By default

Ce dernier leur permet de se diversifier. Après tout, autant assumer les racines pop de leurs origines. Quelques morceaux profitent d’une vraie légèreté. Les voix sont mieux maîtrisés. By default a finalement assez peu de défauts si ce n’est qu’il est presque trop parfait. Un peu trop marketé pour plaire au plus grand nombre. Si le début de l’album est très « cuir et stoner », la suite se montre plus accessible, un peu trop poli.

2

Aujourd’hui Tom Petty réactive son tout premier groupe. Sur les ruines de Mudcrutch, il a bâti les Heartbreakers et de solides amitiés dont l’incontournable Mike Campbell, guitariste et complice depuis des siècles du chanteur. Au début des années 70, Petty joue donc de la basse dans ce petit groupe de copains. L’aventure dure quatre ans et puis plus rien.

Stiff

Au fil des disques, White Denim a défendu un rock assez cool, qu’on pourrait juger d’hédoniste! La satisfaction, le plaisir et le bonheur sont au coeur de leur projet mélomane. Ils semblent un peu hors du temps avec leur rock désuet mais pas du tout éthéré. Ils ne font pas dans le psychédélisme échevelé ou dans les longues digressions virtuoses.

Paradise

Trois copines et un pote se lancent à l’assaut d’un garage rock bien féminin qui rappelle rapidement The Breeders, les Runaways ou Hole. Il faut assumer les références car ce sont toutes des nanas avec du caractère. Elles relèvent le défi avec un punk assez débridé et totalement girly.