Les paroles sont un poil névrosées. La pochette souligne l’ambiance un peu « clown triste » de l’ensemble mais l’énergie du désespoir reste de l’énergie. Il la maîtrise parfaitement. VioleTT Pi ne calcule pas: il se livre dans sa douce folie.
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Les paroles sont un poil névrosées. La pochette souligne l’ambiance un peu « clown triste » de l’ensemble mais l’énergie du désespoir reste de l’énergie. Il la maîtrise parfaitement. VioleTT Pi ne calcule pas: il se livre dans sa douce folie.

Donc ses chansons sont marquées par des galops rythmiques venus du folk traditionnels mais il superpose quelques machines avec une voix qui vole haut. C’est inhabituel : on est happé dans son univers bricolé.

C’est un très beau disque, avec des bizarreries qui pourraient être à Bjork et d’autres choses plus lyriques qui appartiendraient à Emilie Loizeau ou Camille. Pas mal les références, nan?

Tante Hilda est un film assez libérateur. Le dessin animé est d’une indépendance farouche et c’est aussi tout son charme. L’esthétique imposée par l’ordinateur, Disney et les nouvelles technologies n’a aucune prise sur cette lutte joyeusement rétro et burlesque!