Pierre Loosdregt

Les 7 Fous

Le lyrisme transcende le malheur et la méchanceté. Les convenances sont bousculése. Les sept fous adopte tous les styles et tous les langages. Le travail de traduction fut redoutable. Les traducteurs offre une introduction qui explique la particularité de l’écriture de Roberto Arlt, qui lui aussi ne fut pas gâter dans sa vie

Papa ou Maman

Le film parle avec légèreté de la solitude dans la famille et du nombrilisme contemporain, mais il ne cherche jamais à être plus futé que le spectateur. C’est carré. Sans fioriture. Il y a peut être quelques scènes qui ressemblent trop à un sketch mais on s’amuse bien dans cette Guerre des Rose à la française

Awake

Et on ne va vraiment s’en plaindre. Effectivement sa musique est un possible « ailleurs », un endroit harmonieux. Une belle utopie qui en trente minutes nous convient parfaitement bien. Mais on l’oubliera peut être un peu rapidement. En tout cas, il a le grand mérite de rappeler les vertus du genre. Le synthétiseur, la boite à rythme ou le séquenceur ne sont pas des objets froids. Il évite l’écueil de la conceptualisation forcenée.