Neil Young est prolixe. Les albums se mutliplient. La création habite le vieux Canadien, malheureux dans l’Amérique de Trump. Un peu de retenue ferait peut être du bien à la qualité de ses nouvelles oeuvres.
The Visitor


Neil Young est prolixe. Les albums se mutliplient. La création habite le vieux Canadien, malheureux dans l’Amérique de Trump. Un peu de retenue ferait peut être du bien à la qualité de ses nouvelles oeuvres.

Juste avant Noel, il ne faut pas s’étonner de cette idée plus lucrative que commerciale. Les dollars sont très importants pour les papys du rock. Ca fait longtemps qu’ils roulent pour cela. On n’arrive même plus à leur en vouloir tellement les rides vont bien à Jagger et compagnie. D’ailleurs On air est une bonne idée!

La rythmique speede à fond. Les guitares tronconnent. On n’est pas loin du trash metal. Si vos oreilles sont chastes ne vous approchez pas de ces dix compositions fortes et rapides. Ce n’est pas loin d’être bourrin mais l’influence du chanteur sauve le disque des stéréotypes.

Rois des stades, Bono et sa bande ne sont plus vraiment dans notre Monde. Bizarrement avec cet album U2 essaie de revenir sur Terre. Une bonne idée?