Un petit blanc qui fait de la soul. Les blancs ne savent pas sauter comme dirait l’autre mais ils sont …
It is.


Un petit blanc qui fait de la soul. Les blancs ne savent pas sauter comme dirait l’autre mais ils sont …

Marlon Williams se donne des airs de crooner paumé dans une période un peu folle. C’est la force tranquille. Fils d’un punk maori, Marlon Williams préfère la sérénité et l’élégance d’un air de musique, d’une ballade douce-amère ou d’un rock de dandy.

Il fait le boulot correctement. Les morceaux de guitare sont épiques comme il faut. Il a surtout la bonne idée d’amener des copains à lui comme l’inévitable Slash, le discret Mike McReady de Pearl Jam ou son pote de Kiss, Paul Stanley.

C’est une imitation qui force le respect. Le premier morceau relève de l’exercice de style mais le second titre balance sérieusement et le troisième finit de nous convaincre. Voilà encore des petits jeunes qui recyclent le passé mais le font avec une conviction qui semble profonde. C’est une profession de foi.