Kirk est déjà une tête à claques mais ses prises de bec avec Spock (sur l’utilisation de la force, un sujet sensible en ce moment) ne sont jamais inintéressantes. La réflexion n’empêche pas un divertissement rythmé et plaisant.
Star Trek


Kirk est déjà une tête à claques mais ses prises de bec avec Spock (sur l’utilisation de la force, un sujet sensible en ce moment) ne sont jamais inintéressantes. La réflexion n’empêche pas un divertissement rythmé et plaisant.

De jeunes auteurs repensent l’univers de Star Trek. Sans être parfait, Nemesis est un agréable chant du cygne.

Le film est plombé par un manichéisme hilarant avec une gentille communauté qui vit sur une planète qui ressemble de manière troublante à la Californie et une vilaine race tout pourrie qui use et abuse de la chirurgie pour lutter contre le temps qui passe, vaste sujet utilisé dans la saga créée de Gene Roddenberry.

La simplicité rappelle nos peurs et rêves d’enfance. Star Trek profite d’un vent de fraîcheur, réalisé par Jonathan Frakes, acteur plutôt mauvais du commandant en second, Ryker. Il reprend ainsi la vieille tradition qu’un acteur de la série réalise un film de la saga. Ce ne fut pas la meilleure idée mais ici, cela fonctionne à merveille.