Démons et des maux
Démons, Lars Noren, Lucernaire


Démons et des maux

Quant à l’intrigue, dense et touffue, Raule sait la rendre claire et lisible tout en y ajoutnt à chaque fois des éléments plus personnels sur la vie de notre héros. Voici donc un cycle qui s’annonce très prometteur. On est moins dans le côté « Kill Bill » des 3 premiers albums.

Pour cacher les failles (énormes) de son récit pas du tout crédible mais ultra spectaculaire, Brad Peyton a mis devant nos yeux, Dwayne The Rock Johnson, le catcheur XXL devenu (bon) comédien. Le type a le poignet épais comme votre cuisse. Massif, sachant jouer de son sourcil, il est crédible en pilote d’hélicoptère sans peur et sans reproche. Hilarant, on devinerait presque un second degré chez ce géant pas si mauvais.

Ce n’est pas désagréable mais ce n’est jamais vraiment nouveau. Ils pourraient être plus, ce serait pareil. Leur duo n’apporte pas grand chose au rock alternatif sauf des jolies chansons, bien foutues mais pas inoubliables. ils ont travaillé durant tout un mois de manière ludique pour sortir les meilleurs morceaux possibles.