Le cinéaste donne les meilleures répliques à un Steve Carell survolté. Mais surtout le cinéaste n’en fait pas des pantins au service d’une fiction à charges. Il y a de l’humanité qui déborde. On s’attache aux nombreux seconds rôles.
The Big Short


Le cinéaste donne les meilleures répliques à un Steve Carell survolté. Mais surtout le cinéaste n’en fait pas des pantins au service d’une fiction à charges. Il y a de l’humanité qui déborde. On s’attache aux nombreux seconds rôles.

Larmoyant, le film n’est pas sentimentaliste (c’est une oeuvre allemande tout de même). Formellement l’académisme et le Scope (youhou, c’est la fête) proposent tout de même une vision de vrai cinoche, populaire et fort. L’air de rien, le film vous retourne, vous questionne, vous cherche des poux dans la tête.

Cette générosité est rassurante et rend ses films, doux et tendres avec des personnages qui en ont souvent gros sur le cœur. Hill of Freedom est reposant et exaltant en même temps. Les petits détails en disent longs sur des personnages qui ont eux-mêmes du mal à s’entendre et se comprendre.

Loin du cahier des charges des biopic américains, Love & Mercy est un hommage sensible à un génie Californien mésestimé et absolument touchant. Le cinéma Américain sait encore être touchant! Good Vibrations!