Des poèmes et une musique d’une grande beauté mais une orchestration perfectible. Maud Philippon, Vincent Favre et Nicolas Thuet revivent …
Arthur Rimbaud, Les Illuminations


Des poèmes et une musique d’une grande beauté mais une orchestration perfectible. Maud Philippon, Vincent Favre et Nicolas Thuet revivent …

c’est du bricolage, mais d’une précision absolue; c’est de la récup, mais c’est très sophistiqué; ça a l’air bancal, mais c’est très bien rôdé.

Il est même assez poignant lorsqu’il raconte sa dévouverte de la danse. Il a bien mauvaise réputation mais le rappeur montre qu’il a bien un petit coeur qui bat. Hélas, il avoue toujours faire les mauvais choix. Il est bouillonnant dès qu’il faut faire des conneries. Même les plus graves.

Et on ne va vraiment s’en plaindre. Effectivement sa musique est un possible « ailleurs », un endroit harmonieux. Une belle utopie qui en trente minutes nous convient parfaitement bien. Mais on l’oubliera peut être un peu rapidement. En tout cas, il a le grand mérite de rappeler les vertus du genre. Le synthétiseur, la boite à rythme ou le séquenceur ne sont pas des objets froids. Il évite l’écueil de la conceptualisation forcenée.