Diamond Dogs

Ayant viré au préalable et sans ménagement l’ensemble de son groupe (les fameux Spiders Ronson, Bolder et Woodmansey), Bowie prend ici en main la composition, la production, les arrangements, les guitares et même le saxophone (son instrument d’origine). Musicalement, contrairement à ce qu’on a pu en dire, on trouve beaucoup d’idées remarquablement modernes, d’expériences dans les sons et les enchaînements

The Spectacular Nowhere

Il a l’art de fabriquer des vrais petits théâtres musicaux. Le disque n’est pas facile au premier abord. On devine le projet un peu trop expérimental. Puis ce « spectaculaire Nulle part » comme le dit le titre, se met en place doucement mais sûrement. La musique de Cole est mouvante. L’air de rien, elle nous entraîne vers une belle symphonie décalée.

10 Songs

Aaron Fyfe s’en tire bien. Il y a bien de l’émotion dans ses chansons douces et acoustiques. Sa voix est sincère et le petit accent écossais apporte une touche de fraîcheur. Il n’y a rien de transcendant dans sa musique mais c’est fait avec honnêteté et cela s’entend sur les dix titres qui se valent tous.

La Vague

Les paroles ne sont pas niaises. Au contraire cela ressemble à une révélation. Le verbe haut, elle nous plonge dans une introspection étonnante pour son âge. On aimait beaucoup la fille cachée de Janis Joplin mais elle est pas mal non plus en chanteuse bien de chez nous, à la pointe des sons contemporains mais qui ne lâche pas ses racines