Votre serviteur a quarante ans cette année. Nous jetons donc sur le grand cru que fut l’année 1976. Même avec des vignerons déguisés en créatures démoniaques, nous sommes aux anges!
Destroyer


Votre serviteur a quarante ans cette année. Nous jetons donc sur le grand cru que fut l’année 1976. Même avec des vignerons déguisés en créatures démoniaques, nous sommes aux anges!

L’auteur de ces lignes a lu ce roman alors que la campagne électorale française bat son plein. Il a trouvé fort agréable de changer de société. Cela ne veut pas dire qu’on change de problèmes, mais on change forcément de point de vue.

Pour rappel, les Atréides n’aiment pas les Harkonnen. Ils doivent se partager la planète Arrakis qui produit de l’épice, l’élément essentiel de la galaxie. La famille royale de la maison Atréides tombent dans un piège tendu par les Harkonnen et L’empereur (pas celui de Star Wars, un autre très doué aussi en matière de double jeu).

Kurt Russell semble né pour distribuer les punchlines de Burton à la mitraillette. Les dialogues sont savoureux. A chaque fois que Jack Burton ouvre la bouche c’est pour une phrase tout simplement culte. C’est un régal. Tout comme les scènes d’action. Visiblement Carpenter avait déjà vu des films de John Woo avant sa reconnaissance mondiale.