La langue de Molière claque avec un éclat particulier dans la bouche du fils, Cléante. Lui qui bâtit son avenir à la poursuite de deux buts : s’affranchir de l’autorité de son père et vivre son amour au grand jour.
L’Avare au Théâtre Dejazet


La langue de Molière claque avec un éclat particulier dans la bouche du fils, Cléante. Lui qui bâtit son avenir à la poursuite de deux buts : s’affranchir de l’autorité de son père et vivre son amour au grand jour.

On finit par se demander s’ils ne sont pas avant gardistes avec des morceaux aussi limpides, d’inspiration sixties. On fredonne facilement et les harmonies vocales sont plus hardies qu’aux premières écoutes. C’est du bel ouvrage, bien travaillé à défaut d’être spectaculaire


Une belle touche de jazz est ajoutée sur des morceaux qui continuent de diluer un doux spleen, extrêmement mélodique et d’une subtilité toujours aussi rare. Face à des textes autour de l’amour et de sa perte, la musique est formidablement protéiforme.