California Dreamin’

California dreamin’vous fera voyager et profiter de la douce torpeur de la saison. Un disque qu’il faut mettre dans sa valise pour vous apaiser de votre vie quotidienne. Et pour cela, rien de tel que du easy listening !

La pochette du disque est une invitation aux vacances. Une belle blonde soigne son spleen au bord de la mer, assise sur un rocher. Les premières notes de la guitare rebondissent sur le hit des Mamas & Papas qui donne le nom à l’album.

Wes Montgomery est un guitariste reconnu et on lui a beaucoup reproché de s’être essayé au smooth jazz, partie noble de l’easy listening. Pourtant il n’y a pas de mal à se faire du bien avec ce disque californien par sa légèreté et son éclat.

Des petites flutes s’envolent avant que la guitare virtuose s’approprie le célèbre morceau des Mamas & papas. Un orchestre poursuit l’instrument de Montgomery. Du swingin’ London, on voyage au swingin’ San Francisco.

Le disque nous fait voyager dans le temps. On pense à The Party ou la série Les rues de San Francisco. Le jazz est élégant et accompagne nos pensées les plus frivoles. La guitare est délicieuse et chaude.

Elle s’amuse avec un orchestre qui rêverait d’être dirigé par Burt Bacharach. Des morceaux sont gentiment bossa donc superbement jazzy (Sun down). La reprise de Sunny est un grand moment des années 60. Christophe Willem peut hurler tant qu’il veut cette chanson. Ici, c’est juste de la magie.

En onze morceaux, Wes Montgomery tricote un album coquet, ouvert et agréable. Il donne l’envie de partir, de s’évader et de profiter… retrouver la jeune femme de la pochette par exemple

Verve 1966

Auteur: Pierre Loosdregt

Partager cette chronique sur

Submit a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

? * Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.

IP Blocking Protection is enabled by IP Address Blocker from LionScripts.com.