a eu tout de même quelques dollars pour réunir un bel orchestre et a pu s’éclater sur des arrangements spectaculaires. Il y a ici tout le plaisir de la partition épique qui donne l’envie d’envahir la Pologne, comme dirait Woody Allen. Les oreilles sont mises à l’épreuve mais c’est très entrainant. Mais le compositeur n’oublie pas que le spectacle proposé est décalé. Il y a bien sur des cotés celtes avec des tresses pour souligner la nature nordique du super héros. On entend un choeur londonien pour montrer que le héros relève d’une religion. Mothersbaugh sort la grosse artillerie lourde pour les bastons colossales dans l’espace! Mais il a retrouvé son vieux synthétiseur pour joyeusement parasiter les élans héroïques du grand orchestre. C’est aussi jouissif que le film. Mothersbaugh est en osmose avec le style semi parodique du film. Il en fait trop. Et alors? Autant assumer jusqu’au bout les excès et les invraissemblances. Le compositeur fait pareil: il en rajoute et finalement cela fonctionne bien. Il embrasse avec ardeur tous les clichés de la musique. On est donc dans le très classique et le très très très vintage! L’osmose se fait et on se laisse avoir par ce gros patchwork mal équilibré mais délirant. C’est de la BO coup de massue! Normal, c’est Thor, le dieu du tonnerre et armé d’un marteau. Hollywood records –...

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Scream above the sounds
Nov21

Scream above the sounds

Les stereophonics sont toujours là mais ne sont plus très vaillants. Leur résistance mérite tout de même le respect!

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Justice League
Nov20

Justice League

Wonder Woman fronce les sourcils. Aquaman fait des bulles dans l’eau. Flash court vite. Cyborg a le tire bouchon en option. Batman fatigue avec tous ses amis aux super pouvoirs. Il n’est pas le seul.

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Journée internationale de l’enfant
Nov20
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Sulki et Sulku, Jean-Michel Ribes, Rond-Point
Nov20

Sulki et Sulku, Jean-Michel Ribes, Rond-Point

  L’immense Jean-Michel Ribes est de retour, à travers les personnages de Sulki et Sulku, pour des divagations toutes plus inattendues et ravissantes   Tirés à quatre épingles dans des costumes aux couleurs et motifs hautement improbables (jaune et violet pour l’un, orange et violet pour l’autre, Sulki (Romain Cottard) et Sulku (Damien Zanoly) sont de ceux qui s’habillent pour un rendez-vous amical.    Et quand l’un engage la conversation, c’est sur un sujet qu’il a déjà mûrement réfléchi mais dont son immense estime de l’autre lui garantit qu’il saura l’éclairer et le libérer de ses tourments. Très sérieusement, chaque interrogation est analysée, chaque réponse contredite et les esprits avancent. Aucune susceptibilité n’existe, l’écoute est totale, l’ordre est de s’interroger et tout mérite réflexion.   Qu’est-ce qui peut bien ennuyer autant Sulki dans le football? Pourquoi Sulku n’arrive t-il pas à méditer? Faudrait-il, comme se le demande Sulku, raccourcir les mots de notre vocabulaire pour augmenter notre productivité nationale? Comment évolue l’état du beau-frère de Sulki qui s’est mis, depuis peu, à uriner de l’essence? Comment se fait-il que Sulku ne croise plus le Pape au supermarché? Comment expliquer que personne d’autre que Sulku n’ait reconnu Mona-Lisa alors qu’elle était assise sur un banc à Barbès?   Le monde dans lequel vivent Sulki et Sulku ne connaît aucune certitude, aucune vérité générale, aucune frontière du réel. TOUT y est possible. TOUT y est imaginable et ainsi TOUT y est discutable. L’imagination peut battre son plein, la pensée s’envoler sans aucune limite et les deux s’auto-alimenter. On les suit avec un plaisir certain, régalés par leurs divagations toutes plus inattendues les unes que les autres, fascinés par leur liberté, la vivacité de leurs esprits. On sourit, on rit, on voudrait les observer encore longtemps, apprendre leur innocence, et leur force de résistance pour nous aussi vivre à la Sulki et Sulku, voir l’art partout et nous imposer des conversations exigeantes.   Il y a assurément du génie dans l’écriture de Jean-Michel Ribes et dans les interprétations de Romain Cottard et Damien Zanoly.   On en redemande!!!     SULKI ET SULKU ONT DES CONVERSATIONS INTELLIGENTES Jusqu’au 10 décembre 2017 Théâtre du Rond Point du mardi au samedi à 21h le dimanche à 15h30 Relâche les lundis et les 11 et 14...

