Avec son batteur, Michel Cloup accouche d’une crise existentielle inédite où comme le célèbre dessinateur, l’art devient vital et illumine la noirceur de nos vies qui passent. Il a une maison dessiné de manière simple sur la pochette : c’est presqu’une thérapie, ce nouveau tour de force du musicien qui ose mettre à nu.
A Coliseum Complex Museum

Dans le cas de ce cinquième album, le duo et leurs copains font des galipettes sonores beaucoup moins complexes et plus rapides. Un petit disque pour le genre : 38 minutes. Mais ne croyez pas qu’ils ont désormais les pieds lourds. Le groupe continue de graviter dans un ailleurs séraphique. Et nous avec.
Libre

Mieux encore, on entend un accordéon typiquement balkanique ce qui fait réellement remuer le popotin. Le groupe mixe tous les styles les plus tourbillonnants pour nous emmener dans une salsa sans frontière, où le rap et la world music font le boulot. L’état des lieux est désolant mais gardons le sourire puisqu’il y a envers et contre tout la musique.
Where have you been all my Life?

Comme sur la pochette de l’album, on a bel et bien l’impression de grimper sur un petit sommet de la pop. On se sent tellement bien en haut. Bien accompagné par un O’Brien ravi de se rendre lui-même hommage à son écriture.
