Le roi de la polka




Avec White Denim, le plaisir se confond avec la décontraction. Les chansons sont ciselées mais tout tourne autour d’une nonchalance que l’on ne sait vrai ou pas. Le quatuor suit des pistes psychédéliques avec une désinvolture pleine d’imagination.

Le film ne prend pas de risque : il reprend les règles du genre suggérées dans les années 70 par Spielberg et les Dents de la Mer.