Il met toute son âme dans ses chansons. Cela se ressent. A chaque écoute, on décortique un peu plus ses textes assez poétiques et ses refrains qui pourraient être signés Alain Bashung ou Charlélie Couture.
Bien Hommé Mal Femmé


Il met toute son âme dans ses chansons. Cela se ressent. A chaque écoute, on décortique un peu plus ses textes assez poétiques et ses refrains qui pourraient être signés Alain Bashung ou Charlélie Couture.

Il y a quelque chose de bizarre dans chacune de ses chansons. Furman donne l’impression d’être le seul artiste à étudier son imperfection. Mais jamais au détriment d’une écoute attentive. C’est un disque enjoué qui fait plaisir à entendre.

Il y a tout plein d’acteurs et d’actrices que l’on apprécie mais ils sont visiblement mal dirigés par le réalisateur du potache Projet X. Même si le fiston de John Blues Brothers Landis écrit le long métrage, l’oeuvre est cheap et frole l’amateurisme.

Parmi mes cauchemars d’enfants, je revois les angoisses morbides de l’Emprise des ténèbres, l’aspect pop eighties de Shocker ou les enfants du Sous sol de la Peur. Avec les Scream, j’ai compris la perversité du cinéma, le plaisir d’un spectacle sanglant et l’importance du second degré, dans les films et surtout la vie!