Venus

Hélas, la production se vautre dans un espèce de pop électro, pas toujours du meilleur goût. Elle veut clairement s’émanciper de ses années dans une genre très « niché » mais ce n’est pas très original. Pire on s’ennuie rapidement malgré quelques plages moins sophistiquées.

Young Guns

Emilio Estevez devient alors un solide complice pour ne pas à avoir porter sur ses frêles épaules les bides. Les films de groupes ont fait sa gloire. Il continue donc dans cette voie et laisse son ego de coté, ce qui est tout à son honneur et participe à la sympathie que l’on peut avoir pour ce comédien peu expressif au demeurant.

Wilder Mind

Mais pas sûr que cela plaise aux fans de la première heure qui appréciaient le coté authentique. Pas sûr non plus que leurs nouvelles compositions réussissent à sortir du lot. C’est effectivement bien fichu, bien produit, le groupe étant aidé par le talentueux producteur, James Ford, complice ou âme damnée de Alex Turner des Arctic Monkeys.