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Bella Figura, Yasmina Reza, Emmanuelle Devos, Rond Point
Nov18

Bella Figura, Yasmina Reza, Emmanuelle Devos, Rond Point

  En ce soir de novembre, il aura fallu attendre quelques longues et terribles secondes après l’extinction des feux pour que le public commence à applaudir mollement. Au départ, les spectateurs semblaient pourtant bien disposés ; pour preuve les rires provoqués par cette première réplique pas forcément très drôle : ” BORIS… Ou alors on prend une chambre à l’Ibis et je vais directement te sauter… Je préférerais ! ANDREA… A l’ibis…!” L’histoire en bref : une femme découvre d’abord que son amant l’a invitée dans un restaurant recommandé par son épouse, puis elle finit conviée à la table de la meilleure amie de la légitime. Ambiance. Tout dans cette pièce sonne faux : des décors au texte, en passant par le jeu des comédiens, sans parler de l’image que la parisienne Yasmina Reza – qui signe à la fois le texte et la mise en scène de la pièce – a de la province. L’écrivain(e) entend paraît-il dénoncer les fissures (le vernis qui se craquelle) de la bourgeoisie de province… il faut croire qu’elle ne connait de la province que des clichés. Et puis d’abord, un entrepreneur à gourmette et une préparatrice en pharmacie, cela ne fait pas une bourgeoisie, pas même petite, même en province. Le rôle de la maîtresse boudeuse sied à merveille à Emmanuelle Devos et à son sempiternel air narquois. Elle ne se départ pas de sa moue moqueuse ou, devrais-je plutôt dire, de sa tête à claques. Lorsqu’elle dit “je me sens tellement seule”, ça tombe à plat au lieu de nous émouvoir. (Je l’avoue, je n’apprécie pas la comédienne et ne suis donc pas forcément objectif ; mais après tout, qui m’oblige à l’être ?!) Louis-Do de Lencquesaing incarne sans relief le mari trompeur tandis que Camille Japy, dans le rôle de la meilleure amie de l’épouse cocufiée, surjoue un peu la bourgeoise pètesec. Micha Lescot et Josiane Stoléru, dans le rôle respectivement du mari et de la belle-mère de la copine, sauvent la soirée en insufflant un peu de vie à cette pièce fadasse. Micha Lescot est savoureux dans son rôle de tête à claque (heureusement d’un autre genre qu’Emmanuelle Devos). Yasmina Reza nous convie à la table ennuyeuse de gens ennuyeux qui ont des problèmes ennuyeux. Au bout d’une demi-heure poussive, un mini coup d’éclat nous fait espérer que la pièce commence enfin. La poussière retombe malheureusement aussitôt, ce qui permettra aux plus fatigués des spectateurs de se rendormir tranquillement. C’est dommage car l’on était presque prêt à mettre la monotonie du début sur le compte d’un subtil effet d’ambiance. Soyons honnêtes, la pièce n’est pas particulièrement mauvaise et l’on a...

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Remember Roses
Nov18

Remember Roses

On peut dire que le disque n’est pas une succession de titres polis, beaux et agréables à l’oreille. La chanteuse semble avoir un petit faible pour Lana del Rey mais elle ne soigne pas l’ambiguité: elle travaille de simples harmonies folk. La folk contre attaque

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New Magic
Nov15

New Magic

Plus que l’attitude, Son Little parvient à nous faire partager sa passion et son intimité. La musique est finement brodée mais elle est la preuve d’une intelligence d’écriture plutôt que de recherche de style. C’est un Rythm & Blues qui demande de l’intention pour une jubilation totale.

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Un jour dans la vie de Billy Lynn
Nov15

Un jour dans la vie de Billy Lynn

La guerre c’est moche et cette année, on a découvert un troisième film qui en dit long sur les absurdités du Monde qui nous entoure. Avec Ang Lee aux commandes, la critique ne prend pas le dessus sur le cinéma.

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Au revoir La haut
Nov14

Au revoir La haut

Adaptation d’un Goncourt, le nouveau film de Dupontel est un bon film français. Populaire. Drôle. Intelligent.

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