« Ce n’est pas une comédie », « ce n’est pas une tragédie », nous prévient l’une des comédiennes au début de la pièce ; c’est une tragi-comédie, une dystopie férocement drôle.
L’homme qui dormait sous mon lit, Pierre Notte, Rond-Point


« Ce n’est pas une comédie », « ce n’est pas une tragédie », nous prévient l’une des comédiennes au début de la pièce ; c’est une tragi-comédie, une dystopie férocement drôle.

L’avarice n’est que le symptôme d’une maladie plus grave. Si cette maladie c’est la vieillesse, on sait déjà que nul ne pourra lui échapper.

On est tous fous d’Harvey !

Délicieusement libéré ! Une mise en scène physique proposée par Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours pour illustrer la souffrance et la libération des corps.