Héros de la pop dans les années 60, Ray Davies donne sa vision du rêve américain. Si le style change, l’ironie qui faisait le charme des Kinks subsiste. Heureusement. C’est précieux.
Americana


Héros de la pop dans les années 60, Ray Davies donne sa vision du rêve américain. Si le style change, l’ironie qui faisait le charme des Kinks subsiste. Heureusement. C’est précieux.

Talk is Hard synthétisait sans aucune erreur la pop actuelle. Là, c’est un peu plus caricatural mais ce n’est pas déshonorant non plus. Le quatuor reste sympathique car il y a toujours de l’énergie qui force le respect. On pourrait même les soupconner de conserver une douce ironie face à leur art de la pop.

Le foutraque bassiste de Primus rencontre le fils de John Lennon. Dans les vapeurs du psychédélisme ils parviennent à tracer leur route ensemble. Pas mal!

Après un premier album réussi, le jeune homme de Virginie est tout simplement écoeuré par le racisme de son pays et décide de partir au Mexique pour composer son second effort, dix titres qui dénoncent sans détour la violence faite à la communauté noire. Le blues servait déjà de défouloir pour les noirs dans les années 20: on y entendait toutes leurs peines. C’est ce que fait de nouveau Benjamin Booker avec Witness.