C’est du bon vieux rock qui vise l’estomac et pas du tout les cordes sensibles. C’est bien fait. Les compositions sont solides. La base est un peu poussiéreuse mais Devil Jo souffle sur les braises. Le résultat est ardent!
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C’est du bon vieux rock qui vise l’estomac et pas du tout les cordes sensibles. C’est bien fait. Les compositions sont solides. La base est un peu poussiéreuse mais Devil Jo souffle sur les braises. Le résultat est ardent!

Il y a là, l’atmosphère de la Bretagne mais surtout des beats, des voix, des boucles, et des refrains qui nous embarquent pour un voyage inédit, curieux (car fait de curiosités) et qui évite l’écueil des vieilles traditions.

Affreux sales et méchants, on est obligé de bien aimer les Rois de la Suede

Il y a de l’écho, de la rage, on pense à Bill Halley comme à Dick Rivers. C’est le vieux mythe qui survit ici. Avec dignité et déférence. D’ailleurs ils aspirent d’autres genres avec deux jolies reprises: le heavy Black Dog de Led Zep ou le eighties Sweet Dreams d’Eurythmics