C’est un disque assez éclaté. Il peut paraître foutraque, uniquement relié par la voix éraillée et souvent formidable. Guy Garvey se sauve du meilleur groupe anglais et il a bien raison. De nouveaux plaisirs s’ouvrent à nous.
Courting the Squall


C’est un disque assez éclaté. Il peut paraître foutraque, uniquement relié par la voix éraillée et souvent formidable. Guy Garvey se sauve du meilleur groupe anglais et il a bien raison. De nouveaux plaisirs s’ouvrent à nous.

Mais le Japon ne reste qu’une référence car tout le graphisme est basé sur les oeuvres de Jacques Tardi. Le film est un magnifique hommage, en oubliant d’être un récit passionnant. On décroche à plusieurs moments même si le dessin reste une vraie réussite. On retrouve tout le charme de l’auteur des aventures d’Adèle Blanc-sec.

