SI IL Y A QUELQUES FACILITÉS D’ÉCRITURE ÉVIDENTE, ET DES QUESTIONS QUI RESTENT SANS RÉPONSE, CA N’EN RESTE PAS MOINS UNE BONNE SURPRISE. C’EST BIEN FAIT, CA OCCUPE EN 1H30, Y’A PAS D’A CÔTÉ INUTILE.
Dans la brume


SI IL Y A QUELQUES FACILITÉS D’ÉCRITURE ÉVIDENTE, ET DES QUESTIONS QUI RESTENT SANS RÉPONSE, CA N’EN RESTE PAS MOINS UNE BONNE SURPRISE. C’EST BIEN FAIT, CA OCCUPE EN 1H30, Y’A PAS D’A CÔTÉ INUTILE.

Emporté par sa philosophie de vieux sage, Spielberg soigne la réalisation mais oublie un peu ses héros, un peu fades et enchainés à une histoire d’amour un peu simplette. Mais bon il ne faut pas bouder son plaisir: ce n’est pas du mercantilisme ou un produit de consommation roublard.

Vincent Ehrhart-Devay a une voix profonde, ambigue et accrocheuse. Il nous entraine dans un spleen que n’aurait pas renier Nick Cave. Pourtant la musique de ses trois copains est plutôt légère. Il raconte le Paris de la nuit et tous les rêves qui s’évaporent.

Du punk à la française: une franche réussite!